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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 735 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 735

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 873

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ROCEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602089

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la requête en suspension d'une décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime la demande manifestement irrecevable, car le simple dépôt en ligne d'une demande de renouvellement ne fait pas naître de décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Il indique à la requérante que son recours pertinent serait une demande d'injonction pour obtenir un rendez-vous, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : ROCHE

2 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432875

Le Tribunal administratif de Paris a jugé une demande en responsabilité de l'État pour défaut de relogement. Le requérant, reconnu prioritaire par une commission de médiation, n'avait reçu aucune offre dans le délai légal. Le tribunal a retenu la faute de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, mais n'a alloué que 1 300 euros en réparation des troubles subis, rejetant le surplus de la demande d'indemnisation.

Avocat : BROCHARD

2 février 2026
« Précédent567891011Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505977

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme irrecevable la requête de la SCI Labeard et de la SCI Wba, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Morzine à la SAS La Pointe De Nantaux pour la construction de quatre chalets. Appliquant l'article L. 600-1-3 du code de l'urbanisme, le tribunal a jugé que les sociétés requérantes, devenues propriétaires de parcelles voisines après l'affichage de la demande de permis, ne justifiaient pas d'un intérêt à agir à cette date et n'invoquaient pas de circonstances particulières. L'argument tiré de l'enclavement de leurs parcelles a été écarté, car cet état préexistait au projet et ne résultait pas du permis attaqué. En conséquence, la requête a été rejetée et les sociétés requérantes ont été condamnées à verser 1 500 euros à la commune de Morzine et 1 500 euros à la SAS La Pointe De Nantaux au titre des frais de justice.

Avocat : SOCIETE GROC NOSTEN

30 janvier 2026
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2202797

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B... qui contestait l'arrêté du 29 novembre 2022 l'admettant rétroactivement à la retraite pour invalidité au 26 avril 2018. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, car il visait les textes applicables et l'avis du comité médical, et que la rétroactivité était légalement fondée sur les dispositions du code des pensions civiles et militaires de retraite. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées, faute de demande préalable.

Avocat : SCP COLLET DE ROCQUIGNY

30 janvier 2026• Chambre 2
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600303

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) refusant à Mme A... le bénéfice des conditions matérielles d’accueil des demandeurs d’asile. Le juge estime que la requête est manifestement irrecevable, car la contestation de cette décision relève de la procédure spécifique prévue à l’article L. 921-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, exclusive du référé suspension de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La requérante ayant déjà introduit un recours en annulation selon cette procédure, ses conclusions en suspension et injonction sont rejetées sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BROCARD-GIRE

30 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522962

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant marocain et père d’enfants français, afin d’obtenir une injonction pour que le préfet des Hauts-de-Seine instruise et statue sur sa demande de titre de séjour. Le juge a retenu que la condition d’urgence était remplie, l’intéressé étant maintenu dans une situation d’attente prolongée depuis deux ans et demi malgré la délivrance de récépissés. Considérant que la mesure était utile et ne se heurtait à aucune contestation sérieuse, le tribunal a enjoint au préfet de statuer sur la demande de titre de séjour dans un délai d’un mois, en application des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BENAROCH

29 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511613

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C... contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise le 27 mai 2025. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. Il a également estimé que M. C... ne remplissait pas les conditions pour obtenir un titre de séjour en qualité de salarié, faute de visa de long séjour et de contrat de travail visé, et que sa situation ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour. La décision s'appuie sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HARROCH

29 janvier 2026• 8ème Chambre
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600534

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B..., ressortissant tunisien, qui sollicitait l'enregistrement de sa demande de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge constate que le silence gardé par le préfet du Var pendant quatre mois sur la demande de titre de séjour, déposée le 4 juin 2025, a fait naître une décision implicite de rejet le 4 octobre 2025, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est interdit par l'article L. 521-3. Par conséquent, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : RAFFIN ROCHE AVOCATS

29 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529747

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. D..., ressortissant congolais, contestant l'arrêté du préfet de la Meuse du 13 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du droit d'être entendu, des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 613-1, L. 423-7, L. 423-23 et L. 612-2). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions contestées.

Avocat : ROCHICCIOLI

29 janvier 2026• Section 8 - Chambre 1
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216689

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait le refus de naturalisation pour irrecevabilité opposé par le préfet des Bouches-du-Rhône et la décision implicite de rejet du ministre de l’intérieur. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle s’était substituée à la décision préfectorale, rendant les conclusions contre cette dernière irrecevables. Sur le fond, il a estimé que la requérante ne justifiait pas du niveau de maîtrise de la langue française requis par l’article 21-24 du code civil et l’article 37 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : COULET-ROCCHIA

29 janvier 2026• 7ème Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508952

Désistement d’une requête indemnitaire. Le Tribunal administratif de Toulouse donne acte du désistement pur et simple de M. B..., qui réclamait 30 000 euros à l’Office français de l’immigration et de l’intégration pour son maintien sur un emploi de vacataire. L’ordonnance est prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SÉRÉE DE ROCH

23 janvier 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2504187

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d’une demande de suspension de l’exécution du refus de titre de séjour en qualité de parent d’enfant français pris par le préfet de la Vienne. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, dès lors que le requérant, bien que basculant en situation irrégulière, n’a pas justifié de circonstances particulières rendant indispensable une suspension immédiate, notamment en raison de l’absence de contrat de travail en cours ou de perte imminente et certaine de ses ressources. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, sans que les moyens soulevés ne soient jugés de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’acte attaqué.

Avocat : DESROCHES

22 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518498

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet de police rejetant sa demande de titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions à fin d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’Etat a été condamné à verser à Mme A... la somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : ROCHICCIOLI

22 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406820

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné le recours de M. A... contre le refus du préfet du Val-de-Marne de renouveler sa carte de résident. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, estimant que la délivrance ultérieure d'une carte de séjour temporaire ne privait pas d'objet le recours dirigé contre le refus de renouvellement de la carte de résident. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision du 4 avril 2024, en se fondant sur l'article L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que le préfet n'avait pas démontré que la présence de M. A... constituait une menace grave pour l'ordre public.

Avocat : ROCHICCIOLI

22 janvier 2026• 9ème chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508322

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

21 janvier 2026• 5ème chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508577

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

21 janvier 2026• 5ème chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508600

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

21 janvier 2026• 5ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500993

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du 20 décembre 2024 du préfet de la Haute-Garonne refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a rejeté les moyens d'illégalité externe, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et fondé sur un examen particulier de sa situation. Sur la légalité interne, il a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que la viabilité économique de l'entreprise de M. A... n'était pas démontrée, en application de l'article L. 422-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SCP CORMARY & BROCA

21 janvier 2026• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520877

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait d’enjoindre au préfet du Val-d’Oise de lui délivrer une convocation pour retirer son titre de séjour. Le juge estime que l’urgence et l’utilité de la mesure ne sont pas établies, le requérant n’ayant pas démontré avoir tenté de prendre rendez-vous via la plateforme en ligne dédiée de la préfecture, comme le prévoit le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La demande d’astreinte et celle fondée sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative sont également rejetées.

Avocat : ROCHA

21 janvier 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502378

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A... contre le refus de titre de séjour du préfet de la Haute-Garonne. La décision contestée a été jugée suffisamment motivée, le préfet ayant examiné la situation personnelle et familiale de la requérante. Le tribunal a estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la séparation prolongée du couple et de l'absence d'enfant. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SCP CORMARY & BROCA

21 janvier 2026• 1ère Chambre