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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

91 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

91

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 021

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ROBINEEffacer tout
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402417

Le Tribunal administratif de Caen annule la décision implicite par laquelle le préfet du Calvados a refusé de délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale » à M. A..., ressortissant macédonien. La juridiction retient que l’administration n’a pas communiqué les motifs de ce refus dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Cette absence de motivation rend la décision illégale, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : ROBINE

30 décembre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405958

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation collégiale, a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme B... E... F... épouse D... et de M. A... D..., ressortissants algériens, contre les décisions de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France du 15 mai 2024 leur refusant un visa de long séjour visiteur. Les requérants contestaient notamment l’incompétence de l’auteur de la décision implicite, l’insuffisance de motivation, une erreur de droit fondée sur l’ajout d’une condition non prévue par l’article 7 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et une erreur d’appréciation. Le ministre de l’intérieur a sollicité une substitution de motifs, invoquant l’absence de justificatif d’assurance maladie. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, confirmant la légalité des décisions de refus de visa.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ROBINE

22 décembre 2025• 10ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509484

Le Tribunal Administratif de Montreuil (4ème chambre) a rejeté la requête de Mme C... épouse B..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis le 6 mai 2025. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait bien examiné son pouvoir discrétionnaire de régularisation. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 6-5 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : ROBINE

16 décembre 2025• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509671

Le Tribunal Administratif de Nantes (11ème chambre) a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale, opposé à l’épouse et aux enfants d’un réfugié congolais. Le tribunal a écarté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par le ministre de l’intérieur, estimant que l’absence de délivrance des visas n’était pas imputable aux demandeurs. Il a annulé la décision de la commission de recours, qui s’était substituée à la décision consulaire, en se fondant sur une erreur d’appréciation au regard des articles L. 561-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la méconnaissance des stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : ROBINE

16 décembre 2025• 11ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521340

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour de M. A..., ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que le requérant avait été mis en possession d'une attestation de prolongation d'instruction, ce qui lui permettait de justifier de la régularité de son séjour pendant l'examen de sa demande. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : ROBINE A

9 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313863

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante brésilienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une erreur de droit sur son entrée en France, un défaut de motivation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également estimé que Mme B... ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, ce qui rendait inutile la saisine de la commission du titre de séjour.

Avocat : ROBINE AVOCATS

3 décembre 2025• 3ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522383

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A..., ressortissante brésilienne. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de la convoquer pour déposer sa demande de titre de séjour, déposée en janvier 2025. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante a contribué à la situation en déposant sa demande tardivement et que le délai d'attente de moins d'un an n'est pas déraisonnable. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : ROBINE A

2 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502778

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante brésilienne, contestant le refus de titre de séjour et les mesures d'éloignement prises par le préfet des Hauts-de-Seine. La juridiction a estimé que l'arrêté attaqué était suffisamment motivé et que la requérante ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du même code. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : ROBINE A

2 décembre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520659

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer un rendez-vous à Mme A... pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. La requérante, ressortissante ivoirienne, justifiait d’une urgence caractérisée par l’absence de réponse de la préfecture depuis plus de 21 mois malgré ses relances, la plaçant dans une situation de vulnérabilité. Le tribunal a considéré que cette carence portait atteinte à son droit à voir sa situation examinée dans un délai raisonnable, sans que la mesure sollicitée ne fasse obstacle à une décision administrative. L’ordonnance s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : ROBINE A

1 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308996

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. C... contestant un indu d'allocation de logement sociale (ALS) mis à sa charge par la caisse d'allocations familiales des Bouches-du-Rhône pour la période d'août à octobre 2021. Le requérant soutenait que cette dette avait été effacée par une décision de la commission de surendettement des particuliers. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le moyen tiré de l'effacement de la dette par la commission de surendettement n'était pas fondé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation et du code de la consommation.

Avocat : ROBINE

27 novembre 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520656

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé qu’une décision implicite de rejet était née le 23 novembre 2025 en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision administrative. Il a également considéré que la requérante ne démontrait pas l’urgence nécessaire au prononcé de mesures provisoires, ni la réalité des difficultés alléguées pour justifier un dépôt tardif de sa demande.

Avocat : ROBINE

24 novembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521987

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en référé de Mme B..., qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de la convoquer pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une situation prioritaire par rapport à d'autres étrangers en situation similaire. La demande a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ROBINE A

24 novembre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02914

Avocat : ROBINE

30 octobre 2025• Juge des référés
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403106

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du 15 février 2024 par laquelle la ministre en charge du travail a autorisé son licenciement pour motif disciplinaire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'irrégularité de la procédure de consultation du CSE, la prescription des faits, et l'absence de lien avec le mandat électif. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le code du travail et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : ROBINET AVOCAT

21 octobre 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403575

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme E..., salariée protégée, contestant la décision du 15 février 2024 par laquelle la ministre du travail a autorisé son licenciement pour motif disciplinaire par l'association Odyneo. Le tribunal a d'abord déclaré irrecevables les conclusions de Mme E... tendant à ce qu'il refuse lui-même l'autorisation de licenciement, au motif qu'il n'appartient pas au juge de l'excès de pouvoir de se substituer à l'administration. Sur le fond, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par la requérante, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, du vice de procédure devant le CSE, de la prescription des faits, de l'erreur de droit et du défaut de matérialité des faits. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête en annulation et a mis à la charge de Mme E... une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROBINET AVOCAT

21 octobre 2025• 5ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA04967

Avocat : CABINET DOURDIN-ROBINET-FERAL

15 octobre 2025• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2411179

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à une ressortissante algérienne, l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l’article 6-7 de l’accord franco-algérien, relatif à son état de santé, et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, dont l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation et les erreurs de fait. La solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait, mais le tribunal s’est fondé sur l’accord franco-algérien, le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et la Convention européenne.

Avocat : ROBINE A

8 octobre 2025• 11ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514539

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B... contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français. Par un mémoire, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : ROBINE A

7 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310367

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B..., ressortissant brésilien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que la situation personnelle et familiale de l'intéressé ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : ROBINE AVOCATS

30 septembre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2314211

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B C, candidat aux élections législatives de 2022, qui contestait la décision de la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP) ayant réformé son compte de campagne. Le tribunal a rappelé que, statuant en plein contentieux, il ne se prononce pas sur les vices propres de la décision attaquée mais examine le droit au remboursement du candidat. Il a estimé que M. C n'apportait pas la preuve suffisante que la dépense litigieuse de 4 900 euros présentait un caractère électoral au sens de l'article L. 52-12 du code électoral, justifiant ainsi le rejet de sa demande de réintégration et de remboursement forfaitaire. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 52-4, L. 52-11-1, L. 52-12 et L. 52-15 du code électoral.

Avocat : ROBINE

23 septembre 2025• 3e Section - 3e Chambre