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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

754 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

754

Décisions totales

383 581

Ordonnances

231 881

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ROCHAEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605889

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a examiné une demande de suspension d'un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'éloignement. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, notamment au regard de la situation professionnelle stable du requérant et de l'absence de menace immédiate d'éloignement. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives au référé-suspension.

Avocat : ROCHA

1 avril 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2606195

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à contraindre le consulat de France à Madrid à délivrer un rendez-vous et à statuer rapidement sur une demande de visa long séjour. Le juge a constaté que la convocation avait été donnée après l'introduction de la requête, rendant cette demande sans objet. Il a également rejeté la demande d'injonction à statuer dans un délai contraint, estimant que les circonstances ne caractérisaient pas une atteinte grave et illégale à une liberté fondamentale au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. L'État a été condamné à verser 550 euros au requérant au titre des frais de l'instance.

Avocat : ROCHA

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
31 mars 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601941

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire sur le fondement de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991. Il a donné acte du désistement du requérant concernant sa demande d'injonction contre le préfet, présentée initialement sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Enfin, le juge a rejeté la demande de mise à la charge de l'État des frais liés au litige.

Avocat : ROCHARD

27 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604154

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné une demande d'injonction visant à contraindre le préfet du Val-d'Oise à délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction autorisant le travail à une ressortissante brésilienne en attente du renouvellement de sa carte de séjour. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie dans le cas d'une demande de renouvellement de titre de séjour, ce qui justifiait son intervention. En conséquence, il a ordonné au préfet de communiquer à la requérante, dans un délai qu'il fixera, une date de rendez-vous en préfecture pour l'enregistrement de sa demande complète.

Avocat : ROCHA

27 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521037

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger la requérante, reconnue prioritaire et devant être relogée en urgence par la commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adapté et a assorti l'injonction d'une astreinte de 550 euros par mois de retard au profit du fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : BROCHARD

26 mars 2026
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502105

Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A... D... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour associée. La juridiction a estimé que l'arrêté préfectoral était légal, notamment en écartant les griefs d'incompétence du signataire et de violation du droit d'être entendu, et a jugé sa motivation suffisante au regard des articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également considéré que la décision respectait les exigences de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ROCHA

24 mars 2026• 1ère chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505872

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande d'indemnisation pour préjudice lié à l'absence de relogement. Il a reconnu la responsabilité de l'État pour carence fautive, fondée sur l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, suite à l'inexécution d'une décision de la commission de médiation. Le tribunal a condamné l'État à verser au requérant une somme de 600 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence et de son préjudice moral pour la période postérieure à un jugement antérieur.

Avocat : BROCHARD

23 mars 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506813

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation pour préjudice résultant de l'absence de relogement d'un demandeur reconnu prioritaire par une commission de médiation. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal retient la responsabilité de l'État pour carence fautive dans l'exécution de la décision de relogement urgent et le condamne à verser 1 500 euros au requérant en réparation de son préjudice. Il rejette la demande principale de 59 000 euros comme excessive. **Textes appliqués** : Articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation (délai d'exécution par le préfet), et L. 761-1 du code de justice administrative (frais irrépétibles).

Avocat : BROCHARD

17 mars 2026• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506741

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande d'indemnisation pour carence de l'État dans l'exécution d'une décision de relogement urgent. Le requérant, reconnu prioritaire par une commission de médiation, n'a pas été relogé dans le délai légal et occupait un logement inadapté à son état de santé. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, et l'a condamné à verser 1 100 euros en réparation des préjudices subis.

Avocat : BROCHARD

17 mars 2026• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513430

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête en annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le juge estime que le signataire de l'arrêté était compétent et que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale du requérant (article 8 de la CEDH). La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROCHAT

17 mars 2026• 5ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518941

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger la requérante, Mme C..., en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le juge a constaté que, bien que reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation départementale, aucune offre de logement adapté ne lui avait été faite dans le délai légal. L'injonction est assortie d'une astreinte de 400 euros par mois de retard au profit du fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, mais la demande de 1 200 euros au titre des frais de procédure est rejetée.

Avocat : BROCHARD

16 mars 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508116

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant marocain. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que le préfet avait méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme en ne procédant pas à une appréciation concrète et individualisée de la situation familiale du requérant et de l'intérêt supérieur de ses enfants, tel que prévu par l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La juridiction a ainsi jugé que l'administration n'avait pas suffisamment motivé sa décision au regard de ces obligations.

Avocat : ROCHARD

12 mars 2026• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406382

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. B... A... visant à annuler le refus de visa long séjour en qualité de conjoint d'une Française. La juridiction a estimé que la commission de recours avait légalement justifié son refus en relevant des incohérences et des éléments suspects quant à la réalité de la vie commune, conformément à l'article L. 211-2-1 du CESEDA. Elle a jugé que l'administration avait suffisamment motivé sa décision et que le moyen tiré de l'article 8 de la CEDH n'était pas fondé en l'espèce.

Avocat : ROCHARD

6 mars 2026• 8ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509957

Le Tribunal administratif de Nantes donne acte du désistement du requérant concernant son recours en annulation contre un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière et de refus de titre de séjour. Ce désistement est la conséquence de l'absence de confirmation du maintien de sa requête au fond, dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension en référé, comme le prévoit l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. La procédure au fond est donc close sans examen des moyens soulevés.

Avocat : ROCHA

6 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603095

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d'injonction de délivrer un récépissé de carte de séjour. Le juge estime que l'utilité de la mesure n'est pas établie, car un rejet implicite de la demande initiale est né du silence de la préfecture, faisant ainsi obstacle à l'exécution d'une décision administrative. La solution s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R.* 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : ROCHA

3 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602961

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour pour conjoint de Français. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'est caractérisé, notamment au regard des dispositions de l'article L. 312-1 A du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête est donc rejetée.

Avocat : ROCHA

3 mars 2026
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413048

Le Tribunal Administratif de Melun (14ème chambre, DALO) a rejeté la demande d'indemnisation de Mme C... pour carence de l'État dans son relogement au titre du DALO. La juridiction a estimé que le refus par la requérante d'une proposition de logement adaptée à Saint-Maur-des-Fossés, sans motif impérieux et après avoir été dûment informée des conséquences de ce refus, mettait fin à la responsabilité de l'État à compter de cette offre. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 441-2-3, R. 441-16-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : BROCHARD

25 février 2026• 14ème chambre, DALO
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414470

Le Tribunal Administratif de Melun (14ème chambre, DALO) a rejeté la demande d'indemnisation de Mme A... pour préjudice lié à la carence de l'État dans son relogement. La juridiction a estimé que la requérante n'apportait pas la preuve que son logement actuel (un studio transformé de 30 m²) était inadapté à ses besoins familiaux ou à ses capacités financières, condition nécessaire pour engager la responsabilité de l'État malgré la décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur la jurisprudence relative à la caractérisation d'une carence fautive.

Avocat : BROCHARD

25 février 2026• 14ème chambre, DALO
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514017

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B... D... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. La juridiction a estimé que la décision était régulière en matière de compétence du signataire, suffisamment motivée, et qu'elle ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH. Le tribunal a également écarté les griefs fondés sur les articles L. 435-1 du CESEDA et sur une erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : ROCHA

24 février 2026• 4ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513009

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... C... pour obtenir un rendez-vous en vue du dépôt de sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète de l'Isère a accordé un rendez-vous à l'intéressé le 2 février 2026. Le juge a constaté que la requête avait perdu son objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros à M. A... C... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : ROCHA

20 février 2026