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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 058 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 058

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 672

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : ROCEffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303430

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme et M. A..., agissant pour eux-mêmes et leurs enfants mineurs, d'une demande d'indemnisation de 76 000 euros en raison de l'absence de relogement suite à leur reconnaissance comme prioritaires par la commission de médiation du droit au logement opposable le 25 janvier 2019. Le tribunal a retenu la responsabilité pour faute de l'État pour carence dans l'exécution de cette décision, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Toutefois, il a limité la réparation aux seuls troubles subis par Mme A..., seule demandeuse prioritaire, rejetant les conclusions de M. A... et des enfants. Le tribunal a condamné l'État à verser à Mme A... une somme de 5 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, compte tenu de la durée de la carence et de la situation de sur-occupation persistante.

Avocat : BROCHARD

26 septembre 2025• 6ème Chambre (J.U)
TA102Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400721

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la demande de la société Action logement services, qui sollicitait la condamnation de l'État à lui verser 3 066,15 euros pour refus de concours de la force publique. La société soutenait que le préfet avait refusé d'exécuter un jugement d'expulsion, mais le tribunal a constaté que l'occupante avait libéré les lieux volontairement avant la fin de la trêve cyclonique (période de sursis à expulsion du 15 juillet au 30 octobre). Aucune carence de l'administration n'ayant été établie, la responsabilité de l'État n'a pas été engagée, en application des articles L. 153-1 et L. 611-1 du code des procédures civiles d'exécution.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LEVY ROCHE SARDA

25 septembre 2025• Juge Unique
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2200207

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société SNCF Réseau d’une demande d’expulsion de M. C..., occupant sans droit ni titre une parcelle située à Mitry-Mory, que la société estime relever de son domaine public ferroviaire. Pour statuer, le tribunal a dû vérifier l’appartenance de cette parcelle au domaine public à la date de sa décision, en recherchant si elle avait été incorporée au domaine public avant 1997 et si aucun déclassement n’était intervenu depuis. La solution retenue s’appuie sur les règles antérieures au code général de la propriété des personnes publiques, exigeant une affectation à un service public et un aménagement spécial, ainsi que sur les dispositions de ce code et du code des transports.

Avocat : ROCHE

25 septembre 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306864

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... et Mme D... contestant un redressement fiscal au titre de l'impôt sur le revenu pour 2018. Le litige portait sur l'éligibilité au crédit d'impôt pour la modernisation du recouvrement (CIMR) d'un "super bonus pluriannuel" de 360 000 euros perçu par Mme D..., que l'administration avait requalifié en revenu exceptionnel. Le tribunal a jugé que ce bonus, bien que prévu au contrat de travail, constituait un revenu exceptionnel au sens du 13° du C du II de l'article 60 de la loi de finances pour 2017, car il n'était pas susceptible d'être recueilli annuellement et présentait un caractère aléatoire. Par conséquent, il n'ouvrait pas droit au CIMR, et le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 76 B du livre des procédures fiscales a été écarté comme inopérant.

Avocat : SELARL BROCARD AVOCATS

23 septembre 2025• 6ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303671

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. et Mme A d’une demande indemnitaire de 46 000 euros en réparation des préjudices subis en raison de l’absence de relogement de M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 7 octobre 2020. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État à exécuter cette décision engage sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Toutefois, les conclusions indemnitaires présentées par Mme A ont été déclarées irrecevables, seul M. A étant demandeur de logement prioritaire. La solution retenue engage la responsabilité de l’État pour les troubles dans les conditions d’existence subis par M. A du fait du maintien de sa situation de logement.

Avocat : BROCHARD

22 septembre 2025• 7ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412663

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. B... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 5 juin 2019. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé une somme de 5 000 euros pour les troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant et sa famille, hébergés dans un logement insalubre.

Avocat : BROCHARD

19 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412660

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 6 000 euros à Mme C..., reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence depuis 2018, en raison de sa carence fautive à exécuter cette décision. La requérante, hébergée dans une chambre d'hôtel inadaptée avec ses deux filles, subissait des troubles dans ses conditions d'existence. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, pour la période postérieure au 16 février 2023.

Avocat : BROCHARD

19 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405614

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 1 200 euros à M. A... pour carence fautive dans son relogement, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 8 juillet 2020. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison du maintien de la situation d'hébergement chez un particulier après l'expiration du délai imparti au préfet. Le tribunal a évalué le préjudice subi à 1 200 euros, incluant les intérêts échus, pour les troubles dans les conditions d'existence.

Avocat : BROCHARD

17 septembre 2025• 5ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403040

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire et urgent à reloger par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 12 janvier 2022, qui n’avait toujours pas reçu de proposition de logement malgré une injonction sous astreinte. Le requérant demandait la condamnation de l’État à lui verser 38 000 euros en réparation des préjudices subis par lui et sa famille, notamment en raison de l’inadaptation de son logement au handicap de son fils aîné. Le tribunal a examiné la responsabilité de l’État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a statué en formation de juge unique après avoir entendu le rapport.

Avocat : BROCHARD

17 septembre 2025• 5ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403074

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme C... d’une demande indemnitaire de 40 000 euros pour carence fautive de l’État à assurer son relogement, après avoir été reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 8 décembre 2021. La requérante, hébergée provisoirement dans une résidence sociale aux conditions restrictives et dégradées, invoque un préjudice lié aux troubles dans ses conditions d’existence. Le tribunal a jugé que la responsabilité de l’État est engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, en raison de l’absence de proposition de logement dans le délai légal. Il a condamné l’État à verser à Mme C... une somme de 3 000 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 12 octobre 2023, et a rejeté le surplus des conclusions.

Avocat : BROCHARD

17 septembre 2025• 5ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402647

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. C..., reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par la commission de médiation le 24 mars 2021, qui n'a pas reçu de proposition de logement. Le requérant demandait la condamnation de l'État à lui verser 58 000 euros pour les préjudices subis du fait de cette carence, notamment en raison du maintien de sa famille dans un logement suroccupé. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est que l'absence de relogement dans le délai imparti constitue une faute ouvrant droit à réparation pour les troubles dans les conditions d'existence, appréciés en fonction de la durée de la carence et de la composition du foyer.

Avocat : BROCHARD

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402619

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme A... épouse C..., reconnue prioritaire et devant être relogée d'urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 4 août 2021, en raison de l'absence de relogement dans le délai imparti. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité, causant des troubles dans les conditions d'existence de la requérante, qui a dû partager un logement de transition puis se retrouver sans solution de relogement. Le tribunal a accordé une somme de 4 500 euros, incluant les intérêts au taux légal à compter du 15 septembre 2023, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : BROCHARD

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402615

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. D..., reconnu prioritaire par une commission de médiation le 21 décembre 2022, qui demandait réparation pour l'absence de relogement de sa famille de quatre personnes dans un logement suroccupé. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à verser 16 000 euros à M. D... pour les troubles dans ses conditions d'existence subis du 21 juin 2023 au 15 mai 2024, date de son relogement.

Avocat : BROCHARD

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402652

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire et devant être relogé en urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 1er décembre 2021, qui n'a pas reçu de proposition de logement de la part de l'État. Le requérant demandait réparation des préjudices subis du fait de cette carence, notamment des troubles dans ses conditions d'existence. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que M. B... avait été reconnu prioritaire au seul motif de l'absence de réponse à sa demande de logement social dans le délai réglementaire. Il a estimé que le requérant ne justifiait pas que son logement était inadapté au regard de ses capacités financières et de ses besoins, condition nécessaire pour engager la responsabilité de l'État dans ce cas, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : BROCHARD

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403167

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. C..., reconnu prioritaire et devant être relogé en urgence par une décision du 12 mai 2021, et pour lequel une injonction de relogement sous astreinte avait été prononcée le 11 mai 2022. N'ayant reçu aucune proposition de logement jusqu'au 5 mars 2024, il demandait réparation des préjudices subis par lui et sa famille. Le tribunal a jugé que la carence de l'État à exécuter son obligation de relogement, fondée sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, engageait sa responsabilité pour faute. En conséquence, il a condamné l'État à verser à M. C... une somme de 4 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, assortie des intérêts au taux légal à compter du 15 décembre 2023.

Avocat : BROCHARD

17 septembre 2025• 5ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402514

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme G... pour le préjudice subi du fait de son absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 24 novembre 2021. La carence fautive de l'État a été retenue sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, la requérante ayant vécu avec sa famille dans un logement insalubre jusqu'à son relogement le 7 mars 2024. Le tribunal a accordé une somme de 4 000 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 6 septembre 2023, en réparation des troubles dans les conditions d'existence.

Avocat : BROCHARD

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404565

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 10 juin 2020, afin d'obtenir réparation du préjudice né de l'absence de relogement par l'État. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité, même si M. B... est hébergé depuis mars 2022 dans une résidence sociale, car cet hébergement temporaire et ses contraintes lui causent des troubles dans ses conditions d'existence. La solution retenue est fondée sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, qui garantissent le droit au logement et organisent le recours amiable et contentieux.

Avocat : BROCHARD

17 septembre 2025• 5ème Chambre (JU)
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430265

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 2 400 euros à M. B D pour carence fautive dans son relogement. Le requérant, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 18 mars 2021, n'avait reçu aucune offre de relogement dans le délai légal de six mois, engageant la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le préjudice a été évalué en fonction du maintien de ses conditions d'hébergement en structure sociale. La demande d'indemnisation de 74 000 euros a été rejetée pour le surplus.

Avocat : BROCHARD

16 septembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 507950

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

12 septembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:507950.20250912• Juge des référés
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428976

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation, afin d'engager la responsabilité de l'État pour carence fautive. Constatant que le préfet n'avait pas proposé de relogement dans le délai légal de six mois, le tribunal a jugé la responsabilité de l'État engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Pour la période de carence allant d'août 2022 à mars 2025, durant laquelle Mme B était hébergée dans le cadre du dispositif "Solibail", le tribunal a évalué les troubles dans ses conditions d'existence et son préjudice moral à 800 euros. L'État a été condamné à verser cette somme, ainsi que 270 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : BROCHARD

12 septembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13