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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

754 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

754

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 973

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ROCHAEffacer tout
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501874

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à verser 14 000 euros à M. B..., reconnu prioritaire pour un logement d'urgence par la commission de médiation le 31 mars 2021, en raison de l'absence persistante de relogement malgré une injonction du tribunal du 17 mars 2022. La juridiction a jugé que la carence fautive de l'État engageait sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, causant des troubles dans les conditions d'existence. Cette somme indemnise les préjudices subis du 21 novembre 2023 au 31 janvier 2025, incluant les intérêts au taux légal à compter du 12 novembre 2024.

Avocat : BROCHARD

26 janvier 2026• Pole Social (JU)
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01980

Avocat : ROCHARD

22 janvier 2026• Juge des référés
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432376

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 4 400 euros à Mme B..., reconnue prioritaire pour un relogement d’urgence par la commission de médiation en septembre 2021, en raison de la carence fautive de l’administration à lui fournir un logement dans le délai légal de six mois. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, pour les troubles dans les conditions d’existence et le préjudice moral subis par la requérante, qui demeure hébergée chez un tiers avec ses quatre enfants. Le tribunal a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais irrépétibles.

Avocat : BROCHARD

22 janvier 2026• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520877

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait d’enjoindre au préfet du Val-d’Oise de lui délivrer une convocation pour retirer son titre de séjour. Le juge estime que l’urgence et l’utilité de la mesure ne sont pas établies, le requérant n’ayant pas démontré avoir tenté de prendre rendez-vous via la plateforme en ligne dédiée de la préfecture, comme le prévoit le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La demande d’astreinte et celle fondée sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative sont également rejetées.

Avocat : ROCHA

21 janvier 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406323

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 2 800 euros à M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 4 mai 2022, en raison de l’absence de relogement dans le délai imparti. La carence fautive de l’État a été établie à compter du 4 novembre 2022, engageant sa responsabilité pour troubles dans les conditions d’existence, conformément à l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. L’indemnisation couvre la période du 4 novembre 2022 au 5 février 2025, durant laquelle la famille de quatre personnes, hébergée dans une chambre d’hôtel suroccupée, a subi des préjudices. La somme allouée inclut les intérêts au taux légal à compter de la demande préalable.

Avocat : BROCHARD

21 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506296

Responsabilité de l'État pour carence fautive de relogement d'un demandeur reconnu prioritaire. Le Tribunal administratif de Paris, statuant en formation de juge unique sur le fondement de l'article R. 222-13 du code de justice administrative, a jugé que l'absence d'offre de relogement par le préfet de Paris dans le délai légal de six mois suivant la décision de la commission de médiation constitue une faute engageant la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a condamné l'État à verser à M. B... une somme de 6 000 euros, tous intérêts compris, en réparation des troubles dans ses conditions d'existence et de son préjudice moral, compte tenu de la persistance de sa situation de logement précaire, de la durée de la carence (depuis le 31 avril 2020) et de la composition de son foyer (quatre personnes).

Avocat : BROCHARD

19 janvier 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600213

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme E... qui demandait le déblocage de son compte A... et la délivrance d’un récépissé l’autorisant à travailler. La requérante, en situation irrégulière faute d’avoir transmis les documents nécessaires au renouvellement de son titre de séjour, n’a pas justifié d’une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment à son droit à la santé ou au respect de sa vie privée et familiale. Le juge a considéré que l’administration n’avait pas commis d’illégalité manifeste en clôturant la demande, et que la condition d’urgence n’était pas établie. La décision s’appuie sur les articles L. 433-1 et R. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : ROCHA

13 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500992

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le relogement de Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation, sous astreinte de 400 euros par mois à compter du 1er avril 2026. La requérante n'ayant pas reçu d'offre de logement adaptée à ses besoins et capacités dans le délai légal, le juge a constaté le manquement de l'État. La solution retenue est l'injonction de relogement assortie d'une astreinte, sans obligation de communication des actes d'exécution.

Avocat : BROCHARD

12 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522395

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 28 mai 2025 par lequel le préfet du Finistère a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A... et l’a obligé à quitter le territoire français. Le juge a constaté son incompétence, car la requête au fond contre cette décision était pendante devant la cour administrative d’appel de Nantes, et non devant le tribunal. En conséquence, l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l’aide juridictionnelle et aux frais, ont été rejetées.

Avocat : ROCHARD

6 janvier 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2301907

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme H... et son époux d’une demande d’indemnisation pour des préjudices résultant d’une faute médicale lors d’une intervention chirurgicale à l’hôpital de la Conception (AP-HM). La juridiction a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l’AP-HM, estimant que le délai de recours contentieux n’était pas opposable faute de preuve de la date de réception de la décision de rejet. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais les textes appliqués incluent le code de la santé publique, le code de la sécurité sociale et le code de justice administrative.

Avocat : SCP PLANTARD ROCHAS VIRY & ROUSTAN BERIDOT

6 janvier 2026• 7ème chambre
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02214

Avocat : ROCHARD

5 janvier 2026• Juge des référés
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02202

Avocat : ROCHARD

5 janvier 2026• Juge des référés
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02212

Avocat : ROCHARD

5 janvier 2026• Juge des référés
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT03162

Avocat : ROCHARD

23 décembre 2025• Juge des référés
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515762

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de l’Assistance Publique Hôpitaux de Marseille (APHM) de retenir l’indemnité mensuelle d’engagement de service public exclusif de Mme A..., praticien hospitalier. Le juge a estimé que le courriel du 15 septembre 2025 constituait un acte préparatoire non susceptible de recours et que la perte de rémunération sur un seul mois, déjà échu, ne présentait pas un caractère d’urgence suffisant au sens de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : SCP PLANTARD ROCHAS VIRY & ROUSTAN BERIDOT

23 décembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507400

Responsabilité de l’État pour carence fautive de relogement. Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 600 euros à une requérante reconnue prioritaire par la commission de médiation, mais non relogée dans le délai légal de six mois. La faute de l’État a été retenue sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. L’indemnisation couvre les troubles dans les conditions d’existence et le préjudice moral subis entre l’expiration du délai et le relogement effectif.

Avocat : BROCHARD

22 décembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507406

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris concerne un recours en plein contentieux de M. B..., reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence, qui demande réparation pour l'absence de relogement par l'État. Le tribunal engage la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, constatant une carence fautive depuis le 15 juin 2017. Pour la période courant à compter du 18 mai 2024, le tribunal condamne l'État à verser 800 euros à M. B... en réparation des troubles dans ses conditions d'existence et de son préjudice moral.

Avocat : BROCHARD

22 décembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504606

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 800 euros à M. A..., reconnu prioritaire pour un relogement d’urgence par la commission de médiation en mars 2022, en raison de la carence fautive de l’administration à lui proposer un logement dans le délai légal de six mois. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, pour les troubles dans les conditions d’existence et le préjudice moral subis. L’indemnisation a été fixée en fonction de la durée de la carence et des conditions de logement précaires persistantes.

Avocat : BROCHARD

22 décembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507529

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. et Mme C... qui demandaient d’enjoindre au maire de Blausasc de leur délivrer un certificat de permis de construire tacite. Le juge estime qu’une telle injonction ferait obstacle à l’exécution de la décision implicite de rejet née du silence de l’administration sur leur demande de certificat. Il juge également que la demande de transmission du dossier au préfet n’est pas utile. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : ROCHAT

19 décembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506505

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 août 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions contre l'interdiction de retour d'un an, car cette décision ne figurait pas dans le dispositif de l'arrêté attaqué. Sur le fond, le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen, estimant que la décision était régulièrement signée par une autorité délégataire et suffisamment motivée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, en application de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROCHARD

18 décembre 2025• 6ème Chambre