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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 900 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 900

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 055

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ROCEffacer tout
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301919

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par la commune d'Aroz d'un recours en plein contentieux visant à l'annulation d'un titre de recette de 13 290 euros émis par la communauté de communes des Combes, correspondant à une attribution de compensation négative pour l'année 2023. La commune contestait la légalité de ce titre en invoquant notamment l'absence de signature, un défaut de motivation, et divers vices affectant la procédure de fixation des attributions de compensation, fondée sur l'article 1609 nonies C du code général des impôts. La juridiction a rejeté la requête, considérant que le titre de recette n'était pas une décision confirmative d'une délibération devenue définitive et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la commune d'Aroz, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : BROCARD-GIRE

25 février 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301920

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de la commune de Noidans le Ferroux contestant le titre de recette émis par la communauté de communes des Combes pour le recouvrement d’une attribution de compensation négative de 45 332 euros. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable en raison de sa tardiveté, le titre de recette constituant une décision confirmative de la délibération du 30 mai 2023 fixant les attributions de compensation, devenue définitive. Il n’a donc pas examiné le fond des moyens soulevés par la commune. La décision s’appuie sur les règles de procédure contentieuse administrative, sans application directe des textes fiscaux ou comptables invoqués.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BROCARD-GIRE

25 février 2025• 1ère chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-21NC02313

Avocat : SCP GRILLON - BROCARD - GIRE - TRONCHE

25 février 2025• 5ème chambre - formation à 3
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 496804

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

24 février 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496804.20250224• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 496091

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

24 février 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496091.20250224• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494907

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER

21 février 2025ECLI:FR:CECHR:2025:494907.20250221• 2ème et 7ème chambres réunies
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308816

Le Tribunal Administratif de MELUN a été saisi par M. A, ressortissant algérien, d'un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Val-de-Marne de renouveler sa carte de résident. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure et une méconnaissance de l'accord franco-algérien. Le tribunal a annulé cette décision implicite, jugeant que la préfète n'avait pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. A dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen.

Avocat : ROCHICCIOLI

21 février 2025• 4ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401599

Le Tribunal Administratif de Besançon annule l'arrêté du 10 juillet 2024 par lequel le maire de Pontarlier a refusé à la SAS De Giorgi Immobilier un permis d'aménager un lotissement. La solution retenue est fondée sur un vice de compétence, l'adjoint signataire ne justifiant pas d'une délégation de fonctions régulièrement publiée au sens des articles L. 2122-18 et L. 2131-1 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal n'examine pas les autres moyens de la requête, relatifs à la méconnaissance du plan local d'urbanisme (PLU).

Avocat : BROCARD-GIRE

20 février 2025• 2ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2410713

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 500 euros à M. B pour carence fautive dans son relogement, reconnu prioritaire par la commission de médiation depuis 2018. La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence d'offre de relogement dans le délai imparti. Le préjudice, incluant troubles d'existence et préjudice moral, a été évalué pour la période postérieure au 13 octobre 2022, l'intéressé ayant été expulsé et hébergé en hôtel social. Les conclusions au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : BROCHARD

20 février 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402731

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, un ressortissant malien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 31 juillet 2024 lui refusant le séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la signature de l'arrêté par une autorité compétente était régulière et que le refus de séjour ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la courte durée de séjour et de l'absence d'attaches familiales établies en France. La décision d'éloignement a été considérée comme ne méconnaissant pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer une vie privée et familiale significative en France. Les autres moyens, soulevés par voie de conséquence, ont été écartés.

Avocat : SELARL BROCARD-GIRE

20 février 2025• 3ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411706

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à indemniser Mme C pour son absence de relogement, après qu'elle a été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 27 juin 2019. La carence fautive de l'État, qui n'a pas exécuté la décision dans le délai de six mois ni respecté une injonction judiciaire, engage sa responsabilité sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a évalué les troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante, notamment en raison d'un logement inadapté et insalubre, et a fixé une indemnité pour la période à compter du 10 février 2023.

Avocat : BROCHARD

20 février 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX01919

Avocat : DESROCHES

20 février 2025• 4ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX01923

Avocat : DESROCHES

20 février 2025• 4ème chambre (formation à 3)
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411750

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 700 euros à Mme C pour carence fautive dans son relogement, reconnue prioritaire par la commission de médiation depuis avril 2020. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence d'offre de relogement dans le délai de six mois. Le préjudice, incluant troubles dans les conditions d'existence et préjudice moral, a été évalué pour la période postérieure au 22 juin 2023, date d'un précédent jugement. Les textes appliqués sont le code de la construction et de l'habitation et le code de justice administrative.

Avocat : BROCHARD

20 février 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 497429

Avocat : BALAT;SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER

18 février 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497429.20250218• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 475847

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

14 février 2025ECLI:FR:CECHS:2025:475847.20250214• 5ème chambre jugeant seule
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA05338

Avocat : HARROCH

14 février 2025• 4ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500532

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à Mme C B par le préfet de la Haute-Savoie. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article L. 423-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, en raison de l’imputabilité partielle de la situation à l’intéressée, qui s’était maintenue irrégulièrement en France depuis 2021 sans démarche de régularisation. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles relatives aux frais d’instance.

Avocat : ROCHA

13 février 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401442

Le Tribunal Administratif de Poitiers (3ème chambre) a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 12 mars 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 432-1-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : DESROCHES

13 février 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501593

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l’incompétence de l’auteur de l’acte, à l’absence de délai de départ volontaire et à la proportionnalité de l’interdiction de retour. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : BROCARD

12 février 2025• ELOIGNEMENT