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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

91 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

91

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ROBINEEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512318

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait une injonction au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante d’avoir fourni des précisions circonstanciées sur sa situation de précarité. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : ROBINE

22 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515974

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de Mme B, ressortissante américaine. La juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction délivrée via le téléservice ANEF, lui permettant de justifier de la régularité de son séjour. En application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'urgence n'étant pas établie, la requête a été rejetée sans examen des moyens de fond.

ROBINE A

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
10 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2314301

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision de la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP) du 9 février 2023. Cette décision avait approuvé après réformation son compte de campagne pour les élections législatives de juin 2022, en excluant une facture de 4 900 euros. Le tribunal, statuant en plein contentieux, a estimé que la facture litigieuse, présentée par une société de conseil, ne permettait pas d'identifier la nature et la réalité des prestations fournies en lien avec la campagne, et que son montant était excessif au regard des pratiques du marché. Par conséquent, la réformation du compte par la CNCCFP a été jugée fondée, et les conclusions de Mme B... ont été rejetées, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : ROBINE

9 septembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513261

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B, ressortissante camerounaise, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé ou un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. La juge des référés estime que la condition d’utilité de la mesure n’est pas remplie, faute pour la requérante d’avoir démontré avoir accompli des démarches suffisantes et réitérées pour obtenir un rendez-vous en ligne. La décision rappelle les conditions strictes de recevabilité du référé subsidiaire de l’article L. 521-3, notamment l’absence de contestation sérieuse et l’impossibilité d’obtenir la mesure par d’autres voies de référé.

Avocat : ROBINE A

3 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510928

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de changement de statut "salarié". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A disposait déjà d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 12 mai 2025, ce qui lui permettait de se maintenir régulièrement en France et de travailler. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l'obligation pour l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.

Avocat : ROBINE

26 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514006

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à M. B, ressortissant algérien. La solution retenue repose sur l'urgence constatée, le requérant se trouvant en situation irrégulière depuis le 25 mai 2025 en raison d'une erreur de l'administration, et sur l'utilité de la mesure pour lui permettre de justifier de sa situation et recouvrer ses droits sociaux et professionnels. Le tribunal a appliqué les dispositions de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent la remise d'un récépissé à tout étranger admis à souscrire une demande de titre de séjour.

Avocat : ROBINE A

18 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507969

Le tribunal administratif de Grenoble, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, d’interdiction de retour et de fixation du pays de destination, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a transmis l’affaire au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, compétent car le requérant résidait à Antony (Hauts-de-Seine) à la date de la décision attaquée.

Avocat : ROBINE

8 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507374

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante étrangère demandant un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour salarié et la délivrance d'un récépissé l'autorisant à travailler. La préfète de l'Isère ayant accordé un rendez-vous après l'introduction de la requête, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur cette demande. En revanche, la demande de délivrance d'un récépissé a été rejetée, car cette délivrance est subordonnée, en vertu de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, à la complétude du dossier de demande. L'État a été condamné à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : ROBINE

6 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513347

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C et Mme G demandant la suspension de la décision implicite de rejet de leur recours contre les refus de visa délivrés par l’ambassade de France à Cotonou. Le juge a estimé que la condition d’urgence, nécessaire pour suspendre l’exécution de la décision sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie. En effet, le voyage familial prévu du 3 juillet au 2 août 2025 était quasiment achevé au moment de la saisine, et les requérants n’ont pas démontré d’impossibilité pour le père de se rendre au Bénin ni d’autres circonstances particulières justifiant une urgence. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : ROBINE

6 août 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510221

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante brésilienne, qui demandait la suspension des décisions implicites de refus de renouvellement de son titre de séjour et de sa demande de carte de résident de longue durée. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requête ayant été introduite plus de sept mois après la naissance de la décision implicite de rejet. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : ROBINE A

30 juillet 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507814

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour fondée sur l’article 6-5 de l’accord franco-algérien. Le tribunal a estimé que la demande de titre de séjour avait été irrégulièrement présentée par voie postale, alors que la réglementation imposait son dépôt via un téléservice. En conséquence, le silence gardé par le préfet n’a pas fait naître une décision implicite de rejet susceptible de recours pour excès de pouvoir. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROBINE A

24 juillet 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01185

Avocat : CABINET DOURDIN-ROBINET-FERAL

18 juillet 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509694

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa rejetant la demande de visa de long séjour pour réunification familiale présentée par Mme H A et ses enfants. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'erreur d'appréciation sur la réalité des liens marital et de filiation avec le réfugié, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence a été reconnue en raison de la durée de la séparation familiale. La suspension est prononcée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, et il est enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la situation sous un mois.

Avocat : ROBINE

18 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401589

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation collégiale, a examiné la requête de M. D A E contestant le refus de visa d'étudiant pour son fils mineur. La juridiction a rappelé que la décision implicite de la commission de recours s'était substituée à la décision consulaire initiale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'autorité et l'insuffisance de motivation, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, du code des relations entre le public et l'administration, et de la directive UE 2016/801.

Avocat : ROBINE

8 juillet 2025• 11ème chambre
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00506

Avocat : ROBINET AVOCAT

4 juin 2025• 3e chambre - formation à 3
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415230

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme D, ressortissante brésilienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-de-Marne refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a considéré que la décision était suffisamment motivée et que la requérante ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROBINE AVOCATS

23 mai 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01190

Avocat : ROBINE

23 mai 2025• 2ème Chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503291

Le Tribunal administratif de Versailles a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence de la préfète de l'Essonne sur la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme B, ressortissante marocaine. La condition d'urgence a été présumée satisfaite s'agissant d'une demande de renouvellement, et un doute sérieux a été retenu sur la légalité de la décision en raison d'un défaut de motivation, la requérante ayant sollicité sans réponse la communication des motifs. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROBINE

10 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2314485

Avocat : ROBINE

25 février 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424279

Avocat : ROBINE

13 février 2025• 6e Section - 3e Chambre