LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

754 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

754

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 321

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ROCHAEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500981

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes de M. A et Mme B épouse A, ressortissants arméniens, contestant les arrêtés du préfet du Finistère du 8 juillet 2024 refusant leur titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d’un an. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article L. 435-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés. Elle a ainsi validé les décisions préfectorales, considérant qu’elles étaient suffisamment motivées et proportionnées.

Avocat : ROCHARD

23 mai 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411753

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à indemniser M. A pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 1er octobre 2015. La carence fautive de l'État, fondée sur l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, engage sa responsabilité à compter du 1er avril 2016. Pour la période du 21 mars 2023 au 31 décembre 2023, le tribunal a évalué le préjudice à 2 000 euros, compte tenu des conditions de logement inadaptées et de la composition du foyer. L'État est condamné à verser cette somme, assortie des intérêts au taux légal à compter du 10 mai 2024 et de leur capitalisation.

« Précédent78910111213Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BROCHARD

20 mai 2025• 4e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413782

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à verser 3 000 euros à Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation en février 2022, pour carence fautive dans son relogement. La requérante, logée avec sa fille dans un T2 humide et inadapté, n’a reçu aucune offre de logement dans le délai imparti, engageant la responsabilité de l’État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a écarté le refus d’une proposition en juillet 2024 comme motif valable, mais a limité l’indemnisation à 3 000 euros, estimant que la proposition de logement T3 acceptée en janvier 2025 avait mis fin au préjudice.

Avocat : BROCHARD

19 mai 2025• Pole Social (JU)
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309712

Le Tribunal Administratif de MELUN a condamné l'État à indemniser M. C pour la carence fautive à le reloger suite à sa reconnaissance comme prioritaire et urgent par la commission de médiation le 5 mars 2020, sur le fondement de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a jugé que l'absence de relogement pendant près de cinquante-six mois engage la responsabilité de l'État, indépendamment des propositions infructueuses ou d'une attribution prononcée en février 2025 sans contrat de bail signé. La solution retenue est la condamnation de l'État à réparer les troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant.

Avocat : BROCHARD

14 mai 2025• 14ème chambre, DALO
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309716

Le Tribunal Administratif de Melun a condamné l'État à indemniser Mme A pour la carence fautive à exécuter la décision de la commission de médiation du 28 mars 2019 la reconnaissant prioritaire pour un relogement urgent. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison du non-relogement dans le délai de six mois. Le tribunal a estimé que les troubles dans les conditions d'existence subis par Mme A, qui n'a été relogée que le 8 avril 2024, justifiaient une indemnisation.

Avocat : BROCHARD

14 mai 2025• 14ème chambre, DALO
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309720

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par Mme A, reconnue prioritaire pour un relogement urgent par la commission de médiation du Val-de-Marne le 14 octobre 2021, qui demandait réparation pour la carence de l'État à la reloger. La juridiction a rejeté sa demande d'indemnisation de 32 000 euros, estimant que la requérante n'avait pas démontré que son logement était inadapté à ses capacités financières ou aux besoins de son foyer, condition nécessaire pour engager la responsabilité de l'État. Le tribunal a appliqué les articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, rappelant que la carence fautive de l'État n'ouvre droit à réparation qu'en cas de troubles dans les conditions d'existence résultant du maintien de la situation ayant motivé la décision de la commission.

Avocat : BROCHARD

14 mai 2025• 14ème chambre, DALO
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310279

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande d'indemnisation de Mme A, qui sollicitait 102 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de l'absence de relogement suite à une décision de la commission de médiation du 13 décembre 2018 la reconnaissant comme prioritaire. La requérante, relogée depuis, n'a pas démontré que son logement antérieur était inadapté à ses capacités financières, le taux d'effort étant jugé non excessif au regard de ses revenus et des aides perçues. La carence de l'État n'a donc pas engagé sa responsabilité, faute de troubles dans les conditions d'existence établis. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : BROCHARD

14 mai 2025• 14ème chambre, DALO
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407087

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 2 300 euros à Mme B pour carence fautive dans son relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 2 décembre 2021, n'a reçu aucune offre de logement dans le délai légal de six mois, engageant la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le juge a estimé que le maintien en hébergement temporaire avec son fils constituait un trouble dans les conditions d'existence justifiant cette indemnisation, tous intérêts compris. Les conclusions accessoires au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : BROCHARD

13 mai 2025• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405918

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 200 euros à M. C B pour carence fautive dans son relogement, sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le requérant, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 16 juin 2022, n'a reçu aucune offre de relogement dans le délai légal de six mois, engageant la responsabilité de l'État à compter du 16 décembre 2022. Le tribunal a évalué les troubles dans ses conditions d'existence en tenant compte de la persistance de son absence de logement jusqu'au 21 février 2024 et de son hébergement temporaire en structure sociale. Les conclusions accessoires au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : BROCHARD

13 mai 2025• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406139

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 4 600 euros à Mme B, reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en mars 2021, en raison de la carence fautive de l'État à lui proposer un logement dans le délai légal de six mois. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, pour les troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante et ses quatre enfants, logés temporairement via le dispositif Solibail. Le tribunal a évalué le préjudice moral et matériel à 4 600 euros, tous intérêts compris, mais a rejeté la demande de frais d'avocat.

Avocat : BROCHARD

13 mai 2025• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405782

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à indemniser Mme C pour le préjudice subi du fait de son absence de relogement, après qu'elle a été reconnue prioritaire par la commission de médiation. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison de la carence fautive à exécuter la décision de relogement dans le délai imparti. Le tribunal a fixé l'indemnisation pour la période courant à compter du 14 octobre 2022, après un précédent jugement ayant déjà couvert la période antérieure. La solution retenue prend en compte les troubles dans les conditions d'existence, notamment l'hébergement précaire et les changements d'établissement scolaire des enfants.

Avocat : BROCHARD

13 mai 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404835

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 2 100 euros à M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation de Paris le 31 mars 2022, en raison de l'absence de relogement dans le délai de six mois. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, causant des troubles dans les conditions d'existence et un préjudice moral. Le tribunal a rejeté la demande de frais d'avocat au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BROCHARD

13 mai 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404846

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à indemniser Mme D pour la carence fautive à exécuter une décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire pour un relogement urgent. La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence d'offre de relogement dans le délai imparti. Le tribunal a fixé la période d'indemnisation à compter du 23 novembre 2022, après avoir déjà réparé les préjudices antérieurs par un précédent jugement.

Avocat : BROCHARD

13 mai 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328810

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 3 700 euros à Mme D pour carence fautive dans son relogement, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 20 septembre 2018. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, faute d'offre de relogement dans le délai légal de six mois. L'indemnisation couvre les troubles dans les conditions d'existence subis, notamment le maintien dans un logement temporaire insalubre de 19 m² menacé d'expulsion.

Avocat : BROCHARD

13 mai 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407077

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 3 700 euros à Mme B pour carence fautive dans son relogement, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 5 mai 2022. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, du fait de l'absence d'offre de relogement dans le délai de six mois, jusqu'à son relogement effectif le 17 juillet 2024. Le tribunal a évalué les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral subis par la requérante, son compagnon et sa fille, en raison du maintien dans un logement hôtelier inadapté.

Avocat : BROCHARD

13 mai 2025• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327967

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à indemniser M. C pour le préjudice résultant de l’absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 5 novembre 2020. La carence fautive de l’État, fondée sur l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, a été retenue à compter du 5 mai 2021 jusqu’à son relogement le 4 mars 2024. Le tribunal a évalué les troubles dans les conditions d’existence, incluant la sur-occupation d’un logement insalubre de 36 m² pour un couple avec trois enfants mineurs, et l’expulsion intervenue le 27 septembre 2023.

Avocat : BROCHARD

13 mai 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501328

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de Mme B, ressortissante étrangère, contestant un arrêté d’obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour d’un an, pris par le préfet de la Corrèze, ainsi qu’un arrêté d’assignation à résidence pris par la préfète de Meurthe-et-Moselle. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence, du défaut de motivation, de l’erreur de droit concernant la qualité de membre de famille d’un ressortissant européen, et de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a jugé que les décisions attaquées étaient légales et fondées sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), en particulier les articles L. 611-1, L. 612-6 et L. 612-10. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, y compris les demandes de restitution du passeport et d’indemnisation au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROCHA

7 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2008639

Le Tribunal administratif de Marseille annule la décision du 2 juillet 2020 par laquelle le directeur du centre hospitalier de Martigues a retiré la fixation de la date de consolidation de l'accident de service de M. C au 20 août 2017 pour la reporter au 16 avril 2018. Le tribunal juge que ce retrait, intervenu plus de quatre mois après la décision initiale créatrice de droits, méconnaît les articles L. 242-1 et L. 242-4 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée et de la décision implicite de rejet du recours gracieux.

Avocat : SCP PLANTARD ROCHAS VIRY & ROUSTAN BERIDOT

6 mai 2025• 7ème chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2412551

Le Tribunal Administratif de Paris a liquidé définitivement une astreinte de 6 000 euros à l'encontre de l'État, prononcée par un jugement du 28 janvier 2020 pour assurer le relogement de M. A. L'astreinte, initialement fixée à 200 euros par mois, a couru du 1er avril 2020 au 30 septembre 2022, date à laquelle le préfet a justifié du relogement. La liquidation a été ordonnée sur le fondement de l'article R. 778-8 du code de justice administrative et de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. La somme est versée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : BROCHARD

6 mai 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2103310

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, agent hospitalier, qui contestait son placement en disponibilité d'office par le centre hospitalier de Martigues. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de vice de procédure, estimant que la décision était régulière et que le comité médical n'avait pas à être consulté préalablement. Il a jugé que le placement en disponibilité d'office était légal car M. B avait épuisé ses droits à congé de maladie ordinaire, et que la mesure n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986 et le décret n°88-386 du 19 avril 1988.

Avocat : SCP PLANTARD ROCHAS VIRY & ROUSTAN BERIDOT

6 mai 2025• 7ème chambre