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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 306 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 306

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 063

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ROCHEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515544

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B A E qui demandait la suspension de la décision consulaire du 14 août 2025 lui refusant un visa de long séjour en qualité de conjointe de Français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la séparation des époux ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat au regard des possibilités de visite du conjoint. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 312-1 A et L. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : ROCHA

26 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502094

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 3 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation et une violation de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens tirés de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HARROCH

26 septembre 2025• 6ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504465

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, ressortissant comorien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Finistère. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le préfet n'avait pas à examiner la situation des enfants de M. C, ce dernier n'ayant pas informé l'administration de leur présence avant la décision attaquée. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ROCHARD

25 septembre 2025• 3ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302651

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 19 juillet 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, la directrice de cabinet du préfet bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé inopérant le moyen tiré de l'absence de demande de formulaire d'autorisation de travail, la procédure spéciale du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile prévalant sur les dispositions générales du code des relations entre le public et l'administration. La décision a été prise en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code du travail.

Avocat : DESROCHES

25 septembre 2025• 3ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502096

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 9 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), compte tenu de son célibat, de l'absence de charge de famille en France et de la récence de son séjour et de son insertion professionnelle. Il a également jugé que la décision d'interdiction de retour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : BENAROCH

25 septembre 2025• 3 ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2200210

Le Tribunal Administratif de MELUN était saisi par la société SNCF Réseau d'une demande d'expulsion de Mme B... d'une parcelle qu'elle occupe sans droit ni titre, que la requérante estime appartenir au domaine public ferroviaire. Le tribunal a rejeté l'exception d'incompétence soulevée par la défenderesse, en considérant que la parcelle, propriété publique avant 1997 et affectée à un service public (transport de pièces d'artillerie durant la Première Guerre mondiale), n'a pas fait l'objet d'un déclassement et relève donc du domaine public, ce qui justifie la compétence de la juridiction administrative. Sur le fond, le tribunal a fait droit à la demande d'expulsion, ordonnant à Mme B... de quitter les lieux sous astreinte, et autorisant SNCF Réseau à procéder à l'expulsion avec le concours de la force publique si nécessaire. Cette solution est fondée sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code des transports, ainsi que sur la jurisprudence relative à l'incorporation au domaine public.

Avocat : ROCHE

25 septembre 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2200205

Le Tribunal Administratif de MELUN a été saisi par la société SNCF Réseau d’une demande d’expulsion de Mme B... d’une parcelle située à Mitry-Mory, qu’elle occupe sans droit ni titre. La société soutenait que le terrain appartenait au domaine public en raison de son usage ferroviaire historique, ce que contestait l’occupante. Le tribunal a rejeté l’exception d’incompétence en rappelant les critères d’appartenance au domaine public avant l’entrée en vigueur du code général de la propriété des personnes publiques. Il a jugé que la parcelle relevait du domaine public, justifiant la compétence de la juridiction administrative et l’expulsion de Mme B... sur le fondement des articles L. 2111-1 du code général de la propriété des personnes publiques et L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : ROCHE

25 septembre 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308601

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la SAS Auto-Ecole A et M. A d’une demande d’indemnisation pour le préjudice subi suite à l’annulation, pour défaut de base légale, de l’arrêté préfectoral du 22 avril 2020 retirant l’agrément de M. A. La préfète de l’Ain a opposé une fin de non-recevoir tirée de l’absence de décision préalable sur la demande indemnitaire. Le tribunal a rejeté cette fin de non-recevoir, considérant que la demande préalable du 11 octobre 2023, bien que concomitante au dépôt de la requête, constituait une décision implicite de rejet de l’administration, régularisant ainsi la requête. Sur le fond, le tribunal a jugé que l’illégalité de l’arrêté constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l’État, mais a limité l’indemnisation au préjudice direct et certain, en écartant les demandes relatives à l’atteinte à la réputation et au trouble de jouissance, faute de justificatifs suffisants. L’État a été condamné à verser 98 000 euros à la société Auto-Ecole A et

Avocat : ROCHER-THOMAS

23 septembre 2025• 6ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515816

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance d'un visa de court séjour à M. A, ressortissant pakistanais, en qualité de membre de famille d'un citoyen de l'Union européenne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant invoqué aucun élément nouveau par rapport à une précédente demande de suspension rejetée le 14 avril 2025. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : ROCHARD

23 septembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 470356

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

19 septembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:470356.20250919• 4ème et 1ère chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497816

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

19 septembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:497816.20250919• 4ème et 1ère chambres réunies
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507421

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du Centre national de gestion (CNG) de lui délivrer une autorisation d'exercer la médecine générale en France. La décision attaquée, fondée sur le B du IV de l'article 83 de la loi du 21 décembre 2006 et le décret du 7 août 2020, a été jugée suffisamment motivée, le CNG ayant relevé l'insuffisance de sa formation pratique et théorique. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 83 IV-B, estimant que la reconnaissance de son diplôme de base par la Roumanie n'établissait pas une équivalence de spécialiste. Enfin, l'erreur manifeste d'appréciation n'a pas été retenue, la commission nationale ayant valablement évalué ses compétences.

Avocat : CABINET ROCHETEAU ET UZAN-SARANO (SCP)

19 septembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308668

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A..., reconnue prioritaire et devant être relogée d'urgence par la commission de médiation le 22 juillet 2020, qui n'avait toujours pas reçu de proposition de logement. Elle demandait réparation de ses préjudices sur le fondement de la carence fautive de l'État. Le tribunal a jugé que la responsabilité de l'État était engagée, car le logement de Mme A..., bien que financièrement supportable, était inadapté à son handicap (absence d'ascenseur), ce qui lui causait des troubles dans ses conditions d'existence. La solution retenue est la condamnation de l'État à réparer ces troubles, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : BROCHARD

18 septembre 2025• 1ère Chambre (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501193

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A épouse C, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant son titre de séjour et lui imposant une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et qu'elle ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : HARROCH

18 septembre 2025• 10ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501191

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 18 décembre 2024. Cet arrêté refusait son titre de séjour et l'obligeait à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et qu'elle ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HARROCH

18 septembre 2025• 10ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403059

Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a annulé la décision du 11 octobre 2024 par laquelle le préfet de la Vienne avait refusé d'instruire la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A, ressortissant béninois, au motif que son dossier était incomplet. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit et un défaut d'examen sérieux, car M. A, étant privé d'emploi, avait fourni les pièces exigées par l'article R. 431-11 et l'annexe 10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (attestation de l'employeur et relevé de situation France Travail). La solution retenue est l'annulation de la décision préfectorale pour méconnaissance des textes précités.

Avocat : DESROCHES

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508556

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant égyptien, qui contestait un arrêté du préfet de l'Oise du 28 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a d'abord admis M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant ne justifiant d'aucune attache familiale ou intégration particulière en France.

Avocat : ROCHE

17 septembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515833

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. A B visant à modifier une précédente ordonnance pour contraindre le préfet de la Seine-Saint-Denis à le convoquer pour déposer sa demande de titre de séjour. Le préfet ayant justifié avoir convoqué le requérant à un rendez-vous le 22 septembre 2025, le juge a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. L'État a été condamné à verser 500 euros à M. A B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : ROCHICCIOLI

17 septembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502823

Le Tribunal Administratif de Poitiers a annulé l'arrêté du 1er septembre 2025 par lequel le préfet de la Charente-Maritime avait assigné à résidence Mme B, ressortissante gabonaise, pour une durée de quarante-cinq jours. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas démontré la notification régulière de la décision d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 25 juillet 2025, condition préalable nécessaire à la mesure d'assignation. En l'absence de preuve de cette notification, le délai de départ volontaire n'avait pu commencer à courir, privant ainsi l'assignation à résidence de fondement légal au regard des articles L. 731-1 et L. 612-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DESROCHES

17 septembre 2025• étrangers JU
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2401697

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à indemniser Mme G... pour le préjudice subi du fait de son absence de relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 3 mai 2017, est restée hébergée chez des particuliers avec sa famille (six personnes) jusqu’à son relogement le 21 février 2024. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État à exécuter cette décision engageait sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Il a ainsi accordé une indemnité pour les troubles dans les conditions d’existence subis durant cette période.

Avocat : BROCHARD

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)