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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 650 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 650

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 118

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ROCEffacer tout
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02153

Avocat : SCP ROCHETEAU ET UZAN-SARANO

7 mai 2025• 6ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02154

Avocat : SCP ROCHETEAU ET UZAN-SARANO

7 mai 2025• 6ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501328

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de Mme B, ressortissante étrangère, contestant un arrêté d’obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour d’un an, pris par le préfet de la Corrèze, ainsi qu’un arrêté d’assignation à résidence pris par la préfète de Meurthe-et-Moselle. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence, du défaut de motivation, de l’erreur de droit concernant la qualité de membre de famille d’un ressortissant européen, et de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a jugé que les décisions attaquées étaient légales et fondées sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), en particulier les articles L. 611-1, L. 612-6 et L. 612-10. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, y compris les demandes de restitution du passeport et d’indemnisation au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ROCHA

7 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401160

Le Tribunal Administratif de Besançon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme C, agent du groupe hospitalier de la Haute-Saône, a examiné la légalité du refus de reconnaître l’imputabilité au service d’un accident survenu le 22 janvier 2024. La requérante invoquait un défaut de motivation et une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 822-18 du code général de la fonction publique. Le tribunal, estimant que les pièces du dossier ne permettaient pas de déterminer si la pathologie constatée était imputable aux faits de service, a ordonné une expertise médicale avant de statuer sur le fond. Les frais d’expertise sont réservés et les droits et moyens des parties sont préservés.

Avocat : BROCHETON AVOCATS

7 mai 2025• 2ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301330

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, aide-soignant titulaire, qui contestait la sanction d'exclusion temporaire de trois jours infligée par le groupe hospitalier de la Haute-Saône pour manquements professionnels lors d'une nuit de service. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que la décision énonçait les considérations de droit et de fait requises par l'article L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également jugé que le droit de se taire, découlant de l'article 9 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen, ne s'appliquait pas aux échanges ordinaires dans le cadre du pouvoir hiérarchique, et que la sanction n'était pas disproportionnée. La solution retenue confirme la légalité de la sanction disciplinaire.

Avocat : BROCHETON AVOCATS

7 mai 2025• 2ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301259

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. B et Mme E contestant les arrêtés du 21 avril 2023 par lesquels le maire de Sombacour a retiré leurs permis de construire tacites. Le tribunal a jugé que ces arrêtés, bien que notifiés, n'étaient pas signés et comportaient une mention manuscrite du maire refusant explicitement d'approuver le retrait, ce qui les prive de toute existence juridique. En conséquence, le tribunal a déclaré ces actes inexistants, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens. La solution retenue s'appuie sur les principes généraux du droit administratif relatifs à l'existence des actes administratifs.

Avocat : BROCHERIEUX - GUERRIN - MAINGON

7 mai 2025• 2ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502140

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par l'association "Entraide Pierre Valdo" d'une demande de suspension de l'arrêté du maire de Chateauneuf-Grasse ordonnant la fermeture provisoire de la résidence "L'Escale" pour des motifs d'ordre public et de sécurité. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la fermeture était justifiée par la gravité des incidents survenus et que les mesures prises par le département ne suffisaient pas à écarter le risque pour l'ordre public. La décision s'appuie sur les pouvoirs de police du maire, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : BROC RENAUD

7 mai 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2412551

Le Tribunal Administratif de Paris a liquidé définitivement une astreinte de 6 000 euros à l'encontre de l'État, prononcée par un jugement du 28 janvier 2020 pour assurer le relogement de M. A. L'astreinte, initialement fixée à 200 euros par mois, a couru du 1er avril 2020 au 30 septembre 2022, date à laquelle le préfet a justifié du relogement. La liquidation a été ordonnée sur le fondement de l'article R. 778-8 du code de justice administrative et de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. La somme est versée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : BROCHARD

6 mai 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2103310

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, agent hospitalier, qui contestait son placement en disponibilité d'office par le centre hospitalier de Martigues. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de vice de procédure, estimant que la décision était régulière et que le comité médical n'avait pas à être consulté préalablement. Il a jugé que le placement en disponibilité d'office était légal car M. B avait épuisé ses droits à congé de maladie ordinaire, et que la mesure n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986 et le décret n°88-386 du 19 avril 1988.

Avocat : SCP PLANTARD ROCHAS VIRY & ROUSTAN BERIDOT

6 mai 2025• 7ème chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501902

Avocat : SELARL RAFFIN ROCHE AVOCATS

6 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501902.20250506• 5ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401349

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B A, ressortissant colombien, qui contestait l'arrêté du 18 décembre 2023 du préfet de police lui refusant le renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur les articles L. 411-4 et L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le préfet ayant estimé que la présence de l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public en raison de faits délictueux.

Avocat : ROCHICCIOLI

6 mai 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2008639

Le Tribunal administratif de Marseille annule la décision du 2 juillet 2020 par laquelle le directeur du centre hospitalier de Martigues a retiré la fixation de la date de consolidation de l'accident de service de M. C au 20 août 2017 pour la reporter au 16 avril 2018. Le tribunal juge que ce retrait, intervenu plus de quatre mois après la décision initiale créatrice de droits, méconnaît les articles L. 242-1 et L. 242-4 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée et de la décision implicite de rejet du recours gracieux.

Avocat : SCP PLANTARD ROCHAS VIRY & ROUSTAN BERIDOT

6 mai 2025• 7ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2109595

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite du ministre de l'intérieur refusant de classer en catégorie active les services accomplis par M. B, gardien de la paix, lors de sa mise à disposition de l'association départementale d'action sociale des policiers de Seine-et-Marne entre le 22 juin 2007 et le 30 juin 2013. Le tribunal juge que, durant une mise à disposition, le fonctionnaire conserve ses droits statutaires, dont le classement en catégorie active pour les gardiens de la paix, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les sujétions particulières de l'affectation. La solution retenue s'appuie sur l'article 41 de la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984 et l'article L. 24 du code des pensions civiles et militaires de retraite.

Avocat : BROCHETON AVOCATS

6 mai 2025• 6ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2401484

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui contestait les modalités de recouvrement d’amendes forfaitaires majorées et de forfaits de post-stationnement, en se déclarant incompétent. La juridiction a estimé que ces litiges relèvent de la compétence de la juridiction judiciaire, en application des articles 530-2 et 530-4 du code de procédure pénale pour les amendes, et de l’article L. 2333-87 du code général des collectivités territoriales pour les forfaits de post-stationnement. La requête a donc été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction manifestement incompétent.

Avocat : ROCHEFORT

6 mai 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496436

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

6 mai 2025ECLI:FR:CECHR:2025:496436.20250506• 2ème et 7ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 490202

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

5 mai 2025ECLI:FR:CECHR:2025:490202.20250505• 10ème et 9ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499977

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET;SAS HANNOTIN AVOCATS

5 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499977.20250505• 6ème chambre jugeant seule
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500823

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a suspendu l'exécution du permis de construire délivré par le maire de Vercel-Villedieu-Le-Camp pour la création d'un logement à 50 mètres d'une installation classée d'élevage bovin (EARL Voidey). Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée en application de l'article L. 600-3 du code de l'urbanisme et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. Ce doute portait sur la compétence du maire pour réduire la distance réglementaire de 100 mètres prévue par l'arrêté du 27 décembre 2013, cette réduction relevant du seul préfet. La requête de l'EARL Voidey a donc été accueillie.

Avocat : BROCARD-GIRE

5 mai 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314804

Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement pur et simple des sociétés Loomis Cash Holding France et Loomis Holding France de leur requête en plein contentieux. Celles-ci demandaient initialement l'annulation d'une décision de refus de l'administration fiscale et le remboursement d'un crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi (CICE) de 80 853 euros au titre de 2018. Le désistement étant intervenu après que l'administration a fait droit à leur demande, le tribunal a constaté qu'aucun obstacle ne s'opposait à ce qu'il en soit donné acte. Cette ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL MENU SEMERIA BROC

5 mai 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314742

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par les sociétés Loomis Cash Holding France et Loomis Holding France d’une requête en plein contentieux visant à obtenir l’annulation d’une décision de refus de remboursement d’un crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) au titre de l’année 2018, pour un montant de 416 283 euros. Par un mémoire enregistré le 14 mars 2025, les sociétés requérantes ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 7ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 5 mai 2025. Aucun texte fiscal n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée par un désistement.

Avocat : SELARL MENU SEMERIA BROC

5 mai 2025