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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 900 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 900

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 075

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ROCEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499359

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

15 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499359.20251215• 6ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507951

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet ayant finalement accordé le titre, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné l’État à verser 1 000 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : ROCHICCIOLI

12 décembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
« Précédent14151617181920Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305234

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. A... B..., ressortissant soudanais, de deux requêtes en annulation de décisions de la préfète du Loiret rejetant sa demande de regroupement familial pour son épouse. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par un mémoire enregistré le 25 novembre 2025, M. A... B... s'est désisté de ses deux requêtes. Le tribunal a donné acte de ces désistements purs et simples par un jugement du 11 décembre 2025.

Avocat : CABINET BOURG ROCHICCIOLI

11 décembre 2025• 2ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01885

Avocat : BROCARD-GIRE

11 décembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503907

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui contestait l’arrêté du préfet de l’Aube du 20 novembre 2025 l’obligeant à quitter sans délai le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation, l’incompétence de l’auteur de l’acte, la violation du droit au respect de la vie privée et familiale, et l’erreur d’appréciation sur la durée de l’interdiction de retour. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : PROCUREUR

11 décembre 2025• Juge unique - Eloignement
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2302963

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. Chesneau demandant l'annulation du refus de permis de construire modificatif pour la régularisation de travaux de rénovation d'une maison. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté. Sur le fond, elle a jugé que le refus était légalement fondé sur la méconnaissance des exigences de valorisation du site inscrit de la Côte de Grâce, en application de l'article L. 341-1 du code de l'environnement, et sur les dispositions de l'article A 11 du règlement du plan local d'urbanisme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. Chesneau.

Avocat : SELAS CABINET GRIFFITHS DUTEIL ROCHE & ASSOCIÉS

11 décembre 2025• 3ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500338

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

11 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500338.20251211• 7ème chambre jugeant seule
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2301439

Le Tribunal administratif de Caen a annulé l'article 2 de l'arrêté du 23 mars 2023 du président de la communauté de communes du pays de Honfleur-Beuzeville, qui imposait le remplacement des lucarnes par des châssis de toit de petites dimensions. La juridiction a jugé que cette prescription, reprise d'une simple recommandation de l'architecte des Bâtiments de France, ne visait pas à assurer la conformité du projet aux règles d'urbanisme applicables, en méconnaissance des articles L. 421-1 et suivants du code de l'urbanisme. La solution retenue est l'annulation de la prescription litigieuse, sans remettre en cause la légalité globale de l'autorisation.

Avocat : SELAS CABINET GRIFFITHS DUTEIL ROCHE & ASSOCIÉS

11 décembre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505144

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours de M. B..., ressortissant malgache, contre un arrêté préfectoral du 3 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de sa situation personnelle et familiale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : COULET-ROCCHIA

10 décembre 2025• 2ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 507376

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

10 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:507376.20251210• 4ème chambre jugeant seule
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401941

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de la Vienne du 13 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée, visant les textes applicables, dont l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. C....

Avocat : DESROCHES

10 décembre 2025• 1ère chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507896

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du 17 novembre 2025 du préfet du Finistère l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de la situation, en se fondant sur la délégation de signature régulière et la motivation suffisante de l'arrêté. Il a jugé que la durée de l'assignation à résidence de quarante-cinq jours était conforme à l'article L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Enfin, le tribunal a estimé que le requérant n'établissait pas sa vie familiale avec ses enfants, ce qui ne permettait pas de retenir une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : ROCHARD

10 décembre 2025• Eloignement urgent
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2400800

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de la commission de médiation des Yvelines de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le requérant invoquait un délai d'attente de plus de quatre ans, mais le tribunal a jugé que la commission avait légalement pu opposer le motif que M. A... disposait déjà d'un logement adapté à ses besoins, conformément aux articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCP GROC & NOSTEN

9 décembre 2025• 4ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 470864

Avocat : SELAS FROGER & ZAJDELA;SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

9 décembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:470864.20251209• 4ème et 1ère chambres réunies
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY00147

Avocat : CABINET D'AVOCAT ERT ERIC ROCHER-THOMAS

9 décembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521339

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du préfet du Val-d'Oise du 18 octobre 2025 clôturant le dossier de renouvellement de titre de séjour de Mme B... D..., ressortissante brésilienne, épouse d'un citoyen de l'Union européenne. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de l'atteinte à la vie privée et familiale de la requérante et de son impossibilité de travailler, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, la clôture du dossier étant due à un dysfonctionnement technique de la plateforme ANEF ayant empêché la transmission de pièces complémentaires, en méconnaissance des articles R. 431-2, R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de quinze jours.

Avocat : ROCHA

9 décembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502222

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B... qui contestait le refus d'autorisation d'instruction dans la famille pour ses deux enfants, fondé sur l'itinérance de la famille. La requérante soutenait une composition irrégulière de la commission académique de recours et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de composition, la commission étant valablement constituée de quatre membres sur cinq prévus par l'article D. 131-11-11 du code de l'éducation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation des décisions du 3 juin 2025.

Avocat : PROCUREUR

9 décembre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534232

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande de suspension de la décision de clôture de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de police a convoqué la requérante pour lui remettre un récépissé et réexaminer sa demande, ce qui a eu pour effet d'abroger la décision contestée. Par conséquent, la juge des référés a constaté que les conclusions aux fins de suspension et d'injonction étaient devenues sans objet, prononçant un non-lieu à statuer sur ces points. La demande de Mme A... au titre des frais de justice a été rejetée.

Avocat : ROCHICCIOLI

9 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512494

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était signée par une autorité compétente et que M. B... n'établissait pas que son état de santé justifiait un droit au séjour sur le fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les moyens soulevés contre les décisions subséquentes (absence de délai, interdiction de retour, pays de destination, assignation à résidence) ont été écartés comme étant infondés.

Avocat : ROCHAT

9 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534618

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer une carte de séjour "salarié" à M. B..., ressortissant marocain. Le juge a retenu l'existence d'une situation d'urgence, l'intéressé se trouvant en situation irrégulière après l'expiration de son autorisation provisoire de séjour, et un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'autorité de la chose jugée attachée au jugement du 8 octobre 2024 qui enjoignait déjà cette délivrance. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ROCHICCIOLI

8 décembre 2025