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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 900 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 900

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 256

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ROCEffacer tout
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01658

Avocat : CABINET OPTIMA ROCHEFORT

1 juillet 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502264

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet du Morbihan lui refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant un retour pour deux ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a estimé que le refus était fondé sur l'absence de caractère réel et sérieux des études, en application des articles L. 422-1 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du même code.

Avocat : ROCHARD

30 juin 2025• 5ème Chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2305299

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B F et M. A C. Celle-ci demandait l'annulation des décisions du maire de Soisy-sous-Montmorency refusant de dresser un procès-verbal d'infraction et de retirer un permis de construire délivré à M. E. Le tribunal a notamment jugé que les conclusions relatives au refus de dresser un procès-verbal étaient en partie sans objet, un procès-verbal ayant déjà été établi pour l'infraction de démolition. Sur le fond, il a estimé que la fraude alléguée pour obtenir le permis n'était pas établie, le projet de surélévation ne constituant pas une construction nouvelle au sens du plan local d'urbanisme, et a rejeté les autres moyens.

Avocat : ROCHER-THOMAS

27 juin 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402424

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme B et la Guilde des Auteurs Réalisateurs de Reportages et de Documentaires (GARRD), a examiné la légalité du refus de renouvellement de la carte d’identité de journaliste professionnel opposé par la commission supérieure de la carte d’identité des journalistes professionnels (CSCIJP). Le tribunal a jugé que la décision de la CSCIJP du 4 décembre 2023 s’était substituée à celle de la commission initiale, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre cette dernière. Sur le fond, il a considéré que l’activité de journaliste-réalisatrice de Mme B ne répondait pas aux critères de l’article L. 7111-3 du code du travail, notamment en l’absence de lien de subordination ou de collaboration régulière à une entreprise de presse, et a rejeté la requête.

Avocat : CABINET ROCHETEAU ET UZAN-SARANO (SCP)

27 juin 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423647

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à indemniser M. D pour la carence fautive de l'administration à exécuter une décision de la commission de médiation le reconnaissant prioritaire pour un relogement d'urgence. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence d'offre de relogement dans le délai légal de six mois. Le tribunal a fixé le préjudice subi par M. D, qui a occupé un logement sur-occupé de 14,5 m² avec son épouse et leurs enfants jusqu'à son relogement le 14 avril 2025, en tenant compte de la durée de la carence et de la composition du foyer.

Avocat : BROCHARD

27 juin 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 492889

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET;SARL GURY & MAITRE

26 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:492889.20250626• 2ème chambre jugeant seule
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407062

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B A, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 22 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et le défaut de motivation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SCP CORMARY & BROCA

26 juin 2025• 6ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2304515

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. et Mme C, a rejeté leur demande d’annulation du refus implicite du maire de Fontaine-Saint-Martin de retirer un permis de construire modificatif délivré en 1994. Les requérants invoquaient une fraude, mais le tribunal a estimé que le dossier de demande était suffisamment complet pour permettre au service instructeur de vérifier la conformité du projet, sans qu’une intention de tromper l’administration soit établie. La solution retenue s’appuie sur les principes régissant le retrait des actes administratifs pour fraude, tels que rappelés dans les motifs, et sur les dispositions du code de l’urbanisme.

Avocat : RAFFIN ROCHE AVOCATS

26 juin 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500585

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. H, ressortissant gabonais, contestant l'arrêté préfectoral du 4 février 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier, estimant l'arrêté suffisamment motivé et circonstancié. Il a également jugé que l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne ne s'applique pas aux États membres et que les articles L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration ne sont pas invocables contre une obligation de quitter le territoire français. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.

Avocat : PROCUREUR

25 juin 2025• 3ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03163

Avocat : BROCARD

25 juin 2025• 3ème chambre - formation à 3
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 488561

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

25 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:488561.20250625• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498181

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

25 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498181.20250625• 10ème chambre jugeant seule
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401666

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A, reconnue prioritaire et urgente à reloger par la commission de médiation le 13 janvier 2022, qui n'a été relogée que le 18 octobre 2024. Elle demandait la condamnation de l'État à lui verser 60 000 euros pour les préjudices subis durant cette carence. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence, en application des articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l'habitation. Il a tenu compte de la durée de la carence et de la composition du foyer pour évaluer le préjudice, sans préciser le montant alloué dans l'extrait fourni.

Avocat : BROCHARD

25 juin 2025• 14ème chambre, DALO
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401676

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A, reconnu prioritaire et urgent pour un relogement par la commission de médiation du Val-de-Marne le 24 octobre 2019, qui demandait réparation des préjudices subis en raison de l'absence de relogement par l'État. Le tribunal a constaté que M. A et sa famille ont finalement été relogés dans un logement de type T3 le 23 mai 2024. La solution retenue n'est pas explicitement énoncée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les dispositions du code de la construction et de l'habitation, notamment l'article L. 441-2-3, pour engager la responsabilité de l'État en cas de carence fautive.

Avocat : BROCHARD

25 juin 2025• 14ème chambre, DALO
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400465

Le Tribunal administratif de Melun a condamné l'État à indemniser M. A, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation du Val-de-Marne le 6 février 2020, pour carence fautive à le reloger dans le délai de six mois. La juridiction a estimé que le taux d'effort excessif du requérant (loyer de 823,68 euros pour des ressources mensuelles d'environ 1 205 euros) établissait un trouble dans ses conditions d'existence. L'indemnisation a été accordée sur le fondement des articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l'habitation, pour une période de carence de plus de cinquante-huit mois.

Avocat : BROCHARD

25 juin 2025• 14ème chambre, DALO
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302320

Le Tribunal Administratif de Grenoble (6ème Chambre) était saisi par Mme A, infirmière stagiaire, contestant deux décisions du centre hospitalier Alpes-Isère : le refus de sa réintégration anticipée (13 octobre 2022) et son placement rétroactif en disponibilité d'office (24 octobre 2023). Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, estimant que les moyens soulevés (incompétence de l'auteur de l'acte, absence de saisine du conseil médical, méconnaissance des articles 29 et 37 du décret n°88-976 du 13 octobre 1988) n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions administratives, en application des dispositions du code général de la fonction publique et du décret n°88-976.

Avocat : ROCHAT

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2104242

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la demande de la SCI Dubonnet Courbevoie relative à la réduction de cotisations de taxe sur les bureaux et de taxe annuelle sur les surfaces de stationnement pour les années 2015 à 2020. La société contestait l'inclusion dans l'assiette de la taxe sur les bureaux de locaux d'archives, de parties communes et de voies de circulation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a appliqué les dispositions de l'article 231 ter du code général des impôts.

Avocat : DE PARDIEU BROCAS MAFFEI

24 juin 2025• 8ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 488511

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

23 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:488511.20250623• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 487938

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

23 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:487938.20250623• 6ème chambre jugeant seule
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401388

Le Tribunal administratif de Nannes a examiné la requête de M. A C, ressortissant malien, contestant le refus de visa de long séjour en tant qu'enfant de ressortissant français. La commission de recours avait rejeté sa demande au motif que l'acte de naissance produit ne permettait pas d'établir le lien de filiation. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que l'administration n'avait pas démontré le caractère frauduleux du jugement supplétif d'acte de naissance, pourtant régulièrement rendu par une autorité judiciaire malienne. Il a ainsi jugé que le refus était entaché d'une erreur d'appréciation au regard de l'article 47 du code civil et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROCHICCIOLI

20 juin 2025• 8ème chambre