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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 650 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 650

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 921

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ROCEffacer tout
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504640

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

23 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504640.20251223• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505205

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

23 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505205.20251223• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504636

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

« Précédent16171819202122Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
23 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504636.20251223• 10ème chambre jugeant seule
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT03162

Avocat : ROCHARD

23 décembre 2025• Juge des référés
CEDécision

Conseil d'État — N° 507310

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET;SCP POUPET & KACENELENBOGEN

23 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:507310.20251223• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 495346

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

23 décembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:495346.20251223• 4ème et 1ère chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503200

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

23 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503200.20251223• 1ère chambre jugeant seule
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2302179

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné les requêtes de M. A..., sapeur-pompier volontaire, contestant son arrêté de suspension du 28 juin 2023 et son arrêté de résiliation d'engagement du 12 octobre 2023, pris par le SDIS de la Corrèze. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur des actes, le défaut de motivation, l'irrégularité de la procédure disciplinaire et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. Il a également rejeté sa demande indemnitaire, faute d'illégalité fautive. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure et de la loi n° 96-370 du 3 mai 1996.

Avocat : ACCENSE PROCEDURES

23 décembre 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521514

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l’exécution du refus de visa de long séjour opposé par l’autorité consulaire française à Port-au-Prince à M. C..., au titre du regroupement familial. La condition d’urgence a été reconnue compte tenu de la situation sécuritaire en Haïti et des circonstances personnelles. Le juge a estimé que le moyen tiré de l’absence de justification légale du refus était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, le ministre n’ayant pas repris le motif initial d’authenticité des documents d’état civil. Il a enjoint au ministre de l’intérieur de réexaminer la demande dans un délai d’un mois, sans astreinte. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROCHICCIOLI

22 décembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507406

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris concerne un recours en plein contentieux de M. B..., reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence, qui demande réparation pour l'absence de relogement par l'État. Le tribunal engage la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, constatant une carence fautive depuis le 15 juin 2017. Pour la période courant à compter du 18 mai 2024, le tribunal condamne l'État à verser 800 euros à M. B... en réparation des troubles dans ses conditions d'existence et de son préjudice moral.

Avocat : BROCHARD

22 décembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501919

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé, a été saisi par les parents d’une enfant handicapée pour suspendre le refus implicite du rectorat d’exécuter un jugement du tribunal judiciaire attribuant une aide humaine individuelle de 38 heures hebdomadaires. Le juge a constaté que l’administration avait finalement porté l’aide à 38 heures, conformément au jugement, et a estimé que la condition d’urgence n’était plus caractérisée. Par conséquent, la requête en suspension a été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : ROC FERDINAND

22 décembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507400

Responsabilité de l’État pour carence fautive de relogement. Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 600 euros à une requérante reconnue prioritaire par la commission de médiation, mais non relogée dans le délai légal de six mois. La faute de l’État a été retenue sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. L’indemnisation couvre les troubles dans les conditions d’existence et le préjudice moral subis entre l’expiration du délai et le relogement effectif.

Avocat : BROCHARD

22 décembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 492940

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

22 décembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:492940.20251222• 6ème et 5ème chambres réunies
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 505805

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

22 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505805.20251222• 1ère chambre jugeant seule
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 509155

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

22 décembre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504606

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 800 euros à M. A..., reconnu prioritaire pour un relogement d’urgence par la commission de médiation en mars 2022, en raison de la carence fautive de l’administration à lui proposer un logement dans le délai légal de six mois. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, pour les troubles dans les conditions d’existence et le préjudice moral subis. L’indemnisation a été fixée en fonction de la durée de la carence et des conditions de logement précaires persistantes.

Avocat : BROCHARD

22 décembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503747

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné le recours de M. B... D..., ressortissant algérien, contre les décisions du préfet des Deux-Sèvres refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, l'assignant à résidence et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à l'incompétence du signataire et au défaut d'examen, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : DESROCHES

22 décembre 2025• étrangers JU
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500335

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la requête de l'association jeunesse sportive Gauloise contestant le courrier du maire de Bras-Panon du 14 janvier 2025 annulant le versement du solde d'une subvention et refusant la mise à disposition de terrains sportifs. Le tribunal a jugé que le refus de verser le solde de la subvention, fondé sur le code général des collectivités territoriales, était légal car l'association ne remplissait plus les conditions d'attribution. En revanche, le refus de maintenir la mise à disposition des terrains a été annulé pour défaut de motivation et de procédure contradictoire, en application du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est donc une annulation partielle de la décision attaquée.

Avocat : ROC FERDINAND

22 décembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301208

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la demande de M. et Mme A... visant à être déchargés de rappels d'impôt sur le revenu, prélèvements sociaux et pénalités pour 2018 et 2019. Concernant les sommes portées au crédit du compte courant d'associé de M. A..., le tribunal a estimé qu'elles constituaient des revenus distribués au sens de l'article 109 du code général des impôts, faute pour les requérants de justifier qu'il s'agissait d'avances de trésorerie à la société. S'agissant des indemnités d'élu de 2019, le tribunal a jugé que l'administration avait correctement appliqué les articles 80 undecies B et 81 du code général des impôts en les imposant comme des traitements et salaires, sans déduire la fraction représentative de frais d'emploi. Enfin, la majoration de 40 % pour manquements délibérés a été confirmée.

Avocat : ROCA

19 décembre 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201311

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la condamnation de la commune de Nernier à lui verser 34 000 euros pour des préjudices subis suite à un refus de permis de construire. La requérante invoquait une faute de la commune pour lui avoir fourni des renseignements erronés via un courriel de 2016. Le tribunal a jugé que ce courriel ne constituait qu'un avis non engageant et que le projet présenté à la commission était différent de celui ayant fait l'objet du refus, écartant ainsi toute faute de nature à engager la responsabilité de la commune. La demande indemnitaire a donc été rejetée, et Mme A... a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : ROCHER-THOMAS

19 décembre 2025• 2ème Chambre