LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

598 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

598

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 322

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ROBINEffacer tout
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508097

Le Tribunal Administratif de Lyon, par une ordonnance du 5 janvier 2026, a constaté qu'il n'y avait pas lieu de liquider l'astreinte de 50 euros par jour qu'il avait précédemment fixée pour contraindre le préfet du Rhône à exécuter un jugement du 28 novembre 2024. Cette décision fait suite à l'information donnée par la préfète, qui a délivré un titre de séjour d'un an à M. A..., satisfaisant ainsi à ses obligations avant l'échéance prévue. Le tribunal a également rejeté la demande de M. A... tendant à la condamnation de l'État au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La solution retenue s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

5 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506984

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en excès de pouvoir, annule l’arrêté du 29 novembre 2024 par lequel la préfète du Rhône a refusé un titre de séjour à M. D..., ressortissant algérien, et lui a fait obligation de quitter le territoire. La solution retenue se fonde sur la méconnaissance de l’article 3.1 de la Convention internationale relative aux droits de l’enfant, en raison de l’état de santé grave de sa fille, nécessitant une prise en charge médicale spécialisée en France et un accompagnement paternel indispensable. Le tribunal a ainsi jugé que l’intérêt supérieur de l’enfant n’avait pas été respecté, entraînant l’annulation de l’ensemble des décisions contestées.

« Précédent2345678Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP ROBIN VERNET

5 janvier 2026• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509885

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., ressortissant afghan, contestant l'arrêté du préfet de police du 15 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation personnelle, et l'irrégularité de la notification de la décision de la Cour nationale du droit d'asile. Il a également jugé que la fixation du pays de destination n'était pas entachée d'illégalité et ne méconnaissait pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : ROBIN

31 décembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402417

Le Tribunal administratif de Caen annule la décision implicite par laquelle le préfet du Calvados a refusé de délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale » à M. A..., ressortissant macédonien. La juridiction retient que l’administration n’a pas communiqué les motifs de ce refus dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Cette absence de motivation rend la décision illégale, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : ROBINE

30 décembre 2025• 3ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402418

Le Tribunal Administratif de Caen annule la décision implicite par laquelle le préfet du Calvados a refusé de délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale » à M. B..., ressortissant macédonien. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation de la décision, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de deux mois.

Avocat : ROBINE

30 décembre 2025• 3ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514278

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à Mme B..., ressortissante tunisienne, pour lui permettre de déposer une demande de titre de séjour, dans un délai de quinze jours. Le juge a reconnu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu des démarches infructueuses de la requérante depuis 2021 et de sa situation familiale. Il a également condamné l'État à verser 500 euros à Mme B... au titre des frais de justice. La demande de délivrance immédiate d'un récépissé avec droit au travail a été rejetée, cette délivrance étant subordonnée à la complétude du dossier.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

23 décembre 2025
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501775

Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi par M. C... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du préfet de l’Indre du 24 décembre 2024 lui ordonnant de supprimer un plan d’eau. En défense, le préfet a conclu au non-lieu à statuer, ayant abrogé l’arrêté litigieux le 6 mars 2025. Constatant que cet acte n’avait pas reçu exécution et que son abrogation n’était pas contestée, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par le requérant, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit en l’espèce.

Avocat : ROUET-HEMERY/ROBIN

22 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405958

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation collégiale, a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme B... E... F... épouse D... et de M. A... D..., ressortissants algériens, contre les décisions de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France du 15 mai 2024 leur refusant un visa de long séjour visiteur. Les requérants contestaient notamment l’incompétence de l’auteur de la décision implicite, l’insuffisance de motivation, une erreur de droit fondée sur l’ajout d’une condition non prévue par l’article 7 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et une erreur d’appréciation. Le ministre de l’intérieur a sollicité une substitution de motifs, invoquant l’absence de justificatif d’assurance maladie. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, confirmant la légalité des décisions de refus de visa.

Avocat : ROBINE

22 décembre 2025• 10ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514862

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 7 octobre 2025 par laquelle le préfet de l'Ardèche a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la situation de précarité du requérant, pris en charge par l'aide sociale à l'enfance et titulaire d'un contrat d'apprentissage. Il a également considéré que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation dans l'application de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

22 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507008

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme E... contestant l'arrêté préfectoral du 16 juillet 2024 refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne révélait ni défaut d'examen ni erreur sur la compétence de l'autorité administrative. Il a jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et ne méconnaissait pas l'intérêt supérieur des enfants (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant), compte tenu de l'entrée et du séjour irréguliers de la requérante. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'obligation de quitter le territoire et au délai de départ volontaire.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

18 décembre 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406395

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 19 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. La juridiction a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, en jugeant que la décision était régulièrement signée par un sous-préfet dûment habilité. Les autres griefs, tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant, ont également été rejetés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROBIN EL KHADRAOUI

17 décembre 2025• 7ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509484

Le Tribunal Administratif de Montreuil (4ème chambre) a rejeté la requête de Mme C... épouse B..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis le 6 mai 2025. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait bien examiné son pouvoir discrétionnaire de régularisation. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 6-5 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : ROBINE

16 décembre 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507999

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté les requêtes de Mme et M. A... D... contestant les arrêtés du préfet de la Loire du 2 juin 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. Il a considéré que les décisions attaquées ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale des requérants. Les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice ont donc été rejetées.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

16 décembre 2025• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509671

Le Tribunal Administratif de Nantes (11ème chambre) a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale, opposé à l’épouse et aux enfants d’un réfugié congolais. Le tribunal a écarté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par le ministre de l’intérieur, estimant que l’absence de délivrance des visas n’était pas imputable aux demandeurs. Il a annulé la décision de la commission de recours, qui s’était substituée à la décision consulaire, en se fondant sur une erreur d’appréciation au regard des articles L. 561-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la méconnaissance des stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : ROBINE

16 décembre 2025• 11ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510128

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution d’un jugement du 24 octobre 2024, a constaté que la préfète du Rhône n’avait pas procédé au réexamen de la demande de titre de séjour de M. A..., comme cela lui avait été enjoint. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a assorti cette injonction d’une astreinte de 50 euros par jour de retard à compter du 15 janvier 2026. La décision impose également à la préfète de communiquer au tribunal les justificatifs des mesures prises pour exécuter le jugement initial.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

11 décembre 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515391

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant les décisions du 6 décembre 2025 de la préfète du Rhône lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'erreur de droit concernant la procédure de réadmission en Italie en tant que demandeur d'asile, l'absence de menace à l'ordre public, et le caractère disproportionné de l'interdiction de retour. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 612-1 à L. 612-6, et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

11 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510672

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après que la préfète du Rhône a indiqué que son titre était en cours de fabrication. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 200 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

10 décembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402046

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le refus ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 6-5 de l'accord franco-algérien de 1968, en raison de sa courte présence en France (un an) et de ses attaches familiales maintenues en Algérie. La décision d'éloignement n'a pas non plus été considérée comme entachée d'une erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : ROBIN

10 décembre 2025• 1ère chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515399

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant géorgien, qui demandait la reprise de l'instruction de son dossier et la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour, intervenue le 14 juillet 2025, avait mis fin à la phase d'instruction, rendant impossible la délivrance des documents sollicités. En outre, le requérant n'a pas démontré l'urgence particulière nécessaire à l'intervention du juge des référés, ni apporté de précisions suffisantes sur les conséquences alléguées sur ses droits. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sur la base des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

10 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521340

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour de M. A..., ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que le requérant avait été mis en possession d'une attestation de prolongation d'instruction, ce qui lui permettait de justifier de la régularité de son séjour pendant l'examen de sa demande. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : ROBINE A

9 décembre 2025