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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

652 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

652

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 892

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ROBINEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401564

Le Tribunal administratif de Lyon a examiné la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui rétablir le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen, de l'erreur de droit (fondement sur l'article L. 551-16 plutôt que L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile), de la méconnaissance des articles L. 522-3 du même code, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

16 septembre 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410090

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aude du 24 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen sérieux, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP ROBIN VERNET

16 septembre 2025• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2302143

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait le refus de naturalisation du préfet du Nord, confirmé par le ministre de l'intérieur. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle explicite s'était substituée à la décision préfectorale, rendant inopérant le moyen d'incompétence. Il a estimé que la décision était suffisamment motivée, qu'aucun défaut d'examen particulier n'était établi et que le ministre n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur l'article 21-27 du code civil, M. A étant en situation irrégulière en France.

Avocat : ROBIN

16 septembre 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2314301

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision de la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP) du 9 février 2023. Cette décision avait approuvé après réformation son compte de campagne pour les élections législatives de juin 2022, en excluant une facture de 4 900 euros. Le tribunal, statuant en plein contentieux, a estimé que la facture litigieuse, présentée par une société de conseil, ne permettait pas d'identifier la nature et la réalité des prestations fournies en lien avec la campagne, et que son montant était excessif au regard des pratiques du marché. Par conséquent, la réformation du compte par la CNCCFP a été jugée fondée, et les conclusions de Mme B... ont été rejetées, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : ROBINE

9 septembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510570

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution des décisions implicites de la préfète du Rhône rejetant les demandes de renouvellement de titre de séjour de M. A, ressortissant algérien. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie en cas de refus de renouvellement d'un titre de séjour et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'impact sur la vie familiale de l'intéressé et de ses enfants. La suspension est ordonnée jusqu'à ce qu'il soit statué au fond sur la requête en annulation.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

9 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513261

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B, ressortissante camerounaise, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé ou un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. La juge des référés estime que la condition d’utilité de la mesure n’est pas remplie, faute pour la requérante d’avoir démontré avoir accompli des démarches suffisantes et réitérées pour obtenir un rendez-vous en ligne. La décision rappelle les conditions strictes de recevabilité du référé subsidiaire de l’article L. 521-3, notamment l’absence de contestation sérieuse et l’impossibilité d’obtenir la mesure par d’autres voies de référé.

Avocat : ROBINE A

3 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507575

Cette décision du Tribunal Administratif de Grenoble concerne une demande d'exécution d'une ordonnance de référé du 21 mars 2025, qui avait suspendu le rejet implicite de la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant tunisien, et enjoint à la préfète de l'Isère de statuer explicitement sous un mois. Constatant que l'administration n'a pas exécuté cette injonction dans le délai imparti, le juge de l'exécution relève que la simple saisine de la commission du titre de séjour pour novembre 2025 ne constitue pas une diligence suffisante. La solution retenue est donc l'ouverture d'une procédure juridictionnelle pour prescrire des mesures d'exécution, potentiellement sous astreinte, sur le fondement des articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative, en lien avec l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

28 août 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502540

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté les requêtes de deux ressortissants irakiens contestant les arrêtés du 1er août 2025 du préfet de la Gironde ordonnant leur transfert aux autorités allemandes, responsables de l'examen de leur demande d'asile en application du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que la motivation des décisions était suffisante et que les moyens soulevés, notamment l'absence de traducteur assermenté pour la lettre d'information et le défaut de qualification de la personne menant l'entretien individuel, n'étaient pas fondés. Il a également écarté l'erreur manifeste d'appréciation, l'Allemagne ayant accepté la reprise en charge des intéressés. Les décisions ont été confirmées sur le fondement des articles L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du règlement (UE) n° 604/2013.

Avocat : ROBIN

28 août 2025• étrangers JU
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510928

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de changement de statut "salarié". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A disposait déjà d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 12 mai 2025, ce qui lui permettait de se maintenir régulièrement en France et de travailler. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l'obligation pour l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.

Avocat : ROBINE

26 août 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509437

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, un ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du 25 juillet 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile en vertu du règlement (UE) n° 604/2013. Le requérant invoquait son état de santé et une opération chirurgicale à venir pour s'opposer à son éloignement. Le tribunal a estimé que les pièces médicales produites ne démontraient pas une incompatibilité avec le transfert ni l'impossibilité de bénéficier de soins adaptés en Espagne. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du règlement européen précité.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

19 août 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509443

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 24 juillet 2025 de la préfète du Rhône l'assignent à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que cette mesure était légalement fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. A faisait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français prise moins de trois ans auparavant, que le délai de départ était expiré et que son éloignement restait une perspective raisonnable. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, la mesure étant considérée comme nécessaire à l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français, indépendamment de l'absence de menace pour l'ordre public.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

19 août 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509592

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du 29 juillet 2025 ordonnant son transfert aux autorités suisses pour l'examen de sa demande d'asile. Le requérant soutenait notamment que la Suisse n'était pas l'État responsable, sa première demande ayant été déposée en Italie. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète n'avait pas commis d'erreur de droit, dès lors que les autorités suisses avaient accepté de le reprendre en charge sur le fondement du règlement (UE) n° 604/2013. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

19 août 2025• ELOIGNEMENT
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514006

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à M. B, ressortissant algérien. La solution retenue repose sur l'urgence constatée, le requérant se trouvant en situation irrégulière depuis le 25 mai 2025 en raison d'une erreur de l'administration, et sur l'utilité de la mesure pour lui permettre de justifier de sa situation et recouvrer ses droits sociaux et professionnels. Le tribunal a appliqué les dispositions de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent la remise d'un récépissé à tout étranger admis à souscrire une demande de titre de séjour.

Avocat : ROBINE A

18 août 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513349

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... tendant à la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour et du refus de délivrance d'un récépissé. La juridiction a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant été convoquée en préfecture pour déposer son dossier et obtenir un récépissé, ce qui faisait obstacle à une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d'injonction ont été rejetées, de même que la demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROBIN

18 août 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502352

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en formation étrangers, a rejeté les requêtes de M. et Mme A, ressortissants afghans, qui contestaient les arrêtés du préfet de la Gironde ordonnant leur transfert aux autorités tchèques pour l'examen de leurs demandes d'asile. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'erreur de fait et de droit, la méconnaissance de l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013, et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions de transfert, fondées sur l'article 12-2 du règlement (UE) n° 604/2013, les autorités tchèques ayant accepté de prendre en charge les intéressés.

Avocat : ROBIN

18 août 2025• étrangers JU
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507374

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante étrangère demandant un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour salarié et la délivrance d'un récépissé l'autorisant à travailler. La préfète de l'Isère ayant accordé un rendez-vous après l'introduction de la requête, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur cette demande. En revanche, la demande de délivrance d'un récépissé a été rejetée, car cette délivrance est subordonnée, en vertu de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, à la complétude du dossier de demande. L'État a été condamné à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : ROBINE

6 août 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504987

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B Xu de ses conclusions à fin de suspension et d’injonction, après que le préfet des Hauts-de-Seine lui a délivré un récépissé de demande de titre de séjour le 3 avril 2025. La requérante contestait le refus implicite de délivrance d’une carte de résident, invoquant notamment la méconnaissance de l’article L. 433-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, le tribunal a condamné l’État à verser 1 000 euros à Mme Xu au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : ROBIN

30 juillet 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01185

Avocat : CABINET DOURDIN-ROBINET-FERAL

18 juillet 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509694

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa rejetant la demande de visa de long séjour pour réunification familiale présentée par Mme H A et ses enfants. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'erreur d'appréciation sur la réalité des liens marital et de filiation avec le réfugié, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence a été reconnue en raison de la durée de la séparation familiale. La suspension est prononcée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, et il est enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la situation sous un mois.

Avocat : ROBINE

18 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509735

**Suspension du refus de visa de long séjour pour réunification familiale** **Juridiction :** Tribunal Administratif de Nantes (juge des référés) **Solution :** Suspension de la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les refus de visa, et injonction de réexamen. **Textes appliqués :** Article L. 521-1 du code de justice administrative, articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, articles 8 de la CESDH et 3§1 de la CIDE. **Motif :** Urgence caractérisée par la séparation prolongée de la mère (bénéficiaire de la protection subsidiaire) et de ses trois enfants ; doute sérieux sur la légalité du refus, les documents d'état civil et le lien familial n'étant pas valablement contestés par l'administration.

Avocat : SCP ROBIN-VERNET

18 juillet 2025