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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 900 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 900

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 655

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ROCEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411096

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à indemniser Mme B pour la carence fautive à la reloger, après qu'elle a été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 9 avril 2010. La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence d'offre de relogement dans le délai de six mois. Le tribunal a évalué le préjudice résultant des troubles dans les conditions d'existence, incluant le caractère disproportionné du loyer supporté par Mme B entre le 26 août 2011 et son relogement le 28 janvier 2025.

Avocat : BROCHARD

17 mars 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 496526

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

17 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496526.20250317• 8ème chambre jugeant seule
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA25Décision

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401174

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A contestant les permis d'aménager délivrés par le maire de Port-Lesney pour un city park et un parking. Le tribunal a estimé que l'illégalité tirée du défaut d'habilitation du maire avait été régularisée par un permis modificatif. Il a également jugé que la notice descriptive était suffisante et que le projet, situé en zone N, constituait un équipement d'intérêt collectif autorisé par le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi). La solution s'appuie sur les articles R. 441-3 et R. 111-2 du code de l'urbanisme.

Avocat : BROCARD-GIRE

14 mars 2025• 2ème chambre
TA25Décision

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400148

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné deux requêtes de Mme A, aide-soignante, contestant des décisions du groupe hospitalier de la Haute-Saône. La première requête visait l'annulation de son admission à la retraite au 1er janvier 2024, et la seconde portait sur la fixation de la consolidation de son accident du travail et la reconnaissance de son inaptitude. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'irrecevabilité pour la première requête, estimant que la décision d'admission à la retraite ne faisait pas grief à Mme A. Pour la seconde requête, le tribunal a considéré que la décision du 28 novembre 2023 ne constituait pas non plus une décision faisant grief, car elle se bornait à constater une situation de droit. En conséquence, le tribunal a rejeté les deux requêtes comme irrecevables, sans examiner les moyens de fond soulevés par la requérante, et a mis à sa charge les frais de justice.

Avocat : BROCHETON AVOCATS

14 mars 2025• 2ème chambre
TA25Décision

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400132

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné les requêtes de Mme A, aide-soignante, contestant deux décisions du groupe hospitalier de la Haute-Saône : l’une fixant la consolidation de son accident du travail et son inaptitude, l’autre l’admettant d’office à la retraite. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, jugeant que la décision d’admission à la retraite ne faisait pas grief, car elle se bornait à constater l’atteinte de la limite d’âge, et que la décision relative à l’accident du travail était légale et fondée sur les dispositions du décret n° 86-442 du 14 mars 1986. Les conclusions accessoires ont également été rejetées.

Avocat : BROCHETON AVOCATS

14 mars 2025• 2ème chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313169

Le Tribunal administratif de Montreuil annule l'arrêté du 5 novembre 2023 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis avait obligé M. B, ressortissant roumain, à quitter le territoire français sans délai, fixé le pays de renvoi et prononcé une interdiction de retour d'un an. Le tribunal retient que le préfet a commis une erreur de droit en fondant sa décision sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que la situation de l'intéressé, citoyen de l'Union européenne, relevait du livre II du même code. L'État est condamné à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : HARROCH

13 mars 2025• 1ère chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2200718

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision implicite du ministre de l'intérieur rejetant son recours contre un ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions pour tardiveté, la requête ayant été enregistrée le 19 janvier 2022, soit après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois suivant la naissance de la décision implicite le 21 février 2021. Cette irrecevabilité est fondée sur l'article R. 421-1 du code de justice administrative et l'article 45 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : SCP CORMARY & BROCA

13 mars 2025• 7ème Chambre
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2402954

Cette requête, présentée devant le juge des référés du Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, vise à obtenir une nouvelle expertise pour mesurer les nuisances sonores persistantes causées par une pompe à chaleur installée par l'EHPAD public de l'Aumance. Les requérants, riverains de l'établissement, estiment que les travaux d'isolation phonique réalisés en exécution d'un précédent jugement sont insuffisants, des émergences sonores étant toujours constatées. L'EHPAD s'oppose à cette demande, arguant du caractère disproportionné de la mesure et de l'absence de nuisance excédant les inconvénients normaux du voisinage. Le juge des référés est saisi pour apprécier l'utilité de cette mesure d'instruction complémentaire.

Avocat : SCP COLLET DE ROCQUIGNY

13 mars 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496135

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

13 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496135.20250313• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497627

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

13 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497627.20250313• 2ème chambre jugeant seule
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301704

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vienne du 13 juin 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que l'arrêté était légal, considérant que les éléments fournis par M. B, notamment son acte de naissance jugé incohérent et sa scolarisation tardive, ne justifiaient pas une admission exceptionnelle au séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : DESROCHES

13 mars 2025• 2ème chambre
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2200926

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par M. E, demandeur d'asile, pour contester la décision du 19 novembre 2021 de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que la décision était suffisamment motivée, prise par une autorité compétente et fondée sur le non-respect par l'intéressé des exigences des autorités chargées de l'asile, conformément à l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la situation personnelle et familiale de M. E ne faisait pas obstacle à cette cessation.

Avocat : DESROCHES

13 mars 2025• 3ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 470579

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

12 mars 2025ECLI:FR:CECHR:2025:470579.20250312• 6ème et 5ème chambres réunies
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502050

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a examiné la demande de suspension de l’exécution d’un permis de construire délivré à M. A E pour l’extension d’une maison à Clamart, présentée par un voisin immédiat. Le requérant invoquait plusieurs moyens, notamment l’incohérence des pièces du dossier, le caractère lacunaire de la demande de permis et la méconnaissance de diverses dispositions du plan local d’urbanisme (PLU). La commune de Clamart et le bénéficiaire du permis ont conclu au rejet de la requête. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, relatif au référé-suspension.

Avocat : ROCHER-THOMAS

12 mars 2025
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2201647

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B contestant une mise en demeure de payer 665 798,21 euros pour des rappels de TVA (2004-2010) et d'IS (2007-2009), dont il était solidaire en tant qu'ancien associé et co-gérant de la SARL GMHT. Le tribunal a jugé que les jugements du tribunal de grande instance de Toulouse, fondant la solidarité, étaient exécutoires, car accompagnés de certificats de non-pourvoi et de non-appel, répondant aux exigences de l'article 502 du code de procédure civile et du décret du 12 juin 1947. Sur la prescription, le tribunal a estimé que le moyen était inopérant, car les poursuites contre la société débitrice principale avaient interrompu la prescription à l'égard de M. B, conformément à l'article L. 274 du livre des procédures fiscales et à l'article 2245 du code civil. La demande de frais de justice a également été rejetée.

Avocat : SÉRÉE DE ROCH

11 mars 2025• 5ème Chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2200629

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B contestant des saisies administratives à tiers détenteur pour le recouvrement de rappels de TVA et d’impôt sur les sociétés. Le juge a estimé que les moyens relatifs à la régularité formelle de l’acte de poursuite, notamment l’absence de mise en demeure préalable et le non-respect du délai de trente jours, relevaient de la compétence du juge judiciaire et non du juge administratif. Sur le fond, le tribunal a considéré que l’administration était en droit d’exercer ses poursuites, la prescription quadriennale n’étant pas acquise. La décision s’appuie sur les articles L. 281 et L. 257-0 A du livre des procédures fiscales.

Avocat : SÉRÉE DE ROCH

11 mars 2025• 5ème Chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2204043

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la société Parc Saint-Julien, qui contestait le classement de ses boutiques en catégorie "MAG3" (magasins appartenant à un ensemble commercial) pour le calcul de la taxe foncière sur les propriétés bâties. La société soutenait que ses locaux, situés dans un centre commercial à ciel ouvert, devaient être reclassés en catégorie "MAG1" (boutiques sur rue). Le tribunal a jugé que le classement retenu par l'administration était approprié, sans préciser les textes spécifiques appliqués, mais en se fondant sur les dispositions du code général des impôts relatives à la détermination de la valeur locative.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA - ROCCA AVOCATS

11 mars 2025• Magistrat VILLEMEJEANNE
CEDécision• Autres

Conseil d'État — N° 499892

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

11 mars 2025ECLI:FR:CECHR:2025:499892.20250311• 10ème et 9ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 488363

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

10 mars 2025ECLI:FR:CECHR:2025:488363.20250310• 2ème et 7ème chambres réunies
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502159

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet du Val-de-Marne de convoquer M. A, ressortissant tunisien, afin qu'il puisse déposer personnellement sa demande de changement de statut vers un titre "passeport-talent - carte bleue européenne". Le juge a constaté que la plateforme numérique de l'administration ne permettait pas à l'intéressé d'effectuer cette démarche en ligne, ce qui constitue un dysfonctionnement. Considérant l'urgence liée à l'incidence de cette situation sur le droit au travail de M. A, le tribunal a ordonné au préfet de fixer un rendez-vous sous 15 jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La demande de récépissé avec autorisation de travail a été rejetée comme prématurée.

Avocat : ROCHICCIOLI

10 mars 2025