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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 811 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 811

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 220

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ROCHEffacer tout
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302402

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné les requêtes de M. B... contestant le refus de délivrance d'un titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les décisions attaquées étaient légales. Il a estimé que le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français ne méconnaissaient ni les articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet des requêtes, sans faire droit aux demandes d'injonction ou d'astreinte.

Avocat : DESROCHES

7 octobre 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2308087

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant le refus implicite puis exprès du préfet de l'Isère d'autoriser le regroupement familial pour son épouse et ses deux filles. Le tribunal a jugé que la décision expresse de refus du 26 août 2022 était suffisamment motivée et a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation. S'agissant du fond, le tribunal a vérifié la conformité du refus avec l'article 4 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui subordonne le regroupement familial à des conditions de ressources et de logement. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité de la décision préfectorale au regard de ces stipulations et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ROCHAT

6 octobre 2025• 7ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503027

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que la procédure d'avis du collège des médecins de l'OFII était régulière. Il a également estimé que l'état de santé de M. B... ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, l'arrêté préfectoral a été maintenu dans son intégralité.

Avocat : HARROCH

6 octobre 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2409862

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 7 800 euros à Mme A... pour le préjudice subi en raison de l’absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 28 mars 2018. La carence fautive de l’État a été établie à compter du 28 septembre 2018, date d’expiration du délai de six mois imparti au préfet pour proposer un logement. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, indemnisant les troubles dans les conditions d’existence résultant de l’hébergement précaire de la requérante et de ses trois enfants.

Avocat : BROCHARD

6 octobre 2025• 2ème Chambre (J.U)
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501157

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

3 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501157.20251003• 8ème chambre jugeant seule
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402801

part, le loyer de 1 200 euros par mois est excessif au regard de ses ressources, et d’autre part, que la superficie est insuffisante pour accueillir ses deux enfants. Il produit des pièces établissant ses charges locatives et ses revenus, ainsi que l’absence de proposition de logement adapté. Par suite, la carence de l’État engage sa responsabilité pour troubles dans les conditions d’existence. Sur l’évaluation des préjudices : Il sera fait une juste appréciation des troubles subis par M. C... en lui allouant une somme de 5 000 euros, tous intérêts compris au jour du présent jugement. Sur les frais liés au litige : Il y a lieu, dans les circonstances de l’espèce, de mettre à la charge de l’État le versement à Me Brochard d’une somme de 1 200 euros au titre des dispositions combinées de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991. DÉCIDE : Article 1er : L’État est condamné à verser à M. C... la somme de 5 000 euros. Article 2 : L’État versera à Me Brochard la somme de 1 200 euros en application des

Avocat : BROCHARD

3 octobre 2025• 5ème Chambre (JU)
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402371

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de la préfète du Loiret d'enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a jugé que l'administration avait légalement opposé la tardiveté de la demande, en application de l'article L. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que le requérant n'avait pas invoqué de circonstance nouvelle justifiant un nouvel examen après l'expiration du délai imparti lors de sa demande d'asile. La solution retenue confirme que l'intégration professionnelle alléguée ne constitue pas une circonstance nouvelle au sens de ces dispositions.

Avocat : BENAROCH

3 octobre 2025• 3ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506658

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension d’une décision du directeur du centre hospitalier Gérard Marchant refusant la titularisation de Mme B..., aide-soignante stagiaire, au motif d’une insuffisance professionnelle liée à des difficultés relationnelles et à un comportement inapproprié. La requérante invoquait l’urgence financière et un doute sérieux sur la légalité de la décision, qu’elle estimait constitutive d’une sanction disciplinaire déguisée, entachée d’erreur manifeste d’appréciation et de détournement de pouvoir. Le tribunal a rejeté la demande de suspension, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur l’appréciation de l’aptitude professionnelle de l’agent et non sur une procédure disciplinaire. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SÉRÉE DE ROCH

2 octobre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424336

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 1 400 euros à Mme C... pour carence fautive dans son relogement, sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation en 2016, n’a pas reçu d’offre de relogement dans le délai légal, engageant la responsabilité de l’État. L’indemnité couvre les troubles dans les conditions d’existence et le préjudice moral subis du 6 avril 2022 à la date du jugement, en raison du maintien d’un logement inadapté et d’une menace d’expulsion. Les textes appliqués incluent le code de la construction et de l’habitation et le code de justice administrative.

Avocat : BROCHARD

2 octobre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03930

Avocat : HARROCH

2 octobre 2025• Juge des référés
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424335

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 400 euros à Mme B..., reconnue prioritaire pour un relogement d’urgence par la commission de médiation de Paris le 5 décembre 2008, en raison de la carence fautive de l’administration à exécuter cette décision. La responsabilité de l’État est engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, pour la période du 10 février 2023 au 20 mai 2025, durant laquelle la requérante est restée hébergée dans un logement-foyer inadapté à son état de santé. Le tribunal a alloué cette somme en réparation des troubles dans les conditions d’existence et du préjudice moral subis, et a également condamné l’État à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BROCHARD

2 octobre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504340

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant camerounais, contestant l'arrêté du préfet du Finistère refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de vice de procédure et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment fondé en droit et en fait. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard des articles L. 423-10 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni violé l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Enfin, la mesure d'interdiction de retour sur le territoire français pour une durée de trois ans n'a pas été jugée disproportionnée.

Avocat : ROCHARD

2 octobre 2025• 6ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02037

Avocat : ROCHEFORT

2 octobre 2025• 2ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501988

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. A... C..., de nationalité brésilienne, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne reconnaissant pas les motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour. Il a relevé que le requérant justifiait d'une activité professionnelle stable et continue de plus de sept ans en tant qu'échafaudeur, avec un contrat à durée indéterminée, ce qui constituait des considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. A... C... une carte de séjour temporaire portant la mention "salarié".

Avocat : ROCHA

2 octobre 2025• 2 ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502330

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

2 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502330.20251002• 5ème chambre jugeant seule
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405355

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B..., tuteur de M. C..., contestant une mise en demeure du service des impôts des entreprises de Balma du 15 juin 2024, ainsi que la décision implicite de rejet de sa réclamation. Le tribunal a jugé que cette mise en demeure, qui n’était suivie d’aucun redressement ou imposition, constituait un acte préparatoire non détachable de la procédure d’imposition et ne faisait pas grief, rendant irrecevables les conclusions en annulation. Il a également déclaré irrecevables les conclusions indemnitaires, faute de demande préalable adressée à l’administration. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, sans qu’il soit besoin de statuer sur les moyens soulevés, en application des règles de recevabilité du contentieux fiscal et du livre des procédures fiscales.

Avocat : SÉRÉE DE ROCH

1 octobre 2025• 5ème Chambre
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503044

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant tunisien, afin de suspendre l’exécution d’un arrêté préfectoral du 27 juin 2024 portant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait l’urgence de son éloignement imminent et une atteinte grave à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme), en raison de la grossesse pathologique de sa compagne française et de sa reconnaissance de paternité. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie et que l’atteinte alléguée n’était pas manifestement illégale. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : DESROCHES

1 octobre 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205951

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la SARL Sud Distri Gourmet, qui contestait des rappels d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2017 à 2019. La société soulevait des moyens de procédure (régularité de la vérification de comptabilité, motivation de la proposition de rectification) et de fond (prescription, évaluation des prestations intragroupe). Le tribunal a jugé que la procédure était régulière et que les rectifications étaient fondées, en application des dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales. La demande de décharge des impositions et des pénalités a donc été rejetée.

Avocat : SÉRÉE DE ROCH

1 octobre 2025• 5ème Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509677

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Cette requête visait à contester un arrêté préfectoral de signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen. Le juge a constaté que le conseil du requérant, bien qu'ayant finalement utilisé l'application Télérecours, n'avait pas transmis les pièces jointes par fichiers distincts, en méconnaissance des articles R. 414-1 et R. 414-5 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité n'ayant pas été régularisée malgré une demande en ce sens, la requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : HARROCH

30 septembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505840

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

30 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505840.20250930• 9ème chambre jugeant seule