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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 336 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 336

Décisions totales

383 581

Ordonnances

267 417

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ROCHEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409127

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de l'Isère du 23 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa présence récente en France. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 611-1 et L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROCHAT

25 avril 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2202959

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la Pharmacie de la Croix verte, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 9 mars 2022 du directeur général de l'Agence Régionale de Santé (ARS) Occitanie autorisant le transfert de la Pharmacie Lafayette. La juridiction a examiné la demande au regard des articles L. 5125-3, L. 5125-3-1 et L. 5125-3-2 du code de la santé publique. Elle a estimé que les conditions légales pour le transfert étaient remplies, notamment en ce qui concerne l'accessibilité du nouveau local et l'absence de compromission de l'approvisionnement en médicaments du quartier d'origine. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête comme non fondée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CROCHET AVOCATS

24 avril 2025• 4ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 488035

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

18 avril 2025ECLI:FR:CECHR:2025:488035.20250418• 6ème et 5ème chambres réunies
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 495005

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

15 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495005.20250415• 10ème chambre jugeant seule
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301877

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de chasseurs et d’associations contestant l’arrêté préfectoral n° 757 du 2 mai 2023 classant des communes en « point noir sanglier » pour la campagne 2023/2024. Les requérants invoquaient l’absence de base légale de la notion de « point noir », l’absence de justification des déséquilibres agro-sylvo-cynégétiques, et une rupture d’égalité devant le service public en raison de la tarification différenciée des bracelets. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, faute pour les requérants d’avoir soulevé des moyens de légalité dans le délai de recours contentieux, en application des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP JEAN-MICHEL BROCHERIEUX

15 avril 2025• 2ème chambre
CEDécision

Conseil d'État — N° 489739

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

14 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:489739.20250414• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision

Conseil d'État — N° 462080

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

14 avril 2025ECLI:FR:CECHR:2025:462080.20250414• 5ème et 6ème chambres réunies
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500984

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté du préfet de la Marne du 28 mars 2025 refusant un titre de séjour à Mme A, ressortissante malienne, et les décisions subséquentes d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour. Le juge a estimé que le refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa résidence continue en France depuis 2011 et de la scolarisation de ses deux enfants nés en France. En conséquence, l'arrêté contesté a été annulé.

Avocat : DE LA ROCHE

11 avril 2025• Juge unique - Eloignement
CEDécision

Conseil d'État — N° 489833

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

10 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:489833.20250410• 10ème chambre jugeant seule
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2202593

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand annule l'arrêté du 23 juin 2022 par lequel le maire de Mirefleurs ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de la société Arena Games pour la pose de containers et poteaux destinés à une activité de paintball. Le tribunal juge que ce projet, à caractère commercial, ne constitue pas un équipement d'intérêt collectif et méconnaît ainsi le règlement du plan local d'urbanisme applicable à la zone UL. La décision est fondée sur les dispositions du code de l'urbanisme et du PLU de la commune. La commune est condamnée à verser 1 500 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : SCP SAGON VIGNOLLE VIGIER PRADES ROCHE

10 avril 2025• Chambre 2
CEDécision

Conseil d'État — N° 495609

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

10 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495609.20250410• 10ème chambre jugeant seule
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2307817

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B, agent contractuel (AESH) du lycée Gustave Eiffel de Gagny, d’une demande indemnitaire pour non-versement de l’indemnité compensatrice de congés annuels et de tout ou partie de ses traitements entre 2019 et 2022. Le tribunal a rejeté l’intégralité de ses conclusions, considérant que les fautes invoquées n’étaient pas établies. Il a notamment rappelé, sur le fondement du décret n°84-972 du 26 octobre 1984, qu’un congé annuel non pris ne donne lieu à aucune indemnité compensatrice, sauf autorisation exceptionnelle non démontrée en l’espèce. La requête a donc été rejetée, y compris les demandes accessoires au titre des frais de justice.

Avocat : ROCHEFORT

10 avril 2025• 2ème chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2110668

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme A, agent territorial, contestant la décision du département des Hauts-de-Seine du 18 juin 2021 refusant la prise en charge de ses soins et arrêts de travail après le 15 mai 2020, suite à une rechute de son accident de trajet de 2015. Le tribunal a jugé que cette décision, qui fixait une date de consolidation et cessait la prise en charge, constituait un retrait partiel de l'arrêté du 19 mai 2021 reconnaissant l'imputabilité de la rechute, et a été prise sans respecter la procédure contradictoire préalable requise. En conséquence, la décision du 18 juin 2021 a été annulée. Le tribunal a appliqué les dispositions de l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983 et de l'article L. 911-1 du code de justice administrative, en enjoignant au département de réexaminer la situation de Mme A pour la période litigieuse.

Avocat : ROCHE-BOUSQUET

9 avril 2025• 7ème Chambre
TA87Décision

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2201542

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C A contestant l'arrêté de péril imminent du 24 octobre 2022 du maire de Saint-Cyr-la-Roche. Cet arrêté mettait en demeure le propriétaire de démolir un bâtiment dangereux. Le tribunal a jugé que la tardiveté alléguée de l'arrêté était sans incidence sur sa légalité et que, sur le fondement de l'article L. 511-19 du code de la construction et de l'habitation, l'autorité compétente n'était pas tenue d'engager une procédure contradictoire préalable en cas de danger imminent.

Avocat : FAURE-ROCHE ISABELLE

8 avril 2025• 2ème chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2103281

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A, agent communal, d’une demande d’indemnisation de 226 511 euros à l’encontre de la commune de Villiers-le-Mahieu, pour des fautes liées à son placement en congé de maladie ordinaire puis en disponibilité d’office, au lieu d’un congé de longue maladie ou de longue durée, et à l’absence d’adaptation de son poste ou de reclassement. La commune a opposé l’autorité de la chose jugée et l’absence de faute, soutenant avoir déjà indemnisé la requérante en exécution d’un précédent jugement. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les conclusions indemnitaires présentées par Mme A étaient irrecevables en raison de l’autorité de la chose jugée attachée au jugement du 5 juillet 2021, confirmé par la cour administrative d’appel de Versailles, qui avait déjà statué sur le même litige entre les mêmes parties et ayant le même objet.

Avocat : ROCHEFORT

4 avril 2025• 2ème chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201954

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B et Mme A contestant une cotisation d'impôt sur le revenu pour 2018, résultant du plafonnement du crédit d'impôt de modernisation du recouvrement (CIMR). Les requérants contestaient la régularité de la procédure de contrôle sur pièces et le bien-fondé du plafonnement, estimant que leurs primes versées en 2018 n'étaient pas exceptionnelles. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière et que le plafonnement était fondé, en application des dispositions de l'article 60 de la loi de finances pour 2017 et du code général des impôts. La demande de décharge a donc été rejetée.

Avocat : SEREE DE ROCH

4 avril 2025• 7ème Chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2208694

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné les demandes de M. A, militaire, visant à obtenir réparation des préjudices subis lors de trois accidents de service (traumatisme auditif et deux lombalgies). Le ministre des armées avait opposé la prescription quadriennale à sa demande de réparation complémentaire. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les demandes indemnitaires de M. A étaient prescrites, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur le fond de la responsabilité de l'État. Cette solution s'appuie sur les règles de la prescription quadriennale prévues par la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État.

Avocat : CABINET ROCHE BOUSQUET

4 avril 2025• 2ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495293

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

4 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495293.20250404• 5ème chambre jugeant seule
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502793

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 24 janvier 2025 par laquelle la ministre de l’éducation nationale a déclaré irrecevable la candidature de Mme B à la qualification de maître de conférences. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante n’établissant pas un préjudice grave et immédiat justifiant une intervention rapide du juge, malgré l’existence d’un poste ouvert à l’IEP de Grenoble. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l’erreur de fait, de la méconnaissance de l’arrêté du 11 juillet 2018 et des principes de proportionnalité et de bonne administration, n’a été examiné au fond, le défaut d’urgence suffisant à écarter la requête.

Avocat : ROCHAT

4 avril 2025
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01704

Avocat : SCP PLANTARD ROCHAS & VIRY

3 avril 2025• 1ère chambre - formation à 3