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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 306 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 306

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 018

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ROCHEffacer tout
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502281

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B A visant à suspendre l'arrêté du préfet de la Vienne du 17 juin 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas que la décision préjudicie de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en l'absence de précision sur ses ressources et son hébergement. Aucun des moyens soulevés, tirés de l'incompétence, du défaut de motivation de l'avis médical de l'OFII, de l'erreur de fait ou de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été retenu comme créant un doute sérieux quant à la légalité de la décision.

Avocat : DESROCHES

11 août 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402368

Le Tribunal administratif d’Orléans a annulé l’arrêté du 24 mai 2024 par lequel la préfète du Loiret refusait de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant centrafricain, et l’obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a retenu que la préfète avait commis une erreur de fait en mentionnant l’absence de demande d’autorisation de travail, alors que le requérant en avait bien fournie une, ce qui révélait un défaut d’examen particulier de sa situation. Cette illégalité a entraîné l’annulation de l’ensemble de l’arrêté, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens, sur le fondement des articles L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 612-6 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL RAFFIN ROCHE AVOCATS

8 août 2025• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513353

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer Mme A pour enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante, dont la carte pluriannuelle avait expiré, se trouvait dans l'impossibilité de déposer sa demande en raison d'un blocage de son compte ANEF, malgré ses démarches auprès de la préfecture. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, soulignant l'obligation de l'administration d'enregistrer une demande dans un délai raisonnable. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROCHICCIOLI

5 août 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503757

Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 4 mars 2025 par lequel le préfet de police a obligé M. B, ressortissant sénégalais, à quitter le territoire français. Le tribunal retient que le préfet a entaché sa décision d’un défaut d’examen particulier de la situation personnelle et familiale de l’intéressé, notamment en omettant de prendre en compte sa présence continue en France depuis l’âge de 13 ans, sa possession antérieure d’une carte d’identité française, la procédure en cours relative à sa nationalité, et la naissance de son enfant français. En conséquence, l’annulation est prononcée sur le fondement des articles L. 614-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et il est enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour et de réexaminer la situation de M. B.

Avocat : ROCHICCIOLI

1 août 2025• Reconduites à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302115

Le Tribunal administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B contestant la décision "48SI" du 8 février 2023 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi qu'un retrait de six points du 5 juin 2021. Le tribunal a constaté que le ministre de l'intérieur avait retiré la décision "48SI" et supprimé le retrait de points contesté, rendant ces conclusions sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. En revanche, les conclusions indemnitaires de M. B ont été rejetées, faute pour lui de démontrer un lien de causalité entre le préjudice moral allégué et le retard invoqué, en application des principes de la responsabilité de l'État.

Avocat : LAMBERT & CROCHET

1 août 2025• Cellule juge unique
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510948

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 27 juin 2025 par lequel le préfet de Seine-et-Marne a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. A, ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour ordonner une suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie en l'espèce, malgré la présomption d'urgence applicable en matière de refus de renouvellement de titre de séjour. Il a relevé que le requérant n'apportait pas de justifications suffisantes pour démontrer un préjudice grave et immédiat résultant de la décision contestée. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire ou de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ROCHICCIOLI

1 août 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511988

Cette décision du Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de Mme A..., ressortissante indienne, visant à obtenir un récépissé de sa demande de titre de séjour. Le juge rappelle qu'il incombe à l'autorité administrative de délivrer à l'étranger les documents prévus par les articles R. 431-12 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment une attestation de prolongation d'instruction, lorsqu'une demande complète a été déposée via le téléservice. La solution retenue est que, si l'étranger établit que malgré ses demandes réitérées, aucune attestation ne lui a été remise, le juge des référés peut enjoindre au préfet de la délivrer dans un délai bref en cas d'urgence particulière.

Avocat : ROCHICCIOLI

31 juillet 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505465

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

30 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505465.20250730• 5ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 484158

Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER;SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET;SCP BOUZIDI, BOUHANNA

30 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:484158.20250730• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 463779

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

30 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:463779.20250730• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498018

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

29 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498018.20250729• 10ème chambre jugeant seule
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2406675

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait le refus de titre de séjour assorti d’une obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d’Oise. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et qu’elle ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, faute pour le requérant de justifier de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses en France. Par conséquent, les conclusions en annulation, injonction et frais de justice ont été rejetées.

Avocat : HARROCH

29 juillet 2025• 7ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2301759

Cette décision du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (7ème chambre) annule l'arrêté du 13 décembre 2022 par lequel le préfet du Val-d'Oise a rejeté la demande de regroupement familial de M. A pour son épouse et son enfant. Le tribunal a jugé que le préfet, en se fondant uniquement sur la présence préalable de la famille en France, avait méconnu son pouvoir d'appréciation et porté une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les stipulations de l'article 8 de la CESDH et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A dans un délai de deux mois.

Avocat : ROCHICCIOLI

29 juillet 2025• 7ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520305

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de police de convoquer M. B, ressortissant malien, dans un délai de trois semaines pour lui permettre de déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour et de lui remettre un récépissé. Le juge a reconnu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de la scolarité de l'intéressé et de l'attente prolongée d'un rendez-vous depuis janvier 2025. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROCHICCIOLI

29 juillet 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506285

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

28 juillet 2025ECLI:FR:CEORD:2025:506285.20250728• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511981

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour pour soins de M. A. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’irrégularité de la procédure d’avis médical et l’erreur d’appréciation au regard de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée.

Avocat : ROCHICCIOLI

28 juillet 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 489771

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

24 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:489771.20250724• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 489472

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

24 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:489472.20250724• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498114

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

23 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498114.20250723• 2ème chambre jugeant seule
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510384

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé suspension de M. B, qui contestait le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour. Statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'établir une impossibilité d'exercer son activité professionnelle malgré l'expiration de son autorisation provisoire de séjour. La simple crainte d'un éloignement n'a pas été jugée suffisante pour caractériser une urgence justifiant une suspension.

Avocat : ROCHICCIOLI

23 juillet 2025