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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

62 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

62

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 767

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ROBINEEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502778

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante brésilienne, contestant le refus de titre de séjour et les mesures d'éloignement prises par le préfet des Hauts-de-Seine. La juridiction a estimé que l'arrêté attaqué était suffisamment motivé et que la requérante ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du même code. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : ROBINE A

2 décembre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520659

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer un rendez-vous à Mme A... pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. La requérante, ressortissante ivoirienne, justifiait d’une urgence caractérisée par l’absence de réponse de la préfecture depuis plus de 21 mois malgré ses relances, la plaçant dans une situation de vulnérabilité. Le tribunal a considéré que cette carence portait atteinte à son droit à voir sa situation examinée dans un délai raisonnable, sans que la mesure sollicitée ne fasse obstacle à une décision administrative. L’ordonnance s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur le code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ROBINE A

1 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308996

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. C... contestant un indu d'allocation de logement sociale (ALS) mis à sa charge par la caisse d'allocations familiales des Bouches-du-Rhône pour la période d'août à octobre 2021. Le requérant soutenait que cette dette avait été effacée par une décision de la commission de surendettement des particuliers. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le moyen tiré de l'effacement de la dette par la commission de surendettement n'était pas fondé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation et du code de la consommation.

Avocat : ROBINE

27 novembre 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520656

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé qu’une décision implicite de rejet était née le 23 novembre 2025 en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision administrative. Il a également considéré que la requérante ne démontrait pas l’urgence nécessaire au prononcé de mesures provisoires, ni la réalité des difficultés alléguées pour justifier un dépôt tardif de sa demande.

Avocat : ROBINE

24 novembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403106

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du 15 février 2024 par laquelle la ministre en charge du travail a autorisé son licenciement pour motif disciplinaire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'irrégularité de la procédure de consultation du CSE, la prescription des faits, et l'absence de lien avec le mandat électif. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le code du travail et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : ROBINET AVOCAT

21 octobre 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403575

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme E..., salariée protégée, contestant la décision du 15 février 2024 par laquelle la ministre du travail a autorisé son licenciement pour motif disciplinaire par l'association Odyneo. Le tribunal a d'abord déclaré irrecevables les conclusions de Mme E... tendant à ce qu'il refuse lui-même l'autorisation de licenciement, au motif qu'il n'appartient pas au juge de l'excès de pouvoir de se substituer à l'administration. Sur le fond, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par la requérante, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, du vice de procédure devant le CSE, de la prescription des faits, de l'erreur de droit et du défaut de matérialité des faits. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête en annulation et a mis à la charge de Mme E... une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROBINET AVOCAT

21 octobre 2025• 5ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA04967

Avocat : CABINET DOURDIN-ROBINET-FERAL

15 octobre 2025• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2411179

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à une ressortissante algérienne, l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l’article 6-7 de l’accord franco-algérien, relatif à son état de santé, et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, dont l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation et les erreurs de fait. La solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait, mais le tribunal s’est fondé sur l’accord franco-algérien, le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et la Convention européenne.

Avocat : ROBINE A

8 octobre 2025• 11ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310367

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B..., ressortissant brésilien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que la situation personnelle et familiale de l'intéressé ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : ROBINE AVOCATS

30 septembre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2314211

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B C, candidat aux élections législatives de 2022, qui contestait la décision de la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP) ayant réformé son compte de campagne. Le tribunal a rappelé que, statuant en plein contentieux, il ne se prononce pas sur les vices propres de la décision attaquée mais examine le droit au remboursement du candidat. Il a estimé que M. C n'apportait pas la preuve suffisante que la dépense litigieuse de 4 900 euros présentait un caractère électoral au sens de l'article L. 52-12 du code électoral, justifiant ainsi le rejet de sa demande de réintégration et de remboursement forfaitaire. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 52-4, L. 52-11-1, L. 52-12 et L. 52-15 du code électoral.

Avocat : ROBINE

23 septembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512318

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait une injonction au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante d’avoir fourni des précisions circonstanciées sur sa situation de précarité. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : ROBINE

22 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2314301

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision de la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP) du 9 février 2023. Cette décision avait approuvé après réformation son compte de campagne pour les élections législatives de juin 2022, en excluant une facture de 4 900 euros. Le tribunal, statuant en plein contentieux, a estimé que la facture litigieuse, présentée par une société de conseil, ne permettait pas d'identifier la nature et la réalité des prestations fournies en lien avec la campagne, et que son montant était excessif au regard des pratiques du marché. Par conséquent, la réformation du compte par la CNCCFP a été jugée fondée, et les conclusions de Mme B... ont été rejetées, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : ROBINE

9 septembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513261

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B, ressortissante camerounaise, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé ou un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. La juge des référés estime que la condition d’utilité de la mesure n’est pas remplie, faute pour la requérante d’avoir démontré avoir accompli des démarches suffisantes et réitérées pour obtenir un rendez-vous en ligne. La décision rappelle les conditions strictes de recevabilité du référé subsidiaire de l’article L. 521-3, notamment l’absence de contestation sérieuse et l’impossibilité d’obtenir la mesure par d’autres voies de référé.

Avocat : ROBINE A

3 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510928

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de changement de statut "salarié". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A disposait déjà d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 12 mai 2025, ce qui lui permettait de se maintenir régulièrement en France et de travailler. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l'obligation pour l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.

Avocat : ROBINE

26 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514006

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à M. B, ressortissant algérien. La solution retenue repose sur l'urgence constatée, le requérant se trouvant en situation irrégulière depuis le 25 mai 2025 en raison d'une erreur de l'administration, et sur l'utilité de la mesure pour lui permettre de justifier de sa situation et recouvrer ses droits sociaux et professionnels. Le tribunal a appliqué les dispositions de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent la remise d'un récépissé à tout étranger admis à souscrire une demande de titre de séjour.

Avocat : ROBINE A

18 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507374

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante étrangère demandant un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour salarié et la délivrance d'un récépissé l'autorisant à travailler. La préfète de l'Isère ayant accordé un rendez-vous après l'introduction de la requête, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur cette demande. En revanche, la demande de délivrance d'un récépissé a été rejetée, car cette délivrance est subordonnée, en vertu de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, à la complétude du dossier de demande. L'État a été condamné à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : ROBINE

6 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509694

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa rejetant la demande de visa de long séjour pour réunification familiale présentée par Mme H A et ses enfants. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'erreur d'appréciation sur la réalité des liens marital et de filiation avec le réfugié, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence a été reconnue en raison de la durée de la séparation familiale. La suspension est prononcée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, et il est enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la situation sous un mois.

Avocat : ROBINE

18 juillet 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01185

Avocat : CABINET DOURDIN-ROBINET-FERAL

18 juillet 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401589

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation collégiale, a examiné la requête de M. D A E contestant le refus de visa d'étudiant pour son fils mineur. La juridiction a rappelé que la décision implicite de la commission de recours s'était substituée à la décision consulaire initiale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'autorité et l'insuffisance de motivation, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, du code des relations entre le public et l'administration, et de la directive UE 2016/801.

Avocat : ROBINE

8 juillet 2025• 11ème chambre
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00506

Avocat : ROBINET AVOCAT

4 juin 2025• 3e chambre - formation à 3