2 900 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
2 900
Décisions totales
383 581
Ordonnances
282 369
Avec résumé IA
Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les requêtes de M. A B contestant un arrêté préfectoral du 9 juillet 2025 mettant en œuvre une décision d'éloignement prise par l'Italie et l'assignant à résidence pour 45 jours. Le juge a procédé à une substitution de base légale, remplaçant le 2° de l'article L. 615-1 du CESEDA par le 1° du même article, car la décision d'éloignement italienne était antérieure à l'entrée de M. B en France. La requête a été rejetée, le tribunal estimant que la décision d'assignation à résidence était légale et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE, n'étaient pas fondés. Les conclusions tendant à la prolongation de l'assignation à résidence ont été jugées irrecevables car elles ne visaient pas l'annulation d'une décision faisant grief.
Avocat : LA ROCCA
Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B A visant à suspendre l'arrêté du préfet de la Vienne du 17 juin 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas que la décision préjudicie de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en l'absence de précision sur ses ressources et son hébergement. Aucun des moyens soulevés, tirés de l'incompétence, du défaut de motivation de l'avis médical de l'OFII, de l'erreur de fait ou de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été retenu comme créant un doute sérieux quant à la légalité de la décision.
Avocat : DESROCHES