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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 735 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 735

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 518

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ROCEffacer tout
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300540

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B... demandant l'annulation du certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Dunières pour un projet de deux maisons. La requérante soutenait que les travaux de raccordement aux réseaux ne constituaient pas une extension nécessitant l'application de l'article L. 111-11 du code de l'urbanisme. Le tribunal a estimé que le maire avait fait une exacte application de ces dispositions, en considérant que les travaux nécessaires à la desserte du projet relevaient d'une extension des réseaux publics. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCP COLLET DE ROCQUIGNY

2 octobre 2025• Chambre 2
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504340

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant camerounais, contestant l'arrêté du préfet du Finistère refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de vice de procédure et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment fondé en droit et en fait. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard des articles L. 423-10 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni violé l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Enfin, la mesure d'interdiction de retour sur le territoire français pour une durée de trois ans n'a pas été jugée disproportionnée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ROCHARD

2 octobre 2025• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506658

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension d’une décision du directeur du centre hospitalier Gérard Marchant refusant la titularisation de Mme B..., aide-soignante stagiaire, au motif d’une insuffisance professionnelle liée à des difficultés relationnelles et à un comportement inapproprié. La requérante invoquait l’urgence financière et un doute sérieux sur la légalité de la décision, qu’elle estimait constitutive d’une sanction disciplinaire déguisée, entachée d’erreur manifeste d’appréciation et de détournement de pouvoir. Le tribunal a rejeté la demande de suspension, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur l’appréciation de l’aptitude professionnelle de l’agent et non sur une procédure disciplinaire. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SÉRÉE DE ROCH

2 octobre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501988

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. A... C..., de nationalité brésilienne, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne reconnaissant pas les motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour. Il a relevé que le requérant justifiait d'une activité professionnelle stable et continue de plus de sept ans en tant qu'échafaudeur, avec un contrat à durée indéterminée, ce qui constituait des considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. A... C... une carte de séjour temporaire portant la mention "salarié".

Avocat : ROCHA

2 octobre 2025• 2 ème Chambre
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503044

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant tunisien, afin de suspendre l’exécution d’un arrêté préfectoral du 27 juin 2024 portant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait l’urgence de son éloignement imminent et une atteinte grave à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme), en raison de la grossesse pathologique de sa compagne française et de sa reconnaissance de paternité. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie et que l’atteinte alléguée n’était pas manifestement illégale. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : DESROCHES

1 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517175

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête en référé liberté de Mme C... E... épouse A... B..., ressortissante brésilienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge des référés estime que la condition d'urgence particulière n'est pas remplie, car la requérante n'établit pas qu'elle ferait l'objet d'une procédure de licenciement imminente, malgré la suspension de son contrat de travail et l'expiration de son précédent titre de séjour. En conséquence, la demande est rejetée par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ROCHA

30 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501881

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. C..., ressortissant comorien, contre un arrêté préfectoral du 9 octobre 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : COULET-ROCCHIA

30 septembre 2025• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516743

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par M. A..., ressortissant haïtien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention rapide, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme n'était pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais d'instance.

Avocat : ROCHE

30 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509677

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Cette requête visait à contester un arrêté préfectoral de signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen. Le juge a constaté que le conseil du requérant, bien qu'ayant finalement utilisé l'application Télérecours, n'avait pas transmis les pièces jointes par fichiers distincts, en méconnaissance des articles R. 414-1 et R. 414-5 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité n'ayant pas été régularisée malgré une demande en ce sens, la requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : HARROCH

30 septembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505840

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

30 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505840.20250930• 9ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503239

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

30 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503239.20250930• 9ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493869

Avocat : SCP FOUSSARD, FROGER;BAZIN & CAZELLES AVOCATS ASSOCIES;SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

30 septembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:493869.20250930• 6ème et 5ème chambres réunies
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511990

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet de Seine-et-Marne du 27 juin 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant tunisien, et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de saisine de la commission du titre de séjour, l'erreur de fait ou la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ROCHICCIOLI

29 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515257

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre du regroupement familial pour trois enfants camerounais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du délai de quatre mois entre la décision consulaire et la requête en référé, et de l'absence de circonstances particulières justifiant une urgence. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'erreur d'appréciation au regard de l'article 47 du code civil et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROCHARD

29 septembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2304179

Le Tribunal administratif de Toulon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal du Lavandou approuvant la révision du plan local d’urbanisme (PLU) concernant l’emplacement réservé n°5, a constaté que cette délibération a été retirée par une délibération du 31 mars 2025 supprimant ledit emplacement. En application de l’article L. 600-9 du code de l’urbanisme, le tribunal avait précédemment sursis à statuer pour permettre une régularisation. La solution retenue est un non-lieu à statuer, les conclusions en annulation étant devenues sans objet.

Avocat : ROCHE BOUSQUET

26 septembre 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502094

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 3 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation et une violation de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens tirés de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : HARROCH

26 septembre 2025• 6ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303251

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme B... pour les préjudices subis en raison de l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 20 décembre 2012. La carence fautive de l'État a été établie sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé une somme de 3 500 euros, incluant les intérêts au taux légal, pour la période postérieure au précédent jugement, tout en rejetant le surplus des demandes.

Avocat : BROCHARD

26 septembre 2025• 6ème Chambre (J.U)
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201310

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par la SCI PEG d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté préfectoral du 2 février 2022 déclarant d’utilité publique le projet d’aménagement de la ZAC République à Cournon d’Auvergne et la cessibilité des immeubles, dont celui de la requérante. La société invoquait une erreur manifeste d’appréciation et une méconnaissance des articles L. 314-1 et L. 314-2 du code de l’urbanisme. En cours d’instance, la SCI PEG s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a clos l’affaire sans examiner le fond.

Avocat : SCP COLLET DE ROCQUIGNY

26 septembre 2025• Chambre 1
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515544

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B A E qui demandait la suspension de la décision consulaire du 14 août 2025 lui refusant un visa de long séjour en qualité de conjointe de Français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la séparation des époux ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat au regard des possibilités de visite du conjoint. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 312-1 A et L. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : ROCHA

26 septembre 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507215

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

26 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:507215.20250926• 1ère chambre