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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

332 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

332

Décisions totales

383 581

Ordonnances

272 017

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ROCAEffacer tout
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401326

Le Tribunal Administratif de Besançon (2ème chambre) a examiné les requêtes de M. C contestant un avis des sommes à payer et un arrêté de mise en recouvrement d’une astreinte de 930 euros, émis le 24 octobre 2023 par le maire de Belmont pour non-respect d’une mise en demeure en matière d’urbanisme. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, faute pour la commune de justifier de la notification régulière de l’avis des sommes à payer. Sur le fond, il a annulé l’arrêté de mise en recouvrement et l’avis des sommes à payer, jugeant que l’astreinte ne pouvait légalement courir avant la notification de la mise en demeure, en application des articles L. 481-1 du code de l’urbanisme et L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : BROCARD-GIRE

28 mai 2025• 2ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400394

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. C pour contester un avis des sommes à payer et un arrêté de mise en recouvrement émis par le maire de Belmont, lui réclamant 930 euros d'astreinte pour non-respect d'une mise en demeure relative à la régularisation d'un portail et d'une clôture. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, estimant que la notification de l'avis des sommes à payer n'était pas établie. Il a ensuite examiné les moyens au fond, notamment ceux tirés de l'erreur de droit et de l'incompétence, en application des articles L. 481-1 du code de l'urbanisme et L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a joint les deux requêtes pour statuer par un seul jugement.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BROCARD-GIRE

28 mai 2025• 2ème chambre
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-21NC03332

Avocat : SCP GRILLON - BROCARD - GIRE - TRONCHE

28 mai 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-21NC02599

Avocat : SCP GRILLON - BROCARD - GIRE - TRONCHE

22 mai 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301699

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D et Mme B, ressortissants mauritaniens, demandant l’annulation de la décision du 8 février 2023 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) avait mis fin à leurs conditions matérielles d’accueil. Les requérants contestaient ne pas avoir été mis en mesure de présenter leurs observations et invoquaient l’impossibilité de se rendre à l’aéroport en raison de la suppression d’un train. Le tribunal a estimé que la procédure contradictoire avait été respectée et que le motif invoqué (suppression d’un train régional) ne justifiait pas leur absence, dès lors qu’ils disposaient d’autres moyens de transport pour un trajet de 20 km et n’avaient pas averti les autorités. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BROCARD

20 mai 2025• 5ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01725

Avocat : BROCARD GIRE AVOCATS

9 mai 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500823

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a suspendu l'exécution du permis de construire délivré par le maire de Vercel-Villedieu-Le-Camp pour la création d'un logement à 50 mètres d'une installation classée d'élevage bovin (EARL Voidey). Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée en application de l'article L. 600-3 du code de l'urbanisme et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. Ce doute portait sur la compétence du maire pour réduire la distance réglementaire de 100 mètres prévue par l'arrêté du 27 décembre 2013, cette réduction relevant du seul préfet. La requête de l'EARL Voidey a donc été accueillie.

Avocat : BROCARD-GIRE

5 mai 2025
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC01053

Avocat : SCP GRILLON - BROCARD - GIRE - TRONCHE

30 avril 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02137

Avocat : BROCARD

30 avril 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2200073

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait le refus de l'université de Bourgogne de l'inscrire à l'examen d'accès au CRFPA. La requérante, titulaire d'un master 2 "AES mention droit du travail", soutenait que ce diplôme devait être qualifié de master en droit. Le tribunal a jugé que ce diplôme, relevant de la mention "Administration économique et sociale" et non de la filière "droit", ne figurait pas parmi les titres requis par l'article 11 de la loi du 31 décembre 1971 et l'arrêté du 17 octobre 2016 pour l'accès à l'examen. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation des décisions des 13 septembre et 15 novembre 2021.

Avocat : SELARL BROCARD-GIRE

29 avril 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301513

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. et Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre l’opposition du maire de Bellefond à leur déclaration préalable de travaux pour remettre en état une grange. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que le motif tiré de l’inexécution de l’arrêté de péril imminent était erroné, l’expert n’ayant pas exclu la possibilité de réparer le bâtiment et les requérants ayant réalisé des travaux de confortement. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme et les principes de légalité interne des décisions d’urbanisme.

Avocat : SELARL BROCARD-GIRE

16 avril 2025• 1ère chambre
TA25Décision

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401535

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de l'association Tennis Club de Champagnole. Celle-ci contestait la décision du maire de Champagnole de mettre fin à la mise à disposition d'installations municipales, suite au retrait de son agrément sport par le préfet. Le tribunal a jugé que la commune avait légalement fondé sa décision sur l'article L. 121-4 du code du sport, sans être tenue par la procédure conventionnelle de résiliation. L'exception d'illégalité de l'arrêté préfectoral de retrait d'agrément a été écartée, ce dernier ayant été validé par un jugement antérieur du même tribunal.

Avocat : BROCARD-GIRE

10 avril 2025• 2ème chambre
TA25Décision

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401143

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de l'association Tennis Club de Champagnole demandant l'annulation de l'arrêté du 18 avril 2024 par lequel le préfet du Jura lui a retiré son agrément sport. Le tribunal a jugé que le préfet était compétent pour prendre cette décision sur le fondement de l'article R. 121-5 du code du sport, en raison de violations graves des statuts et de la rémunération irrégulière de moniteurs. Il a également écarté les moyens tirés d'un vice de forme, d'un défaut de motivation et d'une procédure irrégulière, estimant que le délai de 15 jours pour présenter des observations était suffisant. En conséquence, la demande de l'association a été rejetée.

Avocat : BROCARD-GIRE

10 avril 2025• 2ème chambre
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-22LY03443

Avocat : SCP CHATON GRILLON BROCARD GIRE

3 avril 2025• 7ème chambre - formation à 3
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500828

Avocat : SELARL BROCARD-GIRE

20 mars 2025
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2202846

Avocat : SELARL BROCARD-GIRE

20 mars 2025• 1ère chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303644

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B et M. E, ressortissants mauritaniens, qui contestaient le refus implicite de la préfète du Rhône de reconnaître la compétence de la France pour examiner leur demande d'asile. Les requérants, qui ne s'étaient pas présentés à l'aéroport pour leur transfert vers l'Espagne, avaient été déclarés en fuite, prolongeant le délai de transfert jusqu'au 21 janvier 2024 en application de l'article 29 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés, notamment l'absence de caractérisation de la fuite et la méconnaissance des règles de prolongation du délai, n'étaient pas fondés. La décision implicite de la préfète a donc été maintenue.

Avocat : BROCARD

18 mars 2025• 6ème chambre
TA25Décision

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401174

Avocat : BROCARD-GIRE

14 mars 2025• 2ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2200718

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision implicite du ministre de l'intérieur rejetant son recours contre un ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions pour tardiveté, la requête ayant été enregistrée le 19 janvier 2022, soit après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois suivant la naissance de la décision implicite le 21 février 2021. Cette irrecevabilité est fondée sur l'article R. 421-1 du code de justice administrative et l'article 45 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : SCP CORMARY & BROCA

13 mars 2025• 7ème Chambre
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2202830

Avocat : SELARL BROCARD-GIRE

6 mars 2025• 1ère chambre