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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 735 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 735

Décisions totales

383 581

Ordonnances

288 664

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ROCEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500981

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes de M. A et Mme B épouse A, ressortissants arméniens, contestant les arrêtés du préfet du Finistère du 8 juillet 2024 refusant leur titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d’un an. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article L. 435-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés. Elle a ainsi validé les décisions préfectorales, considérant qu’elles étaient suffisamment motivées et proportionnées.

Avocat : ROCHARD

23 mai 2025• 1ère Chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500825

Le Tribunal Administratif de Dijon a donné acte du désistement des requérants, Mme C et autres, qui contestaient un permis de construire délivré par le maire de Perrigny-lès-Dijon pour l'extension d'un bâtiment. Ce désistement est intervenu après que le juge des référés a rejeté leur demande de suspension, faute de moyen sérieux, et que les requérants n'ont pas confirmé le maintien de leur requête au fond dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le constat du désistement d'office, sans condamnation aux frais de justice pour la commune.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL BROCARD-GIRE

21 mai 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402570

Le Tribunal Administratif de Poitiers (3ème chambre) a rejeté la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vienne du 15 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée, ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'injonction et d'astreinte, ainsi que celles relatives aux frais de justice.

Avocat : DESROCHES

21 mai 2025• 3ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500838

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

21 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500838.20250521• 4ème chambre jugeant seule
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301699

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D et Mme B, ressortissants mauritaniens, demandant l’annulation de la décision du 8 février 2023 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) avait mis fin à leurs conditions matérielles d’accueil. Les requérants contestaient ne pas avoir été mis en mesure de présenter leurs observations et invoquaient l’impossibilité de se rendre à l’aéroport en raison de la suppression d’un train. Le tribunal a estimé que la procédure contradictoire avait été respectée et que le motif invoqué (suppression d’un train régional) ne justifiait pas leur absence, dès lors qu’ils disposaient d’autres moyens de transport pour un trajet de 20 km et n’avaient pas averti les autorités. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BROCARD

20 mai 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411753

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à indemniser M. A pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 1er octobre 2015. La carence fautive de l'État, fondée sur l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, engage sa responsabilité à compter du 1er avril 2016. Pour la période du 21 mars 2023 au 31 décembre 2023, le tribunal a évalué le préjudice à 2 000 euros, compte tenu des conditions de logement inadaptées et de la composition du foyer. L'État est condamné à verser cette somme, assortie des intérêts au taux légal à compter du 10 mai 2024 et de leur capitalisation.

Avocat : BROCHARD

20 mai 2025• 4e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201863

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de l'association France Énergie Éolienne, qui contestait la délibération du conseil départemental de l'Allier du 23 juin 2022 accordant une subvention de 15 000 euros à l'association Collectif Allier Citoyen. Le tribunal a jugé que l'association requérante ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant, car son objet statutaire national ne lui conférait pas un intérêt géographique direct pour contester une subvention locale à une association dont l'action se limite au département de l'Allier. Cette irrecevabilité a été prononcée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés, fondés notamment sur les articles L. 3121-14 du code général des collectivités territoriales et L. 100-4 du code de l'énergie.

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO

20 mai 2025• Chambre 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2308162

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme C D contestant le refus de la Chambre de commerce et d'industrie de région (CCIR) Paris Île-de-France de lui verser une indemnité de licenciement pour suppression d'emploi. La requérante invoquait notamment une incompétence de l'auteur de l'acte, une erreur de droit et de fait, ainsi qu'une discrimination liée à l'âge contraire à la directive 2000/78/CE. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence en raison d'une délégation de signature régulière accordée à la signataire des décisions. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité des décisions attaquées au regard du statut du personnel administratif des CCI et du code de commerce.

Avocat : CABINET ROCHETEAU ET UZAN-SARANO (SCP)

19 mai 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306717

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon (8ème chambre) rejette la requête de M. et Mme C qui demandaient l'annulation de l'arrêté préfectoral du 28 février 2023 instituant une servitude d'utilité publique au profit du syndicat intercommunal d'assainissement de la haute vallée de l'Yzeron (SIAHVY) sur leur parcelle, pour un projet de réhabilitation du réseau d'eaux usées. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment les insuffisances du dossier d'enquête publique, l'absence d'utilité publique du projet et les impacts sur la zone humide, mais les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit à la demande de désignation d'un amicus curiae ni à la demande de frais de justice. Les textes appliqués incluent le code rural et de la pêche maritime (article L. 152-1) et le code de justice administrative.

Avocat : RAFFIN ROCHE AVOCATS

16 mai 2025• 8ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501571

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

15 mai 2025ECLI:FR:CECHR:2025:501571.20250515• 6ème et 5ème chambres réunies
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303467

Le Tribunal administratif d’Orléans a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision de la Fédération française d’équitation (FFE) du 16 août 2023 excluant sa sélection pour les championnats d’Europe de dressage. Par un mémoire enregistré le 7 mai 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 13 mai 2025. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : AARPI DARROIS VILLEY MAILLOT BROCHIER

13 mai 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494301

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

12 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:494301.20250512• 7ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 491575

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

12 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:491575.20250512• 6ème chambre jugeant seule
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501328

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de Mme B, ressortissante étrangère, contestant un arrêté d’obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour d’un an, pris par le préfet de la Corrèze, ainsi qu’un arrêté d’assignation à résidence pris par la préfète de Meurthe-et-Moselle. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence, du défaut de motivation, de l’erreur de droit concernant la qualité de membre de famille d’un ressortissant européen, et de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a jugé que les décisions attaquées étaient légales et fondées sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), en particulier les articles L. 611-1, L. 612-6 et L. 612-10. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, y compris les demandes de restitution du passeport et d’indemnisation au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROCHA

7 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502140

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par l'association "Entraide Pierre Valdo" d'une demande de suspension de l'arrêté du maire de Chateauneuf-Grasse ordonnant la fermeture provisoire de la résidence "L'Escale" pour des motifs d'ordre public et de sécurité. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la fermeture était justifiée par la gravité des incidents survenus et que les mesures prises par le département ne suffisaient pas à écarter le risque pour l'ordre public. La décision s'appuie sur les pouvoirs de police du maire, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : BROC RENAUD

7 mai 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301330

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, aide-soignant titulaire, qui contestait la sanction d'exclusion temporaire de trois jours infligée par le groupe hospitalier de la Haute-Saône pour manquements professionnels lors d'une nuit de service. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que la décision énonçait les considérations de droit et de fait requises par l'article L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également jugé que le droit de se taire, découlant de l'article 9 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen, ne s'appliquait pas aux échanges ordinaires dans le cadre du pouvoir hiérarchique, et que la sanction n'était pas disproportionnée. La solution retenue confirme la légalité de la sanction disciplinaire.

Avocat : BROCHETON AVOCATS

7 mai 2025• 2ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301259

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. B et Mme E contestant les arrêtés du 21 avril 2023 par lesquels le maire de Sombacour a retiré leurs permis de construire tacites. Le tribunal a jugé que ces arrêtés, bien que notifiés, n'étaient pas signés et comportaient une mention manuscrite du maire refusant explicitement d'approuver le retrait, ce qui les prive de toute existence juridique. En conséquence, le tribunal a déclaré ces actes inexistants, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens. La solution retenue s'appuie sur les principes généraux du droit administratif relatifs à l'existence des actes administratifs.

Avocat : BROCHERIEUX - GUERRIN - MAINGON

7 mai 2025• 2ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401160

Le Tribunal Administratif de Besançon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme C, agent du groupe hospitalier de la Haute-Saône, a examiné la légalité du refus de reconnaître l’imputabilité au service d’un accident survenu le 22 janvier 2024. La requérante invoquait un défaut de motivation et une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 822-18 du code général de la fonction publique. Le tribunal, estimant que les pièces du dossier ne permettaient pas de déterminer si la pathologie constatée était imputable aux faits de service, a ordonné une expertise médicale avant de statuer sur le fond. Les frais d’expertise sont réservés et les droits et moyens des parties sont préservés.

Avocat : BROCHETON AVOCATS

7 mai 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2103310

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, agent hospitalier, qui contestait son placement en disponibilité d'office par le centre hospitalier de Martigues. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de vice de procédure, estimant que la décision était régulière et que le comité médical n'avait pas à être consulté préalablement. Il a jugé que le placement en disponibilité d'office était légal car M. B avait épuisé ses droits à congé de maladie ordinaire, et que la mesure n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986 et le décret n°88-386 du 19 avril 1988.

Avocat : SCP PLANTARD ROCHAS VIRY & ROUSTAN BERIDOT

6 mai 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2008639

Le Tribunal administratif de Marseille annule la décision du 2 juillet 2020 par laquelle le directeur du centre hospitalier de Martigues a retiré la fixation de la date de consolidation de l'accident de service de M. C au 20 août 2017 pour la reporter au 16 avril 2018. Le tribunal juge que ce retrait, intervenu plus de quatre mois après la décision initiale créatrice de droits, méconnaît les articles L. 242-1 et L. 242-4 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée et de la décision implicite de rejet du recours gracieux.

Avocat : SCP PLANTARD ROCHAS VIRY & ROUSTAN BERIDOT

6 mai 2025• 7ème chambre