LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 735 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 735

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 367

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ROCEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502264

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet du Morbihan lui refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant un retour pour deux ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a estimé que le refus était fondé sur l'absence de caractère réel et sérieux des études, en application des articles L. 422-1 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du même code.

Avocat : ROCHARD

30 juin 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423647

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à indemniser M. D pour la carence fautive de l'administration à exécuter une décision de la commission de médiation le reconnaissant prioritaire pour un relogement d'urgence. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence d'offre de relogement dans le délai légal de six mois. Le tribunal a fixé le préjudice subi par M. D, qui a occupé un logement sur-occupé de 14,5 m² avec son épouse et leurs enfants jusqu'à son relogement le 14 avril 2025, en tenant compte de la durée de la carence et de la composition du foyer.

« Précédent26272829303132Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BROCHARD

27 juin 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2305299

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B F et M. A C. Celle-ci demandait l'annulation des décisions du maire de Soisy-sous-Montmorency refusant de dresser un procès-verbal d'infraction et de retirer un permis de construire délivré à M. E. Le tribunal a notamment jugé que les conclusions relatives au refus de dresser un procès-verbal étaient en partie sans objet, un procès-verbal ayant déjà été établi pour l'infraction de démolition. Sur le fond, il a estimé que la fraude alléguée pour obtenir le permis n'était pas établie, le projet de surélévation ne constituant pas une construction nouvelle au sens du plan local d'urbanisme, et a rejeté les autres moyens.

Avocat : ROCHER-THOMAS

27 juin 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402424

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme B et la Guilde des Auteurs Réalisateurs de Reportages et de Documentaires (GARRD), a examiné la légalité du refus de renouvellement de la carte d’identité de journaliste professionnel opposé par la commission supérieure de la carte d’identité des journalistes professionnels (CSCIJP). Le tribunal a jugé que la décision de la CSCIJP du 4 décembre 2023 s’était substituée à celle de la commission initiale, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre cette dernière. Sur le fond, il a considéré que l’activité de journaliste-réalisatrice de Mme B ne répondait pas aux critères de l’article L. 7111-3 du code du travail, notamment en l’absence de lien de subordination ou de collaboration régulière à une entreprise de presse, et a rejeté la requête.

Avocat : CABINET ROCHETEAU ET UZAN-SARANO (SCP)

27 juin 2025• 6e Section - 2e Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 492889

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET;SARL GURY & MAITRE

26 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:492889.20250626• 2ème chambre jugeant seule
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2304515

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. et Mme C, a rejeté leur demande d’annulation du refus implicite du maire de Fontaine-Saint-Martin de retirer un permis de construire modificatif délivré en 1994. Les requérants invoquaient une fraude, mais le tribunal a estimé que le dossier de demande était suffisamment complet pour permettre au service instructeur de vérifier la conformité du projet, sans qu’une intention de tromper l’administration soit établie. La solution retenue s’appuie sur les principes régissant le retrait des actes administratifs pour fraude, tels que rappelés dans les motifs, et sur les dispositions du code de l’urbanisme.

Avocat : RAFFIN ROCHE AVOCATS

26 juin 2025• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407062

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B A, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 22 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et le défaut de motivation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SCP CORMARY & BROCA

26 juin 2025• 6ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400465

Le Tribunal administratif de Melun a condamné l'État à indemniser M. A, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation du Val-de-Marne le 6 février 2020, pour carence fautive à le reloger dans le délai de six mois. La juridiction a estimé que le taux d'effort excessif du requérant (loyer de 823,68 euros pour des ressources mensuelles d'environ 1 205 euros) établissait un trouble dans ses conditions d'existence. L'indemnisation a été accordée sur le fondement des articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l'habitation, pour une période de carence de plus de cinquante-huit mois.

Avocat : BROCHARD

25 juin 2025• 14ème chambre, DALO
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498181

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

25 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498181.20250625• 10ème chambre jugeant seule
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500585

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. H, ressortissant gabonais, contestant l'arrêté préfectoral du 4 février 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier, estimant l'arrêté suffisamment motivé et circonstancié. Il a également jugé que l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne ne s'applique pas aux États membres et que les articles L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration ne sont pas invocables contre une obligation de quitter le territoire français. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.

Avocat : PROCUREUR

25 juin 2025• 3ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302320

Le Tribunal Administratif de Grenoble (6ème Chambre) était saisi par Mme A, infirmière stagiaire, contestant deux décisions du centre hospitalier Alpes-Isère : le refus de sa réintégration anticipée (13 octobre 2022) et son placement rétroactif en disponibilité d'office (24 octobre 2023). Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, estimant que les moyens soulevés (incompétence de l'auteur de l'acte, absence de saisine du conseil médical, méconnaissance des articles 29 et 37 du décret n°88-976 du 13 octobre 1988) n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions administratives, en application des dispositions du code général de la fonction publique et du décret n°88-976.

Avocat : ROCHAT

24 juin 2025• 6ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 487938

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

23 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:487938.20250623• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 488511

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

23 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:488511.20250623• 6ème chambre jugeant seule
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401388

Le Tribunal administratif de Nannes a examiné la requête de M. A C, ressortissant malien, contestant le refus de visa de long séjour en tant qu'enfant de ressortissant français. La commission de recours avait rejeté sa demande au motif que l'acte de naissance produit ne permettait pas d'établir le lien de filiation. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que l'administration n'avait pas démontré le caractère frauduleux du jugement supplétif d'acte de naissance, pourtant régulièrement rendu par une autorité judiciaire malienne. Il a ainsi jugé que le refus était entaché d'une erreur d'appréciation au regard de l'article 47 du code civil et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROCHICCIOLI

20 juin 2025• 8ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494634

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

19 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:494634.20250619• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496799

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

19 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496799.20250619• 2ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507987

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant égyptien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 11 février 2025. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant, faute de demande sur ce fondement, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HARROCH

18 juin 2025• Section 8 - Chambre 1
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500475

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

18 juin 2025ECLI:FR:CECHR:2025:500475.20250618• 4ème et 1ère chambres réunies
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2405065

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme D A, ressortissante camerounaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et une méconnaissance de l'article 3.1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en raison d'une délégation de signature régulière et a jugé que les autres moyens n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : ROCHICCIOLI

18 juin 2025• 3ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402730

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 5 août 2024 l'assignent à résidence dans le département de la Côte-d'Or pour six mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la mesure d'assignation à résidence, prise après des faits de trafic de stupéfiants et d'usage de stupéfiants, ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie sur les articles R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BROCARD-GIRE

18 juin 2025• 3ème chambre