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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 650 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 650

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 818

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ROCEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 489472

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

24 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:489472.20250724• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 489771

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

24 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:489771.20250724• 6ème chambre jugeant seule
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401782

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. et Mme A, qui contestaient la délibération du 18 mars 2024 de la communauté de communes des Portes du Haut-Doubs approuvant son plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi). Les requérants demandaient l'annulation du classement de leurs parcelles en zone 1AUes (équipement et services) et de l'orientation d'aménagement (OAP) sectorielle associée sur la commune d'Orchamps-Vennes. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que la convocation des conseillers communautaires était régulière et que le rapport de présentation était suffisant. La solution s'appuie sur les articles L. 5211-1, L. 2121-10, L. 2121-12 et L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales, ainsi que sur l'article L. 151-4 du code de l'urbanisme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BROCARD-GIRE

24 juillet 2025• 2ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501160

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

23 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501160.20250723• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498114

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

23 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498114.20250723• 2ème chambre jugeant seule
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510384

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé suspension de M. B, qui contestait le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour. Statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'établir une impossibilité d'exercer son activité professionnelle malgré l'expiration de son autorisation provisoire de séjour. La simple crainte d'un éloignement n'a pas été jugée suffisante pour caractériser une urgence justifiant une suspension.

Avocat : ROCHICCIOLI

23 juillet 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 494648

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

23 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:494648.20250723• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 495374

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

22 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:495374.20250722• 9ème et 10ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502891

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

22 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502891.20250722• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501990

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

22 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501990.20250722• 1ère chambre jugeant seule
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501260

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion du 7 mai 2025 pris par le préfet de la Corrèze à l'encontre de M. C, ressortissant arménien. Le juge a constaté que la condition d'urgence, inhérente à une mesure d'expulsion, était remplie compte tenu de la présence continue de l'intéressé en France depuis l'âge de 5 ans et de son ancrage familial et scolaire. Cependant, il a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation ou de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête a été rejetée.

Avocat : DESROCHES MARJORIE

21 juillet 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500560

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

21 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500560.20250721• 5ème chambre jugeant seule
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501956

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme B, ressortissante géorgienne, contestant l'arrêté du préfet de la Vienne du 11 février 2025 refusant son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était légale, l'avis du collège de médecins de l'OFII étant régulier et l'état de santé de l'intéressée ne justifiant pas une délivrance de titre au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur d'appréciation, en l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables en France. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour d'un an ont été validées.

Avocat : DESROCHES

18 juillet 2025• étrangers JU
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501958

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme B, ressortissante géorgienne, contestant l'arrêté du préfet de la Vienne du 11 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 423-23, et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : DESROCHES

18 juillet 2025• étrangers JU
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313775

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que Mme A n'avait pas déposé sa demande de titre de séjour par comparution personnelle en préfecture, comme l'exige l'article R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et qu'ainsi, aucune décision implicite de refus n'était née. Par conséquent, la requête a été rejetée comme irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : ROCHICCIOLI

17 juillet 2025• 11ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2204462

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, infirmière au CHU de Nice, qui contestait le refus de majoration de sa rémunération pour des heures supplémentaires effectuées entre novembre 2021 et janvier 2022. Le tribunal a considéré que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que la requérante n'avait pas lié le contentieux préalablement. Sur le fond, il a jugé que le décret n°2021-287 du 16 mars 2021, invoqué par Mme A, ne s'appliquait pas à sa situation, car les majorations exceptionnelles qu'il prévoit étaient réservées aux agents exerçant dans des services spécifiquement dédiés à la lutte contre l'épidémie de covid-19, ce qui n'était pas son cas. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : BROC RENAUD

17 juillet 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416025

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à indemniser M. C pour la carence fautive à le reloger, suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 9 septembre 2021. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, pour la période allant du 9 mars 2022 au 18 mars 2025, date de son relogement effectif. Le tribunal a accordé à M. C une somme de 756 euros, tous intérêts compris, en réparation des troubles dans ses conditions d'existence et de son préjudice moral, en raison du maintien dans un logement précaire de 11 m².

Avocat : BROCHARD

16 juillet 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2415915

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à indemniser M. A pour la carence fautive à exécuter une décision de la commission de médiation du 24 février 2022 le reconnaissant prioritaire pour un relogement d'urgence. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, pour la période allant du 24 août 2022 (fin du délai de six mois) jusqu'à son relogement effectif le 24 mai 2024. Le tribunal a accordé une indemnité de 3 000 euros en réparation des troubles dans les conditions d'existence subis, incluant le préjudice moral, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BROCHARD

16 juillet 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416225

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à indemniser M. A pour le préjudice subi du fait de son absence de relogement, entre le 31 mars 2023 et le 25 mars 2024. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison de la carence fautive à exécuter la décision de la commission de médiation le reconnaissant comme prioritaire. Le tribunal a pris en compte les troubles dans les conditions d'existence, notamment le maintien dans un logement inadapté de 13 m² et les menaces d'expulsion, pour évaluer le préjudice. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation et les principes de la responsabilité administrative.

Avocat : BROCHARD

16 juillet 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416550

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 601 euros à M. A, reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 14 avril 2022, en raison de la carence fautive de l'administration à lui proposer un logement dans le délai légal de six mois. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation pour la période allant du 14 octobre 2022 au 15 octobre 2024, date de son relogement effectif. Le tribunal a évalué le préjudice subi, incluant les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral, à 601 euros, tous intérêts compris. L'État a également été condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BROCHARD

16 juillet 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13