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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 650 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 650

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 009

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ROCEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2207406

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, un salarié protégé, qui contestait la décision du 29 juillet 2022 par laquelle l'inspecteur du travail avait autorisé son licenciement pour motif économique par la société Akebono Europe. Le tribunal a estimé que l'inspecteur du travail avait correctement exercé son contrôle, notamment en vérifiant la réalité du motif économique, la régularité de la procédure et le respect de l'obligation de reclassement. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives aux salariés protégés et sur l'accord national de la métallurgie du 23 septembre 2016.

Avocat : DE PARDIEU BROCAS MAFFEI

2 juillet 2025• 6ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2301731

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, un salarié protégé, qui contestait la décision de l'inspecteur du travail autorisant son licenciement économique par la société Akebono Europe. Le tribunal a jugé que la décision n'était entachée d'aucun vice de procédure et que la réalité du motif économique était établie, la cessation totale et définitive de l'activité de la société étant avérée. Il a également estimé que l'obligation de reclassement avait été respectée, la consultation de la commission paritaire régionale de l'emploi et de la formation professionnelle de la métallurgie étant intervenue régulièrement dans le cadre de la procédure. La solution s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives au licenciement des salariés protégés et à l'obligation de reclassement.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DE PARDIEU BROCAS MAFFEI

2 juillet 2025• 6ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2301730

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, salarié protégé, qui demandait l'annulation de la décision de l'inspecteur du travail autorisant son licenciement pour motif économique par la société Akebono Europe. Le tribunal a jugé que la réalité du motif économique était établie par la cessation totale et définitive de l'activité de l'entreprise, et que l'appartenance au groupe japonais Akebono, dont la situation financière n'était pas de nature à écarter les difficultés de la filiale française, ne remettait pas en cause cette appréciation. Il a également estimé que l'obligation de reclassement avait été respectée, la consultation de la commission paritaire régionale de l'emploi et de la formation professionnelle de la métallurgie étant intervenue dans le cadre de la procédure de licenciement collectif. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives au licenciement des salariés protégés et à l'obligation de reclassement.

Avocat : DE PARDIEU BROCAS MAFFEI

2 juillet 2025• 6ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401397

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, qui contestait deux arrêtés de non-opposition à déclaration préalable délivrés par la maire de Montlebon pour la construction d’une piscine et d’une avancée de toit. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des règles d’implantation et de hauteur issues du règlement du lotissement et du plan local d’urbanisme, ainsi que la violation de l’article R. 111-27 du code de l’urbanisme, n’étaient pas fondés. Il a également écarté l’argument selon lequel les deux projets auraient dû faire l’objet d’une autorisation unique, faute de démonstration d’une indivisibilité fonctionnelle. La demande de M. B au titre des frais de justice a été rejetée, et celui-ci a été condamné à verser 800 euros à M. et Mme D.

Avocat : BROCARD-GIRE

2 juillet 2025• 2ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2207401

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision de l'inspecteur du travail autorisant son licenciement économique par la société Akebono Europe. Le tribunal a jugé que le signataire de la décision était compétent et que la procédure contradictoire avait été respectée. Sur le fond, il a estimé que la réalité du motif économique était établie par la cessation totale et définitive de l'activité de la société, et que l'obligation de reclassement avait été correctement mise en œuvre, notamment via la consultation de la commission paritaire régionale de l'emploi. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 1233-3 et suivants du code du travail.

Avocat : DE PARDIEU BROCAS MAFFEI

2 juillet 2025• 6ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2207423

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, un salarié protégé, qui contestait la décision de l'inspecteur du travail autorisant son licenciement pour motif économique par la société Akebono Europe. Le tribunal a jugé que la réalité du motif économique était établie, la cessation totale et définitive de l'activité de la société en France constituant une cause économique autonome, indépendante de la situation financière du groupe japonais. Il a également écarté le moyen tiré d'un vice de procédure et a estimé que l'obligation de reclassement, notamment via la consultation de la commission paritaire régionale de l'emploi, avait été respectée conformément aux dispositions du code du travail et à l'accord national de la métallurgie.

Avocat : DE PARDIEU BROCAS MAFFEI

2 juillet 2025• 6ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2207422

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, salarié protégé, qui contestait la décision du 29 juillet 2022 par laquelle l'inspecteur du travail avait autorisé son licenciement pour motif économique par la société Akebono Europe. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du vice de procédure, concernant l'absence d'enquête contradictoire par le signataire, était infondé. Sur le fond, il a estimé que la réalité du motif économique était établie, la cessation totale et définitive de l'activité de la société étant avérée, et que l'obligation de reclassement avait été respectée, notamment par la consultation de la commission paritaire régionale de l'emploi et de la formation professionnelle de la métallurgie. La solution s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives au licenciement des salariés protégés et sur l'accord national du 23 septembre 2016 applicable au secteur de la métallurgie.

Avocat : DE PARDIEU BROCAS MAFFEI

2 juillet 2025• 6ème chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300756

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, qui contestait des rappels de TVA pour 2018 et 2019. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée et que la procédure de taxation d'office était régulière. Il a également écarté les moyens relatifs au bien-fondé de l'imposition, notamment la demande de déduction de TVA sans facture et l'application du régime micro-BIC. Enfin, les pénalités et intérêts de retard ont été validés. La décision s'appuie sur le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.

Avocat : SÉRÉE DE ROCH

2 juillet 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2207426

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, un salarié protégé, qui contestait la décision de l'inspecteur du travail du 29 juillet 2022 autorisant son licenciement pour motif économique par la société Akebono Europe. Le tribunal a jugé que l'inspecteur du travail avait légalement vérifié la réalité du motif économique, la cessation totale et définitive de l'activité de l'entreprise étant établie, et que l'obligation de reclassement avait été respectée, notamment via la consultation de la commission paritaire régionale de l'emploi conformément à l'accord national de la métallurgie. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés mandatés et sur l'accord collectif majoritaire validé.

Avocat : DE PARDIEU BROCAS MAFFEI

2 juillet 2025• 6ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01658

Avocat : CABINET OPTIMA ROCHEFORT

1 juillet 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424252

Le Tribunal administratif de Paris a pris acte du désistement de M. B A, qui contestait la requalification de sa relation de travail avec la chambre de commerce et d'industrie de région Paris Île-de-France et demandait des indemnités. Le requérant n'ayant pas répondu à la demande de maintien de sa requête, il est réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance constate ce désistement sans examiner le fond du litige.

Avocat : CABINET ROCHETEAU ET UZAN-SARANO (SCP)

1 juillet 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500841

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

1 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500841.20250701• 6ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502264

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet du Morbihan lui refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant un retour pour deux ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a estimé que le refus était fondé sur l'absence de caractère réel et sérieux des études, en application des articles L. 422-1 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du même code.

Avocat : ROCHARD

30 juin 2025• 5ème Chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00238

Avocat : COULET-ROCCHIA

30 juin 2025• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2305299

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B F et M. A C. Celle-ci demandait l'annulation des décisions du maire de Soisy-sous-Montmorency refusant de dresser un procès-verbal d'infraction et de retirer un permis de construire délivré à M. E. Le tribunal a notamment jugé que les conclusions relatives au refus de dresser un procès-verbal étaient en partie sans objet, un procès-verbal ayant déjà été établi pour l'infraction de démolition. Sur le fond, il a estimé que la fraude alléguée pour obtenir le permis n'était pas établie, le projet de surélévation ne constituant pas une construction nouvelle au sens du plan local d'urbanisme, et a rejeté les autres moyens.

Avocat : ROCHER-THOMAS

27 juin 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402424

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme B et la Guilde des Auteurs Réalisateurs de Reportages et de Documentaires (GARRD), a examiné la légalité du refus de renouvellement de la carte d’identité de journaliste professionnel opposé par la commission supérieure de la carte d’identité des journalistes professionnels (CSCIJP). Le tribunal a jugé que la décision de la CSCIJP du 4 décembre 2023 s’était substituée à celle de la commission initiale, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre cette dernière. Sur le fond, il a considéré que l’activité de journaliste-réalisatrice de Mme B ne répondait pas aux critères de l’article L. 7111-3 du code du travail, notamment en l’absence de lien de subordination ou de collaboration régulière à une entreprise de presse, et a rejeté la requête.

Avocat : CABINET ROCHETEAU ET UZAN-SARANO (SCP)

27 juin 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423647

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à indemniser M. D pour la carence fautive de l'administration à exécuter une décision de la commission de médiation le reconnaissant prioritaire pour un relogement d'urgence. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence d'offre de relogement dans le délai légal de six mois. Le tribunal a fixé le préjudice subi par M. D, qui a occupé un logement sur-occupé de 14,5 m² avec son épouse et leurs enfants jusqu'à son relogement le 14 avril 2025, en tenant compte de la durée de la carence et de la composition du foyer.

Avocat : BROCHARD

27 juin 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2304515

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. et Mme C, a rejeté leur demande d’annulation du refus implicite du maire de Fontaine-Saint-Martin de retirer un permis de construire modificatif délivré en 1994. Les requérants invoquaient une fraude, mais le tribunal a estimé que le dossier de demande était suffisamment complet pour permettre au service instructeur de vérifier la conformité du projet, sans qu’une intention de tromper l’administration soit établie. La solution retenue s’appuie sur les principes régissant le retrait des actes administratifs pour fraude, tels que rappelés dans les motifs, et sur les dispositions du code de l’urbanisme.

Avocat : RAFFIN ROCHE AVOCATS

26 juin 2025• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407062

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B A, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 22 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et le défaut de motivation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SCP CORMARY & BROCA

26 juin 2025• 6ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 492889

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET;SARL GURY & MAITRE

26 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:492889.20250626• 2ème chambre jugeant seule