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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 650 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 650

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 474

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ROCEffacer tout
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2200979

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme A, agent contractuel du CHU de Nice, contestant le refus implicite de modifier son attestation Pôle emploi. Le tribunal a constaté que l’administration avait déjà délivré une attestation modifiée le 24 mars 2022, rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées comme irrecevables, faute de demande préalable, et devenues sans objet pour le préjudice matériel en raison d’un jugement ultérieur. La décision s’appuie sur le code du travail et la loi du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire.

Avocat : CABINET GILLET BROC AVOCATS ASSOCIES

24 avril 2025• 1ère chambre
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2203188

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme B, agent contractuel du centre hospitalier universitaire de Nice, contestant le motif de non-renouvellement de son contrat à durée déterminée (CDD) et réclamant des documents et une indemnité. Le tribunal a constaté que l'administration avait déjà rectifié l'attestation Pôle emploi en substituant le motif de "rupture anticipée" par celui de "fin de contrat à durée déterminée", rendant sans objet les conclusions sur ce point. En revanche, les conclusions indemnitaires de Mme B ont été jugées irrecevables, faute pour elle d'avoir justifié de l'existence d'une demande préalable adressée à l'administration, comme l'exige l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur la modification de l'attestation et un rejet pour irrecevabilité des demandes d'injonction et d'indemnisation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET GILLET BROC AVOCATS ASSOCIES

24 avril 2025• 1ère chambre
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2203630

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. C, infirmier au CHU de Nice, contestant le refus de majoration de ses heures supplémentaires effectuées de nuit le 15 janvier 2022, au motif qu'il n'était pas affecté à un service "covid". Le tribunal a rejeté la demande d'annulation de la décision du 2 mars 2022 et du rejet du recours gracieux. Il a considéré que les décrets n° 2021-287 du 16 mars 2021 et n° 2021-1709 du 18 décembre 2021, relatifs à la lutte contre l'épidémie, ne prévoient pas de majoration pour les heures supplémentaires réalisées en dehors des services directement dédiés à la gestion de la crise sanitaire. La solution retenue est fondée sur une interprétation stricte des textes applicables, excluant l'extension de la majoration aux agents non affectés dans un service "covid".

Avocat : BROC RENAUD

24 avril 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2202959

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la Pharmacie de la Croix verte, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 9 mars 2022 du directeur général de l'Agence Régionale de Santé (ARS) Occitanie autorisant le transfert de la Pharmacie Lafayette. La juridiction a examiné la demande au regard des articles L. 5125-3, L. 5125-3-1 et L. 5125-3-2 du code de la santé publique. Elle a estimé que les conditions légales pour le transfert étaient remplies, notamment en ce qui concerne l'accessibilité du nouveau local et l'absence de compromission de l'approvisionnement en médicaments du quartier d'origine. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête comme non fondée.

Avocat : CROCHET AVOCATS

24 avril 2025• 4ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 488035

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

18 avril 2025ECLI:FR:CECHR:2025:488035.20250418• 6ème et 5ème chambres réunies
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2406275

Refus de communication de documents administratifs (délibérations sur les régimes indemnitaires des agents communaux) – Tribunal administratif de Versailles – Non-lieu à statuer – Les documents ayant été communiqués en cours d’instance, les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet – Rejet des frais irrépétibles – Articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROCHEFORT

17 avril 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301513

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. et Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre l’opposition du maire de Bellefond à leur déclaration préalable de travaux pour remettre en état une grange. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que le motif tiré de l’inexécution de l’arrêté de péril imminent était erroné, l’expert n’ayant pas exclu la possibilité de réparer le bâtiment et les requérants ayant réalisé des travaux de confortement. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme et les principes de légalité interne des décisions d’urbanisme.

Avocat : SELARL BROCARD-GIRE

16 avril 2025• 1ère chambre
CEOrdonnance

Conseil d'État — N° 496498

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

16 avril 2025ECLI:FR:CEORD:2025:496498.20250416
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 495005

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

15 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495005.20250415• 10ème chambre jugeant seule
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301877

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de chasseurs et d’associations contestant l’arrêté préfectoral n° 757 du 2 mai 2023 classant des communes en « point noir sanglier » pour la campagne 2023/2024. Les requérants invoquaient l’absence de base légale de la notion de « point noir », l’absence de justification des déséquilibres agro-sylvo-cynégétiques, et une rupture d’égalité devant le service public en raison de la tarification différenciée des bracelets. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, faute pour les requérants d’avoir soulevé des moyens de légalité dans le délai de recours contentieux, en application des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP JEAN-MICHEL BROCHERIEUX

15 avril 2025• 2ème chambre
TA78Ordonnance

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2308144

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par Mme A pour contester le refus du CROUS de Versailles de renouveler son logement en résidence universitaire pour l'année 2023/2024. En cours d'instance, le CROUS a réadmis Mme A dans le logement et accepté sa demande de renouvellement pour l'année suivante. Le tribunal a constaté que la requête avait perdu son objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions tendant au remboursement des frais d'avocat ont été rejetées.

Avocat : ROCHEFORT

14 avril 2025
CEDécision

Conseil d'État — N° 462080

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

14 avril 2025ECLI:FR:CECHR:2025:462080.20250414• 5ème et 6ème chambres réunies
CEDécision

Conseil d'État — N° 489739

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

14 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:489739.20250414• 6ème chambre jugeant seule
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500984

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté du préfet de la Marne du 28 mars 2025 refusant un titre de séjour à Mme A, ressortissante malienne, et les décisions subséquentes d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour. Le juge a estimé que le refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa résidence continue en France depuis 2011 et de la scolarisation de ses deux enfants nés en France. En conséquence, l'arrêté contesté a été annulé.

Avocat : DE LA ROCHE

11 avril 2025• Juge unique - Eloignement
CEDécision

Conseil d'État — N° 495609

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

10 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495609.20250410• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision

Conseil d'État — N° 489833

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

10 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:489833.20250410• 10ème chambre jugeant seule
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2307817

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B, agent contractuel (AESH) du lycée Gustave Eiffel de Gagny, d’une demande indemnitaire pour non-versement de l’indemnité compensatrice de congés annuels et de tout ou partie de ses traitements entre 2019 et 2022. Le tribunal a rejeté l’intégralité de ses conclusions, considérant que les fautes invoquées n’étaient pas établies. Il a notamment rappelé, sur le fondement du décret n°84-972 du 26 octobre 1984, qu’un congé annuel non pris ne donne lieu à aucune indemnité compensatrice, sauf autorisation exceptionnelle non démontrée en l’espèce. La requête a donc été rejetée, y compris les demandes accessoires au titre des frais de justice.

Avocat : ROCHEFORT

10 avril 2025• 2ème chambre
TA25Décision

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401535

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de l'association Tennis Club de Champagnole. Celle-ci contestait la décision du maire de Champagnole de mettre fin à la mise à disposition d'installations municipales, suite au retrait de son agrément sport par le préfet. Le tribunal a jugé que la commune avait légalement fondé sa décision sur l'article L. 121-4 du code du sport, sans être tenue par la procédure conventionnelle de résiliation. L'exception d'illégalité de l'arrêté préfectoral de retrait d'agrément a été écartée, ce dernier ayant été validé par un jugement antérieur du même tribunal.

Avocat : BROCARD-GIRE

10 avril 2025• 2ème chambre
TA25Décision

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401143

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de l'association Tennis Club de Champagnole demandant l'annulation de l'arrêté du 18 avril 2024 par lequel le préfet du Jura lui a retiré son agrément sport. Le tribunal a jugé que le préfet était compétent pour prendre cette décision sur le fondement de l'article R. 121-5 du code du sport, en raison de violations graves des statuts et de la rémunération irrégulière de moniteurs. Il a également écarté les moyens tirés d'un vice de forme, d'un défaut de motivation et d'une procédure irrégulière, estimant que le délai de 15 jours pour présenter des observations était suffisant. En conséquence, la demande de l'association a été rejetée.

Avocat : BROCARD-GIRE

10 avril 2025• 2ème chambre
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2202593

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand annule l'arrêté du 23 juin 2022 par lequel le maire de Mirefleurs ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de la société Arena Games pour la pose de containers et poteaux destinés à une activité de paintball. Le tribunal juge que ce projet, à caractère commercial, ne constitue pas un équipement d'intérêt collectif et méconnaît ainsi le règlement du plan local d'urbanisme applicable à la zone UL. La décision est fondée sur les dispositions du code de l'urbanisme et du PLU de la commune. La commune est condamnée à verser 1 500 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : SCP SAGON VIGNOLLE VIGIER PRADES ROCHE

10 avril 2025• Chambre 2