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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 900 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 900

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 075

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ROCEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520223

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... épouse A.... Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée n'était pas utile, car les difficultés rencontrées par la requérante sur le téléservice « ANEF » nécessitaient seulement une mise à jour de son dossier par la préfecture, et non un dépôt physique de la demande. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'arrêté du 1er août 2023 fixant les modalités d'accueil via le téléservice ANEF.

Avocat : ROCHICCIOLI

8 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534618

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer une carte de séjour "salarié" à M. B..., ressortissant marocain. Le juge a retenu l'existence d'une situation d'urgence, l'intéressé se trouvant en situation irrégulière après l'expiration de son autorisation provisoire de séjour, et un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'autorité de la chose jugée attachée au jugement du 8 octobre 2024 qui enjoignait déjà cette délivrance. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ROCHICCIOLI

8 décembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 509430

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

5 décembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:509430.20251205• Juge des référés
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308278

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A..., reconnue prioritaire et devant être relogée en urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis en mars 2021, afin d’engager la responsabilité de l’État pour carence fautive dans l’exécution de cette décision. La requérante sollicitait 42 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d’existence, n’ayant reçu aucune offre de logement. Le tribunal a jugé que l’absence de relogement dans le délai imparti constitue une faute de l’État, engageant sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Il a condamné l’État à verser à Mme A... une somme de 5 000 euros, assortie des intérêts au taux légal, en réparation des préjudices subis du fait du maintien de sa situation de logement précaire.

Avocat : BROCHARD

5 décembre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508167

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. Abdeladim Rafik, ressortissant portugais, contestant un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de l'erreur de fait et de l'atteinte à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté du préfet du Tarn. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP CORMARY & BROCA

5 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503498

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise présentée par Mme F... épouse A... D... sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La requérante sollicitait une mesure pour déterminer l’origine de l’infection et l’imputabilité de son dommage à sa prise en charge au centre hospitalier de Moulins Yzeure. Le juge a estimé que cette demande était dépourvue d’utilité, dès lors que deux expertises contradictoires avaient déjà été réalisées, concluant à un accident médical non fautif, et que la requérante n’apportait aucun élément médical nouveau ni ne critiquait sérieusement la régularité ou le contenu de ces rapports. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP COLLET DE ROCQUIGNY

5 décembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502418

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour sur le fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a estimé que la décision de refus était légale, car l'intéressé pouvait bénéficier d'un traitement approprié en Algérie, et que les autres moyens soulevés étaient infondés. Le tribunal a ainsi validé l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de six mois.

Avocat : BENAROCH

4 décembre 2025• 4ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2411344

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale » fondée sur l’article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales en cours d’instance, désistement dont le tribunal lui a donné acte. En conséquence, le tribunal a condamné l’État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROCHICCIOLI

4 décembre 2025• 6ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 509640

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

3 décembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:509640.20251203• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527378

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., ressortissant salvadorien, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 19 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de violation du droit d'être entendu, jugeant que la signataire disposait d'une délégation régulière et que le requérant n'établissait pas que des éléments non présentés auraient pu influer sur la décision. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme, et la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne.

Avocat : ROCHICCIOLI

3 décembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300675

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la société Médialis, qui contestait le refus de la préfète du Val-de-Marne de délivrer une autorisation de travail pour un salarié algérien. Le motif du refus était l'expiration du titre de séjour du salarié au moment de la demande. Le tribunal a jugé que, malgré les difficultés de fabrication du titre de séjour invoquées, ce motif était exact et ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles L. 5221-5 et R. 5221-12 du code du travail, ainsi que sur l'arrêté du 1er avril 2021.

Avocat : BENAROCH

2 décembre 2025• 1ère chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504803

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

2 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504803.20251202• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506739

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

2 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:506739.20251202• 2ème chambre jugeant seule
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC02022

Avocat : SCP GRILLON - BROCARD - GIRE - TRONCHE

2 décembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505035

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

2 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505035.20251202• 2ème chambre jugeant seule
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02965

Avocat : CASABIANCA-CROCE

2 décembre 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508397

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. Hicham Talbi, ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet de l'Hérault l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, en se fondant sur une délégation de signature régulièrement publiée. La décision finale du tribunal sur le fond de l'obligation de quitter le territoire n'est pas détaillée dans l'extrait fourni, mais l'analyse se poursuit sur les autres moyens soulevés par le requérant, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : SCP CORMARY & BROCA

2 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507965

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par une infirmière du centre hospitalier Gérard Marchant, déclarée inapte de façon totale et définitive à ses fonctions. La requérante contestait la légalité de cette décision, invoquant notamment une irrégularité dans la composition du conseil médical et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a examiné la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les débats ont porté sur la régularité de la procédure médicale et la motivation de l'acte attaqué.

Avocat : SÉRÉE DE ROCH

2 décembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508506

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation sociale, a condamné l'État à indemniser M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 13 octobre 2021, pour la carence fautive de l'État à exécuter l'injonction de relogement prononcée par ordonnance du 21 juillet 2022. La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison des troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant du fait du maintien de sa situation de logement insalubre et sur-occupé. Le tribunal a accordé à M. B... une somme de 5 000 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 28 juin 2024, et a rejeté le surplus de ses conclusions indemnitaires, notamment celles présentées au nom de ses enfants mineurs.

Avocat : BROCHARD

1 décembre 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509241

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... qui contestait la décision de la commission de médiation des Hauts-de-Seine refusant de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. La requérante invoquait l'inadaptation de son logement à son handicap et son caractère indécent, ainsi que l'ancienneté de sa demande. Le tribunal a estimé que la commission n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : BROCHARD

1 décembre 2025• Pole Social (JU)