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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 336 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 336

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 885

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ROCHEffacer tout
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 496526

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

17 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496526.20250317• 8ème chambre jugeant seule
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411096

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à indemniser Mme B pour la carence fautive à la reloger, après qu'elle a été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 9 avril 2010. La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence d'offre de relogement dans le délai de six mois. Le tribunal a évalué le préjudice résultant des troubles dans les conditions d'existence, incluant le caractère disproportionné du loyer supporté par Mme B entre le 26 août 2011 et son relogement le 28 janvier 2025.

Avocat : BROCHARD

17 mars 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA25Décision

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400132

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné les requêtes de Mme A, aide-soignante, contestant deux décisions du groupe hospitalier de la Haute-Saône : l’une fixant la consolidation de son accident du travail et son inaptitude, l’autre l’admettant d’office à la retraite. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, jugeant que la décision d’admission à la retraite ne faisait pas grief, car elle se bornait à constater l’atteinte de la limite d’âge, et que la décision relative à l’accident du travail était légale et fondée sur les dispositions du décret n° 86-442 du 14 mars 1986. Les conclusions accessoires ont également été rejetées.

Avocat : BROCHETON AVOCATS

14 mars 2025• 2ème chambre
TA25Décision

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400148

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné deux requêtes de Mme A, aide-soignante, contestant des décisions du groupe hospitalier de la Haute-Saône. La première requête visait l'annulation de son admission à la retraite au 1er janvier 2024, et la seconde portait sur la fixation de la consolidation de son accident du travail et la reconnaissance de son inaptitude. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'irrecevabilité pour la première requête, estimant que la décision d'admission à la retraite ne faisait pas grief à Mme A. Pour la seconde requête, le tribunal a considéré que la décision du 28 novembre 2023 ne constituait pas non plus une décision faisant grief, car elle se bornait à constater une situation de droit. En conséquence, le tribunal a rejeté les deux requêtes comme irrecevables, sans examiner les moyens de fond soulevés par la requérante, et a mis à sa charge les frais de justice.

Avocat : BROCHETON AVOCATS

14 mars 2025• 2ème chambre
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2200926

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par M. E, demandeur d'asile, pour contester la décision du 19 novembre 2021 de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que la décision était suffisamment motivée, prise par une autorité compétente et fondée sur le non-respect par l'intéressé des exigences des autorités chargées de l'asile, conformément à l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la situation personnelle et familiale de M. E ne faisait pas obstacle à cette cessation.

Avocat : DESROCHES

13 mars 2025• 3ème chambre
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301704

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vienne du 13 juin 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que l'arrêté était légal, considérant que les éléments fournis par M. B, notamment son acte de naissance jugé incohérent et sa scolarisation tardive, ne justifiaient pas une admission exceptionnelle au séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : DESROCHES

13 mars 2025• 2ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497627

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

13 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497627.20250313• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496135

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

13 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496135.20250313• 2ème chambre jugeant seule
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313169

Le Tribunal administratif de Montreuil annule l'arrêté du 5 novembre 2023 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis avait obligé M. B, ressortissant roumain, à quitter le territoire français sans délai, fixé le pays de renvoi et prononcé une interdiction de retour d'un an. Le tribunal retient que le préfet a commis une erreur de droit en fondant sa décision sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que la situation de l'intéressé, citoyen de l'Union européenne, relevait du livre II du même code. L'État est condamné à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : HARROCH

13 mars 2025• 1ère chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502050

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a examiné la demande de suspension de l’exécution d’un permis de construire délivré à M. A E pour l’extension d’une maison à Clamart, présentée par un voisin immédiat. Le requérant invoquait plusieurs moyens, notamment l’incohérence des pièces du dossier, le caractère lacunaire de la demande de permis et la méconnaissance de diverses dispositions du plan local d’urbanisme (PLU). La commune de Clamart et le bénéficiaire du permis ont conclu au rejet de la requête. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, relatif au référé-suspension.

Avocat : ROCHER-THOMAS

12 mars 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 470579

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

12 mars 2025ECLI:FR:CECHR:2025:470579.20250312• 6ème et 5ème chambres réunies
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2200629

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B contestant des saisies administratives à tiers détenteur pour le recouvrement de rappels de TVA et d’impôt sur les sociétés. Le juge a estimé que les moyens relatifs à la régularité formelle de l’acte de poursuite, notamment l’absence de mise en demeure préalable et le non-respect du délai de trente jours, relevaient de la compétence du juge judiciaire et non du juge administratif. Sur le fond, le tribunal a considéré que l’administration était en droit d’exercer ses poursuites, la prescription quadriennale n’étant pas acquise. La décision s’appuie sur les articles L. 281 et L. 257-0 A du livre des procédures fiscales.

Avocat : SÉRÉE DE ROCH

11 mars 2025• 5ème Chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2201647

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B contestant une mise en demeure de payer 665 798,21 euros pour des rappels de TVA (2004-2010) et d'IS (2007-2009), dont il était solidaire en tant qu'ancien associé et co-gérant de la SARL GMHT. Le tribunal a jugé que les jugements du tribunal de grande instance de Toulouse, fondant la solidarité, étaient exécutoires, car accompagnés de certificats de non-pourvoi et de non-appel, répondant aux exigences de l'article 502 du code de procédure civile et du décret du 12 juin 1947. Sur la prescription, le tribunal a estimé que le moyen était inopérant, car les poursuites contre la société débitrice principale avaient interrompu la prescription à l'égard de M. B, conformément à l'article L. 274 du livre des procédures fiscales et à l'article 2245 du code civil. La demande de frais de justice a également été rejetée.

Avocat : SÉRÉE DE ROCH

11 mars 2025• 5ème Chambre
CEDécision• Autres

Conseil d'État — N° 499892

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

11 mars 2025ECLI:FR:CECHR:2025:499892.20250311• 10ème et 9ème chambres réunies
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 496968

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

10 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496968.20250310• 8ème chambre jugeant seule
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502159

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet du Val-de-Marne de convoquer M. A, ressortissant tunisien, afin qu'il puisse déposer personnellement sa demande de changement de statut vers un titre "passeport-talent - carte bleue européenne". Le juge a constaté que la plateforme numérique de l'administration ne permettait pas à l'intéressé d'effectuer cette démarche en ligne, ce qui constitue un dysfonctionnement. Considérant l'urgence liée à l'incidence de cette situation sur le droit au travail de M. A, le tribunal a ordonné au préfet de fixer un rendez-vous sous 15 jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La demande de récépissé avec autorisation de travail a été rejetée comme prématurée.

Avocat : ROCHICCIOLI

10 mars 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 488363

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

10 mars 2025ECLI:FR:CECHR:2025:488363.20250310• 2ème et 7ème chambres réunies
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424894

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 200 euros à M. B pour son absence de relogement. Le requérant, reconnu prioritaire par la commission de médiation en juin 2020, n'a pas reçu d'offre de relogement dans le délai légal, engageant la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a indemnisé les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral subis du 15 septembre 2023 jusqu'au jugement, en raison du maintien d'un logement inadapté pour le couple hébergé chez la mère centenaire de M. B.

Avocat : BROCHARD

6 mars 2025• 4e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401303

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 4 500 euros à Mme A, reconnue prioritaire au relogement par la commission de médiation de Paris en septembre 2021. La carence fautive de l'État, qui n'a pas exécuté la décision de relogement dans le délai légal ni respecté une injonction judiciaire, engage sa responsabilité sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a indemnisé les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral subis par Mme A et ses enfants, hébergés durablement dans un centre d'urgence.

Avocat : BROCHARD

6 mars 2025• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 492361

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

5 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:492361.20250305• 2ème chambre jugeant seule