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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 735 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 735

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 617

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ROCEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 463779

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

30 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:463779.20250730• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 484158

Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER;SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET;SCP BOUZIDI, BOUHANNA

30 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:484158.20250730• 4ème chambre jugeant seule
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505465

SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

« Précédent23242526272829Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
30 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505465.20250730• 5ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520305

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de police de convoquer M. B, ressortissant malien, dans un délai de trois semaines pour lui permettre de déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour et de lui remettre un récépissé. Le juge a reconnu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de la scolarité de l'intéressé et de l'attente prolongée d'un rendez-vous depuis janvier 2025. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROCHICCIOLI

29 juillet 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498018

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

29 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498018.20250729• 10ème chambre jugeant seule
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2406675

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait le refus de titre de séjour assorti d’une obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d’Oise. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et qu’elle ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, faute pour le requérant de justifier de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses en France. Par conséquent, les conclusions en annulation, injonction et frais de justice ont été rejetées.

Avocat : HARROCH

29 juillet 2025• 7ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2301759

Cette décision du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (7ème chambre) annule l'arrêté du 13 décembre 2022 par lequel le préfet du Val-d'Oise a rejeté la demande de regroupement familial de M. A pour son épouse et son enfant. Le tribunal a jugé que le préfet, en se fondant uniquement sur la présence préalable de la famille en France, avait méconnu son pouvoir d'appréciation et porté une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les stipulations de l'article 8 de la CESDH et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A dans un délai de deux mois.

Avocat : ROCHICCIOLI

29 juillet 2025• 7ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511981

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour pour soins de M. A. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’irrégularité de la procédure d’avis médical et l’erreur d’appréciation au regard de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée.

Avocat : ROCHICCIOLI

28 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500968

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme A B, ressortissante comorienne, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 29 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la décision de refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, compte tenu de son absence de lien familial en France et de l'absence de justification d'une présence continue depuis 2009. La solution retenue est donc le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral pris en application des textes précités.

Avocat : COULET-ROCCHIA

28 juillet 2025• 1ère Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506285

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

28 juillet 2025ECLI:FR:CEORD:2025:506285.20250728• Juge des référés
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 489771

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

24 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:489771.20250724• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 489472

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

24 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:489472.20250724• 6ème chambre jugeant seule
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401782

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. et Mme A, qui contestaient la délibération du 18 mars 2024 de la communauté de communes des Portes du Haut-Doubs approuvant son plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi). Les requérants demandaient l'annulation du classement de leurs parcelles en zone 1AUes (équipement et services) et de l'orientation d'aménagement (OAP) sectorielle associée sur la commune d'Orchamps-Vennes. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que la convocation des conseillers communautaires était régulière et que le rapport de présentation était suffisant. La solution s'appuie sur les articles L. 5211-1, L. 2121-10, L. 2121-12 et L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales, ainsi que sur l'article L. 151-4 du code de l'urbanisme.

Avocat : BROCARD-GIRE

24 juillet 2025• 2ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498114

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

23 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498114.20250723• 2ème chambre jugeant seule
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510384

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé suspension de M. B, qui contestait le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour. Statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'établir une impossibilité d'exercer son activité professionnelle malgré l'expiration de son autorisation provisoire de séjour. La simple crainte d'un éloignement n'a pas été jugée suffisante pour caractériser une urgence justifiant une suspension.

Avocat : ROCHICCIOLI

23 juillet 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502891

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

22 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502891.20250722• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501990

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

22 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501990.20250722• 1ère chambre jugeant seule
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501260

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion du 7 mai 2025 pris par le préfet de la Corrèze à l'encontre de M. C, ressortissant arménien. Le juge a constaté que la condition d'urgence, inhérente à une mesure d'expulsion, était remplie compte tenu de la présence continue de l'intéressé en France depuis l'âge de 5 ans et de son ancrage familial et scolaire. Cependant, il a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation ou de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête a été rejetée.

Avocat : DESROCHES MARJORIE

21 juillet 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500560

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

21 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500560.20250721• 5ème chambre jugeant seule
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501956

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme B, ressortissante géorgienne, contestant l'arrêté du préfet de la Vienne du 11 février 2025 refusant son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était légale, l'avis du collège de médecins de l'OFII étant régulier et l'état de santé de l'intéressée ne justifiant pas une délivrance de titre au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur d'appréciation, en l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables en France. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour d'un an ont été validées.

Avocat : DESROCHES

18 juillet 2025• étrangers JU