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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

598 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

598

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 368

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ROBINEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403909

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui avait rejeté la demande de visas de long séjour pour les enfants mineurs G... D... C... et F... D... B..., présentés comme les enfants d’une réfugiée congolaise. La juridiction a considéré que la commission s’était appropriée le motif consulaire selon lequel la bénéficiaire de la protection n’avait pas exprimé sa volonté de bénéficier de la réunification familiale, mais a jugé ce moyen fondé sur une erreur de droit et de fait. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 561-2 et L. 561-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, relatifs au droit à la réunification familiale des réfugiés.

Avocat : SCP ROBIN-VERNET

12 novembre 2025• 11ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519021

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France (CRRV) rejetant le recours de Mme B... contre un refus de visa de long séjour pour réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison du délai de plus de trois ans entre la reconnaissance du statut de réfugié de l'époux et le dépôt de la demande de visa, non justifié, et de l'absence de risque imminent d'expulsion démontré. Il a également relevé que la requérante s'était placée elle-même dans la situation d'urgence qu'elle invoquait en saisissant le tribunal plus de six mois après la décision implicite.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP ROBIN-VERNET

12 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519031

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la Commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France (CRRV) rejetant le recours de M. C... D..., Mme A... D... et M. B... D... contre le refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, en raison du délai de plus de trois ans entre la reconnaissance de la qualité de réfugié du père et le dépôt des demandes de visa, non justifié, et de l'absence d'éléments établissant un risque personnel et imminent d'expulsion d'Iran vers l'Afghanistan. La requête est donc rejetée.

Avocat : SCP ROBIN-VERNET

12 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509752

Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte du désistement des requérantes, Mme F... et Mme D..., de leurs conclusions en annulation et injonction, après que le ministre de l'intérieur a délivré les visas de long séjour sollicités le 16 septembre 2025. L'affaire portait sur le refus implicite de visas pour Mme F... et deux enfants mineurs, contesté par un recours pour excès de pouvoir. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur ces conclusions, le désistement étant pur et simple. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État est condamné à verser une somme globale de 500 euros aux requérantes au titre des frais de justice.

Avocat : SCP ROBIN-VERNET

5 novembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507129

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A..., ressortissante camerounaise, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, assorti d'une obligation de quitter le territoire. La requérante invoquait notamment un vice de procédure (absence d'avis du collège de médecins de l'OFII), une méconnaissance de l'article L. 425-9 du CESEDA et une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que la décision était suffisamment motivée et que l'état de santé de l'intéressée ne justifiait plus un maintien en France au regard de l'offre de soins disponible au Cameroun. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

4 novembre 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504505

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la préfète du Rhône avait procédé à un examen particulier de sa situation et n'avait pas méconnu son droit d'être entendue. Le tribunal s'est fondé sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme pour juger que le refus était justifié par l'absence de résultats probants dans ses études. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

27 octobre 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504507

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant colombien, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 juin 2024 refusant son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la procédure de consultation du collège de médecins de l'OFII était régulière et que la préfète avait pu légalement se fonder sur l'avis médical indiquant que l'intéressé pourrait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. En conséquence, les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés. La décision a également rejeté les conclusions accessoires relatives à l'obligation de quitter le territoire et au pays de renvoi.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

27 octobre 2025• 3ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405199

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l’autorité consulaire française à Kinshasa d’enregistrer la demande de visa de son fils. En cours d’instance, le poste consulaire a convoqué l’enfant et enregistré sa demande, ce qui a implicitement retiré la décision contestée. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il condamne l’État à verser 800 euros à l’avocate de la requérante au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridique.

Avocat : SCP ROBIN-VERNET

24 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403106

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du 15 février 2024 par laquelle la ministre en charge du travail a autorisé son licenciement pour motif disciplinaire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'irrégularité de la procédure de consultation du CSE, la prescription des faits, et l'absence de lien avec le mandat électif. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le code du travail et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : ROBINET AVOCAT

21 octobre 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403575

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme E..., salariée protégée, contestant la décision du 15 février 2024 par laquelle la ministre du travail a autorisé son licenciement pour motif disciplinaire par l'association Odyneo. Le tribunal a d'abord déclaré irrecevables les conclusions de Mme E... tendant à ce qu'il refuse lui-même l'autorisation de licenciement, au motif qu'il n'appartient pas au juge de l'excès de pouvoir de se substituer à l'administration. Sur le fond, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par la requérante, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, du vice de procédure devant le CSE, de la prescription des faits, de l'erreur de droit et du défaut de matérialité des faits. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête en annulation et a mis à la charge de Mme E... une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROBINET AVOCAT

21 octobre 2025• 5ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512040

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A..., ressortissant syrien, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du directeur territorial de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) mettant fin à ses conditions matérielles d’accueil pour refus d’hébergement. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 16 octobre 2025, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement, conformément aux articles L. 555-1 et R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Aucune contestation au fond n’a donc été tranchée.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

16 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512358

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. D... contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, l'interdiction de retour de douze mois et l'assignation à résidence pris par la préfète du Rhône. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. D..., estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales. En conséquence, les demandes d'annulation, d'injonction et de frais irrépétibles ont été rejetées.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

14 octobre 2025• ELOIGNEMENT
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203359

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A..., directrice générale adjointe des services de la commune de La Baule-Escoublac, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de reconnaître l’imputabilité au service de son accident du 21 septembre 2021, et de conclusions indemnitaires pour faute et harcèlement moral. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de Mme A..., jugeant que sa requête en annulation était irrecevable car tardive, et que les conclusions indemnitaires n’étaient pas fondées, aucune faute de nature à engager la responsabilité de la commune n’étant établie. La décision s’appuie notamment sur la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires et le code de justice administrative.

Avocat : ROBIN LAHMADNI

10 octobre 2025• 12eme chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2411179

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à une ressortissante algérienne, l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l’article 6-7 de l’accord franco-algérien, relatif à son état de santé, et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, dont l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation et les erreurs de fait. La solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait, mais le tribunal s’est fondé sur l’accord franco-algérien, le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et la Convention européenne.

Avocat : ROBINE A

8 octobre 2025• 11ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514539

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B... contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français. Par un mémoire, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : ROBINE A

7 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500405

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A... B... contestant l'arrêté du 31 juillet 2024 de la préfète du Rhône l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a relevé une erreur de base légale, l'arrêté étant fondé sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que l'intéressé était entré régulièrement. Il a toutefois procédé à une substitution de base légale, retenant le 2° du même article, applicable car M. A... B... s'était maintenu sur le territoire après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'obligation de quitter le territoire français, du délai de départ volontaire et de la fixation du pays de destination.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

7 octobre 2025• 5ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513957

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... et M. C..., ressortissants afghans. Ceux-ci demandaient le maintien de leur hébergement par l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) après le rejet de leur demande d'asile par l'OFPRA, au motif qu'ils bénéficiaient déjà d'une protection internationale en Grèce. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie, les requérants ne justifiant pas de circonstances particulières justifiant le maintien des conditions matérielles d'accueil au-delà du délai légal. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROBIN

7 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509054

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B..., ressortissante angolaise, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 4 juillet 2025 par laquelle le directeur général de l’Office français de l’intégration et de l’immigration (OFII) lui a retiré le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance des articles L. 551-16 et L. 522-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ainsi qu’une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée était suffisamment motivée et fondée sur le non-respect par Mme B... des exigences des autorités chargées de l’asile, conformément à l’article L. 551-16 du CESEDA.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

6 octobre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405921

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la préfète de l’Ain rejetant sa demande de titre de séjour. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, mais celle-ci n’a pas répondu dans le délai imparti. Par une ordonnance du 6 octobre 2025, le président de la 3ème chambre a constaté le désistement d’office de Mme A... et donné acte de ce désistement. La solution retenue est donc un désistement d’office faute de confirmation de l’intérêt à agir.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

6 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511616

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant de délivrer un titre de séjour à Mme A..., mère de trois enfants français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante, ayant présenté une première demande de titre et non un renouvellement, ne bénéficiait pas de la présomption d'urgence et ne justifiait d'aucune circonstance particulière, d'autant qu'un rendez-vous en préfecture était fixé pour le 7 octobre 2025. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

3 octobre 2025