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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 650 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 650

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 318

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ROCEffacer tout
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504886

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de Mme A, enseignante, qui contestait le refus du recteur de l’académie de Toulouse de lui accorder une rupture conventionnelle. La juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la requérante n’a pas justifié de circonstances particulières rendant son projet de reconversion professionnelle immédiatement nécessaire, et qu’elle disposait d’autres voies comme la disponibilité ou la démission. L’ordonnance est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SÉRÉE DE ROCH

10 juillet 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2405540

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A E contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a jugé que ce classement, fondé sur l’article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 en raison d’un dossier incomplet, ne constitue pas une décision faisant grief et est donc insusceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : COULET-ROCCHIA

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
10 juillet 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402617

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté les requêtes de M. B. Il a confirmé la légalité de l'arrêté du 20 août 2024 du préfet de la Vienne refusant un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire et d'une interdiction de retour d'un an, ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence du 23 octobre 2024. Le tribunal a notamment jugé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les demandes d'injonction et les frais de justice ont été rejetés.

Avocat : DESROCHES

9 juillet 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401780

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Charente-Maritime refusant son titre de séjour pour raison médicale et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le moyen tiré d'un vice de procédure lié à l'avis du collège de médecins de l'OFII n'était pas fondé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B, sur la base des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DESROCHES

9 juillet 2025• 1ère chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504850

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Haute-Garonne refusant le regroupement familial au profit de l'épouse de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le refus ne faisant pas directement obstacle à la vie commune et n'empêchant pas le dépôt d'une nouvelle demande ou d'une autre procédure de séjour. Par conséquent, la requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SCP CORMARY & BROCA

9 juillet 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2302267

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté les requêtes de Mme A... E... et de Mme F... E... visant à engager la responsabilité du syndicat mixte d’énergie du Doubs (SYDED) et de la commune de Chapelle-des-Bois pour des dommages causés à leurs parcelles lors de travaux publics en août 2019. Les requérantes sollicitaient la remise en état des lieux ou une indemnisation pour divers préjudices (matériel, financier, trouble de jouissance), ainsi que la production de plans de récolement. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser les textes appliqués dans l'extrait fourni. Les conclusions indemnitaires et les demandes accessoires (frais de justice) ont donc été rejetées.

Avocat : BROCARD-GIRE

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402456

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme C, ressortissante algérienne, d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour en qualité de conjoint de français. En cours d'instance, la préfète a fait droit à la demande en délivrant une carte de résident algérien de dix ans. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d'annulation et d'injonction avaient perdu leur objet, prononçant un non-lieu à statuer sur ces points. Il a également rejeté la demande de frais d'instance.

Avocat : BROCARD

8 juillet 2025• 5ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500871

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

8 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500871.20250708• 6ème chambre jugeant seule
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303508

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant italien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vienne du 27 novembre 2023 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant, qui ne justifiait pas d'une activité professionnelle ni de ressources suffisantes, ne remplissait pas les conditions de séjour prévues aux articles L. 251-1 et L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DESROCHES

8 juillet 2025• 1ère chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498918

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

8 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498918.20250708• 6ème chambre jugeant seule
CAA54Ordonnance• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00514

Avocat : SCP GRILLON - BROCARD - GIRE - TRONCHE

4 juillet 2025• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503517

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a annulé cette décision implicite de rejet, née le 20 mai 2022, au motif que le préfet n'a pas communiqué les motifs de cette décision dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Cette solution est fondée sur les dispositions des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROCHICCIOLI

4 juillet 2025• 6e Section - 2e Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501723

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

4 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501723.20250704• 5ème chambre jugeant seule
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400037

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société Action Logement Services d’une demande d’indemnisation de 4 383,41 euros contre l’État, en raison du refus du préfet du Rhône de prêter le concours de la force publique pour exécuter une expulsion. La société s’est désistée de sa requête par un mémoire du 7 mai 2025. Par ordonnance du 3 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL LEVY ROCHE SARDA

3 juillet 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2104985

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par le préfet du Bas-Rhin d'une action en responsabilité quasi-délictuelle visant à obtenir la condamnation solidaire de plusieurs constructeurs de camions, sanctionnés par la Commission européenne pour entente sur les prix, à indemniser l'État pour le surcoût d'acquisition de véhicules utilitaires et poids lourds entre 2007 et 2011. Les sociétés défenderesses ont contesté la compétence de la juridiction administrative, l'absence de lien contractuel direct, l'absence de preuve d'un préjudice et d'un lien de causalité, ainsi que l'application rétroactive des dispositions du code de commerce sur la responsabilité solidaire. Le tribunal a rejeté l'exception d'incompétence, retenant que le juge administratif est compétent pour connaître de l'action en responsabilité d'une personne publique victime de pratiques anticoncurrentielles. Sur le fond, il a jugé que l'État ne démontrait pas que les véhicules acquis relevaient du périmètre de l'entente sanctionnée par la Commission, ni que le surcoût allégué de 20 % était établi, et a rejeté la requête. La demande de communication de pièces à la Commission européenne a également été rejet

Avocat : AARPI DE PARDIEU BROCAS MAFFEI

3 juillet 2025• 2ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00164

Avocat : BROCARD

3 juillet 2025• 7ème chambre - formation à 3
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 491738

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

3 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:491738.20250703• 5ème chambre jugeant seule
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500739

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 16 octobre 2024 refusant un titre de séjour à Mme A..., ressortissante comorienne, et lui faisant obligation de quitter le territoire. La juridiction a jugé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la vie commune établie depuis près de cinq ans de la requérante avec son concubin, titulaire d'une carte de résident. Le tribunal a ainsi fait droit au recours pour excès de pouvoir de Mme A..., sans se prononcer sur les autres moyens soulevés.

Avocat : COULET-ROCCHIA

3 juillet 2025• 5ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2301730

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, salarié protégé, qui demandait l'annulation de la décision de l'inspecteur du travail autorisant son licenciement pour motif économique par la société Akebono Europe. Le tribunal a jugé que la réalité du motif économique était établie par la cessation totale et définitive de l'activité de l'entreprise, et que l'appartenance au groupe japonais Akebono, dont la situation financière n'était pas de nature à écarter les difficultés de la filiale française, ne remettait pas en cause cette appréciation. Il a également estimé que l'obligation de reclassement avait été respectée, la consultation de la commission paritaire régionale de l'emploi et de la formation professionnelle de la métallurgie étant intervenue dans le cadre de la procédure de licenciement collectif. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives au licenciement des salariés protégés et à l'obligation de reclassement.

Avocat : DE PARDIEU BROCAS MAFFEI

2 juillet 2025• 6ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2301731

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, un salarié protégé, qui contestait la décision de l'inspecteur du travail autorisant son licenciement économique par la société Akebono Europe. Le tribunal a jugé que la décision n'était entachée d'aucun vice de procédure et que la réalité du motif économique était établie, la cessation totale et définitive de l'activité de la société étant avérée. Il a également estimé que l'obligation de reclassement avait été respectée, la consultation de la commission paritaire régionale de l'emploi et de la formation professionnelle de la métallurgie étant intervenue régulièrement dans le cadre de la procédure. La solution s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives au licenciement des salariés protégés et à l'obligation de reclassement.

Avocat : DE PARDIEU BROCAS MAFFEI

2 juillet 2025• 6ème chambre