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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 900 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 900

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 892

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ROCEffacer tout
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02281

Avocat : C.G.B.G - AVOCATS ASSOCIES - CHATON-GRILLON-BROCARD-GIRE

19 juin 2025• 6ème chambre - formation à 3
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494634

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

19 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:494634.20250619• 2ème chambre jugeant seule
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505166

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par M. A, brigadier pénitentiaire radié des cadres pour abandon de poste, contestant également une interdiction d’accès à son établissement et un refus de délivrance d’attestation employeur. Le juge a rejeté l’ensemble de ses demandes, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie pour la radiation des cadres et que les moyens soulevés n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La décision s’appuie notamment sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative et du code général de la fonction publique.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ROCHEFORT

19 juin 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 496525

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

19 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496525.20250619• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496799

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

19 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496799.20250619• 2ème chambre jugeant seule
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2107976

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête du préfet de Maine-et-Loire, qui demandait la condamnation solidaire de plusieurs constructeurs de camions à indemniser l'État pour un préjudice résultant d’une entente anticoncurrentielle sanctionnée par la Commission européenne. Le tribunal a jugé que la préfecture, ayant acquis ses véhicules par l’intermédiaire de l’Union des groupements d’achats publics (UGAP), ne justifiait d’aucun lien contractuel direct avec les sociétés mises en cause, rendant la demande irrecevable. En conséquence, la requête a été rejetée, et l’État a été condamné à verser 5 000 euros à certaines sociétés défenderesses au titre des frais de justice.

Avocat : DE PARDIEU BROCAS MAFFEI

18 juin 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2405065

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme D A, ressortissante camerounaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et une méconnaissance de l'article 3.1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en raison d'une délégation de signature régulière et a jugé que les autres moyens n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : ROCHICCIOLI

18 juin 2025• 3ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500475

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

18 juin 2025ECLI:FR:CECHR:2025:500475.20250618• 4ème et 1ère chambres réunies
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2107936

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par le préfet de la Loire-Atlantique d’une demande en réparation du préjudice subi par l’État lors de l’achat de 23 véhicules utilitaires et poids lourds, en raison d’une entente anticoncurrentielle sanctionnée par la Commission européenne en 2016 et 2017. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que l’État, qui avait acquis les véhicules par l’intermédiaire de l’Union des groupements d’achats publics (UGAP), ne démontrait pas de lien contractuel direct avec les sociétés défenderesses, ni l’existence d’une faute, d’un préjudice certain ou d’un lien de causalité entre l’entente et le surcoût allégué. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité quasi-délictuelle en droit administratif et les règles de preuve applicables aux actions en réparation fondées sur des pratiques anticoncurrentielles.

Avocat : DE PARDIEU BROCAS MAFFEI

18 juin 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507987

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant égyptien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 11 février 2025. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant, faute de demande sur ce fondement, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HARROCH

18 juin 2025• Section 8 - Chambre 1
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402730

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 5 août 2024 l'assignent à résidence dans le département de la Côte-d'Or pour six mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la mesure d'assignation à résidence, prise après des faits de trafic de stupéfiants et d'usage de stupéfiants, ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie sur les articles R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BROCARD-GIRE

18 juin 2025• 3ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400609

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. A, propriétaire d'une parcelle, afin d'obtenir réparation du préjudice de jouissance causé par l'emprise irrégulière d'un abribus communal installé depuis 1992 et démonté en janvier 2024. Le tribunal a reconnu l'existence d'une emprise irrégulière sur la propriété privée, faute pour la commune de justifier d'un accord des propriétaires successifs. Toutefois, la demande d'indemnisation a été rejetée, le juge estimant que M. A n'établissait pas la réalité d'un préjudice de jouissance, notamment car il avait acquis la parcelle en connaissance de cause et n'avait pas été empêché de réaliser ses projets. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité pour emprise irrégulière et sur l'absence de préjudice démontré.

Avocat : BROCARD-GIRE

17 juin 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2302058

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SAS Loiseau Marchés d’un recours en excès de pouvoir contre un titre de perception de 46 960 euros émis le 4 mars 2022 au titre de la taxe d’aménagement pour une halle provisoire, dont le permis de construire a été annulé le 25 mai 2022. Le tribunal a annulé ce titre pour défaut de signature de son auteur, en application de l’article L. 212-1 du code des relations entre le public et l’administration et du V de l’article 55 de la loi de finances rectificative du 29 décembre 2010. En revanche, il a rejeté la demande de décharge des sommes, l’annulation pour vice de forme n’excluant pas une régularisation ultérieure par l’administration.

Avocat : LAROCHE

17 juin 2025• 1ère Chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400547

Le Tribunal Administratif de Besançon annule la décision du 21 novembre 2023 par laquelle le président de la communauté d'agglomération du Grand Dole a refusé de prendre en charge les soins post-consolidation de M. A, suite à son accident de service du 23 juin 2022. Le tribunal juge que l'administration a commis une erreur de droit en se fondant uniquement sur le caractère postérieur à la consolidation des soins, sans vérifier leur nécessité et leur lien direct avec l'accident, en méconnaissance de l'article L. 822-24 du code général de la fonction publique. En conséquence, il enjoint à la communauté d'agglomération de réexaminer la demande de prise en charge des soins.

Avocat : BROCARD GIRE AVOCATS

17 juin 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211350

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B contre le rejet implicite de sa demande de naturalisation par le ministre de l’intérieur, a rejeté la requête. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur de la décision préfectorale, celle-ci étant substituée par la décision ministérielle. Sur le fond, il a estimé que les propos tenus par le requérant lors de l’entretien d’assimilation, notamment sur le rôle des femmes dans le couple, révélaient un défaut d’adhésion au principe d’égalité entre hommes et femmes, justifiant le rejet de sa demande sans erreur manifeste d’appréciation. La décision se fonde sur les articles 21-24 et 21-25 du code civil, ainsi que sur le décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : BROCARD

16 juin 2025• 5ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 488125

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

16 juin 2025ECLI:FR:CECHR:2025:488125.20250616• 6ème et 5ème chambres réunies
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401981

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté les requêtes de M. B, qui contestait un refus de titre de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français (arrêté du 21 juin 2024) et une assignation à résidence (arrêté du 23 mai 2025). Le tribunal a notamment écarté les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que le refus de séjour était légal, notamment au regard de l'absence de contribution effective de M. B à l'entretien et à l'éducation de sa fille, et que l'assignation à résidence était justifiée par l'existence d'une perspective raisonnable d'éloignement. Les décisions ont été fondées sur les articles L. 423-7, L. 412-5, L. 611-1 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DESROCHES

13 juin 2025• étrangers JU
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497847

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

12 juin 2025ECLI:FR:CECHR:2025:497847.20250612• 2ème et 7ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497859

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

12 juin 2025ECLI:FR:CECHR:2025:497859.20250612• 2ème et 7ème chambres réunies
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401962

Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme B, ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vienne du 14 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'état de santé de la requérante, bien que nécessitant une prise en charge, ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour en l'absence de conséquences d'une exceptionnelle gravité en cas de défaut de soins.

Avocat : DESROCHES

12 juin 2025• 2ème chambre