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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 306 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 306

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 971

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ROCHEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502409

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

24 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502409.20251124• 6ème chambre jugeant seule
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505104

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

24 novembre 2025• 6ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499432

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

« Précédent11121314151617Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
21 novembre 2025
ECLI:FR:CECHS:2025:499432.20251121
• 2ème chambre jugeant seule
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512387

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. La requérante n'ayant pas motivé son recours et son avocat n'ayant présenté aucun élément à l'audience, le tribunal a considéré qu'elle n'était pas fondée à demander l'annulation de l'arrêté. La décision préfectorale était fondée sur l'irrégularité du séjour de l'intéressée, sa condamnation pénale pour des faits graves et son trouble récurrent à l'ordre public, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP BROCHARD ET DESPORTES (BCD)

21 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512588

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre par le préfet des Yvelines le 8 octobre 2025. Le requérant invoquait notamment sa qualité de parent d'un enfant français de quatre ans, mais le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu a également été écarté, faute pour l'intéressé d'établir qu'il disposait d'informations pertinentes qui auraient pu influer sur la décision. La solution s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP BROCHARD ET DESPORTES (BCD)

21 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503263

Le Tribunal administratif de Poitiers a examiné la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du 9 octobre 2025 du préfet de la Charente-Maritime l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que le droit d'être entendu avait été respecté et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DESROCHES

20 novembre 2025• étrangers JU
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511523

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 6 juin 2025 de la maire de Loisin portant non-opposition à une déclaration préalable de travaux (portail et mur de soutènement). Les requérants, voisins immédiats, ont été jugés dépourvus d’intérêt à agir au sens de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme, faute de démontrer une atteinte directe à leurs conditions d’occupation ou de jouissance de leur bien. La requête a été rejetée, et les requérants ont été condamnés à verser 1 500 euros au bénéficiaire de l’autorisation au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROCHER-THOMAS

20 novembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505654

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme A..., ressortissante albanaise, contre l'arrêté préfectoral du 16 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et un signalement Schengen. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que la situation personnelle et familiale de l'intéressée, présente en France depuis 2018 mais sans titre et avec des attaches conservées en Albanie, ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour. La requête a été rejetée.

Avocat : ROCHARD

20 novembre 2025• 3ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313107

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant ne pouvait invoquer les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, inapplicables aux Algériens dont le séjour est régi par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant une admission exceptionnelle au séjour, faute pour M. B... de justifier d'une présence continue et d'une intégration professionnelle suffisante.

Avocat : HARROCH

20 novembre 2025• 11ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505181

Le Tribunal Administratif de Rennes annule l'arrêté du 30 juin 2025 par lequel le préfet du Finistère avait obligé une ressortissante djiboutienne à quitter le territoire français, fixé le pays de destination et prononcé une interdiction de retour d'un an. Le tribunal retient que le préfet n'a pas procédé à un examen particulier de la situation de la requérante, notamment en ne répondant pas à sa demande de titre de séjour pour raison médicale concernant sa fille handicapée. En conséquence, l'arrêté est annulé pour défaut d'examen individuel. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressée dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 200 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : ROCHARD

20 novembre 2025• 6ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 487829

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

19 novembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:487829.20251119• 3ème et 8ème chambres réunies
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311097

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire et devant être relogée en urgence par la commission de médiation le 25 juin 2021, qui n'a pas reçu d'offre de logement. Elle demandait la condamnation de l'État à lui verser 40 000 euros pour les préjudices subis du fait de cette carence. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que la responsabilité de l'État n'était pas engagée. En effet, Mme B... avait été reconnue prioritaire uniquement pour absence de réponse à sa demande de logement social, et le tribunal a jugé que son logement de 35 m² pour elle et ses deux enfants, dont l'un est né après la décision de la commission, ne constituait pas une situation de suroccupation au sens de l'article R. 822-25 du code de la construction et de l'habitation. Par conséquent, son maintien dans ce logement n'entraînait pas de troubles dans ses conditions d'existence ouvrant droit à réparation.

Avocat : BROCHARD

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512000

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la préfète de la Haute-Savoie du 18 octobre 2025 clôturant le dossier de demande de titre de séjour de Mme D..., ressortissante brésilienne mariée à un ressortissant portugais. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante n’apportant pas de précisions suffisantes sur les circonstances particulières justifiant une intervention à très bref délai. Il a également relevé qu’une décision implicite de rejet était née le 31 janvier 2025 en application de l’article R. 233-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête a donc été rejetée par ordonnance.

Avocat : ROCHA

18 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513457

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Yvelines du 17 septembre 2025 clôturant la demande de titre de séjour de Mme C..., épouse A..., pour défaut d’urgence. Le juge a estimé que la requérante, qui sollicitait un premier titre de séjour, ne pouvait bénéficier de la présomption d’urgence applicable aux refus de renouvellement et qu’elle ne justifiait pas de circonstances particulières, d’autant qu’elle était convoquée en préfecture pour déposer sa demande et qu’un récépissé lui serait remis. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : ROCHA

18 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533061

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi en référé suspension, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, afin de suspendre le certificat d'exportation délivré par la ministre de la culture pour la "Pascaline", une machine à calculer de Pascal, en vue de sa vente aux enchères. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a notamment estimé que la ministre avait procédé à un examen préalable suffisant de l'intérêt du bien et que la consultation de la commission consultative des trésors nationaux n'était pas obligatoire en l'espèce. La décision s'appuie sur les dispositions du code du patrimoine, en particulier les articles R. 111-8 et R. 111-11.

Avocat : CABINET DARROIS, VILLEY, MAILLOT, BROCHIER (AARPI)

18 novembre 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502806

Le Tribunal Administratif de Pau, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Orange (Vaucluse) à la date de la décision attaquée, le tribunal a fait application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Nîmes, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : HARROCH

17 novembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501262

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

17 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501262.20251117• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503882

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

17 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503882.20251117• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495209

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

17 novembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:495209.20251117• 4ème et 1ère chambres réunies
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521344

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui demandait une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière requise par cette procédure n'était pas établie, le requérant ne démontrant pas une situation nécessitant une intervention dans les quarante-huit heures. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence, sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales.

Avocat : ROCHICCIOLI

16 novembre 2025