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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 735 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 735

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 098

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ROCEffacer tout
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401780

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Charente-Maritime refusant son titre de séjour pour raison médicale et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le moyen tiré d'un vice de procédure lié à l'avis du collège de médecins de l'OFII n'était pas fondé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B, sur la base des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DESROCHES

9 juillet 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303508

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant italien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vienne du 27 novembre 2023 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant, qui ne justifiait pas d'une activité professionnelle ni de ressources suffisantes, ne remplissait pas les conditions de séjour prévues aux articles L. 251-1 et L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DESROCHES

8 juillet 2025• 1ère chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500871

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

8 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500871.20250708• 6ème chambre jugeant seule
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2302267

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté les requêtes de Mme A... E... et de Mme F... E... visant à engager la responsabilité du syndicat mixte d’énergie du Doubs (SYDED) et de la commune de Chapelle-des-Bois pour des dommages causés à leurs parcelles lors de travaux publics en août 2019. Les requérantes sollicitaient la remise en état des lieux ou une indemnisation pour divers préjudices (matériel, financier, trouble de jouissance), ainsi que la production de plans de récolement. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser les textes appliqués dans l'extrait fourni. Les conclusions indemnitaires et les demandes accessoires (frais de justice) ont donc été rejetées.

Avocat : BROCARD-GIRE

8 juillet 2025• 1ère chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498918

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

8 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498918.20250708• 6ème chambre jugeant seule
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402456

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme C, ressortissante algérienne, d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour en qualité de conjoint de français. En cours d'instance, la préfète a fait droit à la demande en délivrant une carte de résident algérien de dix ans. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d'annulation et d'injonction avaient perdu leur objet, prononçant un non-lieu à statuer sur ces points. Il a également rejeté la demande de frais d'instance.

Avocat : BROCARD

8 juillet 2025• 5ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503517

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a annulé cette décision implicite de rejet, née le 20 mai 2022, au motif que le préfet n'a pas communiqué les motifs de cette décision dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Cette solution est fondée sur les dispositions des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROCHICCIOLI

4 juillet 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500739

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 16 octobre 2024 refusant un titre de séjour à Mme A..., ressortissante comorienne, et lui faisant obligation de quitter le territoire. La juridiction a jugé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la vie commune établie depuis près de cinq ans de la requérante avec son concubin, titulaire d'une carte de résident. Le tribunal a ainsi fait droit au recours pour excès de pouvoir de Mme A..., sans se prononcer sur les autres moyens soulevés.

Avocat : COULET-ROCCHIA

3 juillet 2025• 5ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 491738

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

3 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:491738.20250703• 5ème chambre jugeant seule
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2207425

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, salarié protégé, qui contestait la décision de l'inspecteur du travail du 29 juillet 2022 autorisant son licenciement pour motif économique par la société Akebono Europe. Le tribunal a jugé que la décision n'était entachée d'aucun vice de procédure, la compétence du signataire et la régularité de l'enquête contradictoire étant établies. Sur le fond, il a estimé que la réalité du motif économique était justifiée par la cessation totale et définitive de l'activité de la société, et que l'obligation de reclassement avait été respectée, la consultation de la commission paritaire régionale de l'emploi étant intervenue dans le cadre de la procédure collective. La solution s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives aux salariés protégés et à l'obligation de reclassement.

Avocat : DE PARDIEU BROCAS MAFFEI

2 juillet 2025• 6ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401397

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, qui contestait deux arrêtés de non-opposition à déclaration préalable délivrés par la maire de Montlebon pour la construction d’une piscine et d’une avancée de toit. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des règles d’implantation et de hauteur issues du règlement du lotissement et du plan local d’urbanisme, ainsi que la violation de l’article R. 111-27 du code de l’urbanisme, n’étaient pas fondés. Il a également écarté l’argument selon lequel les deux projets auraient dû faire l’objet d’une autorisation unique, faute de démonstration d’une indivisibilité fonctionnelle. La demande de M. B au titre des frais de justice a été rejetée, et celui-ci a été condamné à verser 800 euros à M. et Mme D.

Avocat : BROCARD-GIRE

2 juillet 2025• 2ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2301731

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, un salarié protégé, qui contestait la décision de l'inspecteur du travail autorisant son licenciement économique par la société Akebono Europe. Le tribunal a jugé que la décision n'était entachée d'aucun vice de procédure et que la réalité du motif économique était établie, la cessation totale et définitive de l'activité de la société étant avérée. Il a également estimé que l'obligation de reclassement avait été respectée, la consultation de la commission paritaire régionale de l'emploi et de la formation professionnelle de la métallurgie étant intervenue régulièrement dans le cadre de la procédure. La solution s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives au licenciement des salariés protégés et à l'obligation de reclassement.

Avocat : DE PARDIEU BROCAS MAFFEI

2 juillet 2025• 6ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2207423

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, un salarié protégé, qui contestait la décision de l'inspecteur du travail autorisant son licenciement pour motif économique par la société Akebono Europe. Le tribunal a jugé que la réalité du motif économique était établie, la cessation totale et définitive de l'activité de la société en France constituant une cause économique autonome, indépendante de la situation financière du groupe japonais. Il a également écarté le moyen tiré d'un vice de procédure et a estimé que l'obligation de reclassement, notamment via la consultation de la commission paritaire régionale de l'emploi, avait été respectée conformément aux dispositions du code du travail et à l'accord national de la métallurgie.

Avocat : DE PARDIEU BROCAS MAFFEI

2 juillet 2025• 6ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2207422

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, salarié protégé, qui contestait la décision du 29 juillet 2022 par laquelle l'inspecteur du travail avait autorisé son licenciement pour motif économique par la société Akebono Europe. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du vice de procédure, concernant l'absence d'enquête contradictoire par le signataire, était infondé. Sur le fond, il a estimé que la réalité du motif économique était établie, la cessation totale et définitive de l'activité de la société étant avérée, et que l'obligation de reclassement avait été respectée, notamment par la consultation de la commission paritaire régionale de l'emploi et de la formation professionnelle de la métallurgie. La solution s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives au licenciement des salariés protégés et sur l'accord national du 23 septembre 2016 applicable au secteur de la métallurgie.

Avocat : DE PARDIEU BROCAS MAFFEI

2 juillet 2025• 6ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2207426

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, un salarié protégé, qui contestait la décision de l'inspecteur du travail du 29 juillet 2022 autorisant son licenciement pour motif économique par la société Akebono Europe. Le tribunal a jugé que l'inspecteur du travail avait légalement vérifié la réalité du motif économique, la cessation totale et définitive de l'activité de l'entreprise étant établie, et que l'obligation de reclassement avait été respectée, notamment via la consultation de la commission paritaire régionale de l'emploi conformément à l'accord national de la métallurgie. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés mandatés et sur l'accord collectif majoritaire validé.

Avocat : DE PARDIEU BROCAS MAFFEI

2 juillet 2025• 6ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2207404

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, salarié protégé, qui demandait l'annulation de la décision du 29 juillet 2022 par laquelle l'inspecteur du travail avait autorisé son licenciement pour motif économique par la société Akebono Europe. Le tribunal a jugé que la décision n'était entachée d'aucun vice de procédure, l'inspecteur ayant valablement mené l'enquête contradictoire. Sur le fond, il a estimé que la réalité du motif économique était établie par la cessation totale et définitive de l'activité de la société, et que l'obligation de reclassement avait été respectée, la consultation de la commission paritaire régionale de l'emploi et de la formation professionnelle de la métallurgie étant intervenue dans le cadre de la procédure de licenciement collectif. La solution a été fondée sur les dispositions du code du travail relatives aux salariés protégés et à l'accord national du 23 septembre 2016 applicable au secteur de la métallurgie.

Avocat : DE PARDIEU BROCAS MAFFEI

2 juillet 2025• 6ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2207406

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, un salarié protégé, qui contestait la décision du 29 juillet 2022 par laquelle l'inspecteur du travail avait autorisé son licenciement pour motif économique par la société Akebono Europe. Le tribunal a estimé que l'inspecteur du travail avait correctement exercé son contrôle, notamment en vérifiant la réalité du motif économique, la régularité de la procédure et le respect de l'obligation de reclassement. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives aux salariés protégés et sur l'accord national de la métallurgie du 23 septembre 2016.

Avocat : DE PARDIEU BROCAS MAFFEI

2 juillet 2025• 6ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2207401

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision de l'inspecteur du travail autorisant son licenciement économique par la société Akebono Europe. Le tribunal a jugé que le signataire de la décision était compétent et que la procédure contradictoire avait été respectée. Sur le fond, il a estimé que la réalité du motif économique était établie par la cessation totale et définitive de l'activité de la société, et que l'obligation de reclassement avait été correctement mise en œuvre, notamment via la consultation de la commission paritaire régionale de l'emploi. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 1233-3 et suivants du code du travail.

Avocat : DE PARDIEU BROCAS MAFFEI

2 juillet 2025• 6ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2301730

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, salarié protégé, qui demandait l'annulation de la décision de l'inspecteur du travail autorisant son licenciement pour motif économique par la société Akebono Europe. Le tribunal a jugé que la réalité du motif économique était établie par la cessation totale et définitive de l'activité de l'entreprise, et que l'appartenance au groupe japonais Akebono, dont la situation financière n'était pas de nature à écarter les difficultés de la filiale française, ne remettait pas en cause cette appréciation. Il a également estimé que l'obligation de reclassement avait été respectée, la consultation de la commission paritaire régionale de l'emploi et de la formation professionnelle de la métallurgie étant intervenue dans le cadre de la procédure de licenciement collectif. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives au licenciement des salariés protégés et à l'obligation de reclassement.

Avocat : DE PARDIEU BROCAS MAFFEI

2 juillet 2025• 6ème chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500841

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

1 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500841.20250701• 6ème chambre