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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 306 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 306

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 368

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ROCHEffacer tout
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504886

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de Mme A, enseignante, qui contestait le refus du recteur de l’académie de Toulouse de lui accorder une rupture conventionnelle. La juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la requérante n’a pas justifié de circonstances particulières rendant son projet de reconversion professionnelle immédiatement nécessaire, et qu’elle disposait d’autres voies comme la disponibilité ou la démission. L’ordonnance est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SÉRÉE DE ROCH

10 juillet 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401780

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Charente-Maritime refusant son titre de séjour pour raison médicale et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le moyen tiré d'un vice de procédure lié à l'avis du collège de médecins de l'OFII n'était pas fondé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B, sur la base des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DESROCHES

9 juillet 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402617

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté les requêtes de M. B. Il a confirmé la légalité de l'arrêté du 20 août 2024 du préfet de la Vienne refusant un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire et d'une interdiction de retour d'un an, ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence du 23 octobre 2024. Le tribunal a notamment jugé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les demandes d'injonction et les frais de justice ont été rejetés.

Avocat : DESROCHES

9 juillet 2025• 1ère chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500871

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

8 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500871.20250708• 6ème chambre jugeant seule
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303508

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant italien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vienne du 27 novembre 2023 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant, qui ne justifiait pas d'une activité professionnelle ni de ressources suffisantes, ne remplissait pas les conditions de séjour prévues aux articles L. 251-1 et L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DESROCHES

8 juillet 2025• 1ère chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498918

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

8 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498918.20250708• 6ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503517

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a annulé cette décision implicite de rejet, née le 20 mai 2022, au motif que le préfet n'a pas communiqué les motifs de cette décision dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Cette solution est fondée sur les dispositions des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROCHICCIOLI

4 juillet 2025• 6e Section - 2e Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 491738

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

3 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:491738.20250703• 5ème chambre jugeant seule
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500841

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

1 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500841.20250701• 6ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502264

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet du Morbihan lui refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant un retour pour deux ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a estimé que le refus était fondé sur l'absence de caractère réel et sérieux des études, en application des articles L. 422-1 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du même code.

Avocat : ROCHARD

30 juin 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423647

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à indemniser M. D pour la carence fautive de l'administration à exécuter une décision de la commission de médiation le reconnaissant prioritaire pour un relogement d'urgence. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence d'offre de relogement dans le délai légal de six mois. Le tribunal a fixé le préjudice subi par M. D, qui a occupé un logement sur-occupé de 14,5 m² avec son épouse et leurs enfants jusqu'à son relogement le 14 avril 2025, en tenant compte de la durée de la carence et de la composition du foyer.

Avocat : BROCHARD

27 juin 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2305299

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B F et M. A C. Celle-ci demandait l'annulation des décisions du maire de Soisy-sous-Montmorency refusant de dresser un procès-verbal d'infraction et de retirer un permis de construire délivré à M. E. Le tribunal a notamment jugé que les conclusions relatives au refus de dresser un procès-verbal étaient en partie sans objet, un procès-verbal ayant déjà été établi pour l'infraction de démolition. Sur le fond, il a estimé que la fraude alléguée pour obtenir le permis n'était pas établie, le projet de surélévation ne constituant pas une construction nouvelle au sens du plan local d'urbanisme, et a rejeté les autres moyens.

Avocat : ROCHER-THOMAS

27 juin 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402424

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme B et la Guilde des Auteurs Réalisateurs de Reportages et de Documentaires (GARRD), a examiné la légalité du refus de renouvellement de la carte d’identité de journaliste professionnel opposé par la commission supérieure de la carte d’identité des journalistes professionnels (CSCIJP). Le tribunal a jugé que la décision de la CSCIJP du 4 décembre 2023 s’était substituée à celle de la commission initiale, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre cette dernière. Sur le fond, il a considéré que l’activité de journaliste-réalisatrice de Mme B ne répondait pas aux critères de l’article L. 7111-3 du code du travail, notamment en l’absence de lien de subordination ou de collaboration régulière à une entreprise de presse, et a rejeté la requête.

Avocat : CABINET ROCHETEAU ET UZAN-SARANO (SCP)

27 juin 2025• 6e Section - 2e Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 492889

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET;SARL GURY & MAITRE

26 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:492889.20250626• 2ème chambre jugeant seule
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2304515

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. et Mme C, a rejeté leur demande d’annulation du refus implicite du maire de Fontaine-Saint-Martin de retirer un permis de construire modificatif délivré en 1994. Les requérants invoquaient une fraude, mais le tribunal a estimé que le dossier de demande était suffisamment complet pour permettre au service instructeur de vérifier la conformité du projet, sans qu’une intention de tromper l’administration soit établie. La solution retenue s’appuie sur les principes régissant le retrait des actes administratifs pour fraude, tels que rappelés dans les motifs, et sur les dispositions du code de l’urbanisme.

Avocat : RAFFIN ROCHE AVOCATS

26 juin 2025• 2ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498181

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

25 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498181.20250625• 10ème chambre jugeant seule
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400465

Le Tribunal administratif de Melun a condamné l'État à indemniser M. A, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation du Val-de-Marne le 6 février 2020, pour carence fautive à le reloger dans le délai de six mois. La juridiction a estimé que le taux d'effort excessif du requérant (loyer de 823,68 euros pour des ressources mensuelles d'environ 1 205 euros) établissait un trouble dans ses conditions d'existence. L'indemnisation a été accordée sur le fondement des articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l'habitation, pour une période de carence de plus de cinquante-huit mois.

Avocat : BROCHARD

25 juin 2025• 14ème chambre, DALO
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302320

Le Tribunal Administratif de Grenoble (6ème Chambre) était saisi par Mme A, infirmière stagiaire, contestant deux décisions du centre hospitalier Alpes-Isère : le refus de sa réintégration anticipée (13 octobre 2022) et son placement rétroactif en disponibilité d'office (24 octobre 2023). Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, estimant que les moyens soulevés (incompétence de l'auteur de l'acte, absence de saisine du conseil médical, méconnaissance des articles 29 et 37 du décret n°88-976 du 13 octobre 1988) n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions administratives, en application des dispositions du code général de la fonction publique et du décret n°88-976.

Avocat : ROCHAT

24 juin 2025• 6ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 488511

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

23 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:488511.20250623• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 487938

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

23 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:487938.20250623• 6ème chambre jugeant seule