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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

754 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

754

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 272

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ROCHAEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512754

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension de la décision du 27 novembre 2025 de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusant à M. B... l'accès aux conditions matérielles d'accueil. Cette décision avait déjà été annulée par un jugement du 16 décembre 2025, rendant la requête en suspension sans objet. Le juge a également rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire, la requête étant manifestement dénuée de fondement, ainsi que les conclusions présentées au titre des frais de justice. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROCHAT

17 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513170

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... qui demandait le réexamen de sa demande de renouvellement de titre de séjour et la délivrance d'une autorisation provisoire de travail. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car l'intéressée peut déposer une nouvelle demande et ne justifie pas que le délai de quinze jours pour produire les pièces manquantes était insuffisant. En conséquence, sans examiner l'atteinte à une liberté fondamentale, la requête est rejetée, de même que la demande de frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ROCHA

16 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512752

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule la décision du 27 novembre 2025 par laquelle l’OFII a refusé à M. C..., ressortissant kosovar, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal juge que le délai de quatre-vingt-dix jours pour solliciter l’asile a été dépassé pour un motif légitime, lié à l’incapacité du demandeur et à la nécessité d’obtenir une habilitation familiale, en méconnaissance de l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est l’annulation de la décision, avec injonction de réexamen de la situation de M. C... par l’OFII.

Avocat : ROCHAT

16 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2306300

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme B... pour le préjudice subi du fait de son absence de relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 2 juin 2021, n'a été relogée que le 15 mai 2023, engageant la responsabilité de l'État pour carence fautive à compter du 2 décembre 2021. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : BROCHARD

16 décembre 2025• 7ème Chambre (J.U)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510496

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser Mme B..., reconnue prioritaire pour un logement par la commission de médiation en 2020, en raison de l'absence de relogement malgré une injonction du tribunal en 2021. La responsabilité pour faute de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, la carence fautive ayant causé des troubles dans les conditions d'existence. Le tribunal a rejeté l'argument du préfet selon lequel la requérante aurait fait échec aux propositions de logement, estimant que les difficultés administratives invoquées n'étaient pas imputables à Mme B....

Avocat : BROCHARD

16 décembre 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507833

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser Mme A..., reconnue prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO) le 7 septembre 2022, pour son absence de relogement. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation, en raison du non-respect de l'injonction de relogement prononcée par le tribunal le 17 mai 2023. Le tribunal a rejeté l'argument du préfet selon lequel l'incomplétude du dossier de la requérante déliait l'État de son obligation, constatant que Mme A. avait déposé un dossier complet. Il lui a accordé une indemnité de 3 000 euros pour son préjudice moral et ses troubles dans les conditions d'existence, assortie des intérêts au taux légal à compter du 5 juillet 2024.

Avocat : BROCHARD

16 décembre 2025• Pole Social (JU)
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514217

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme C... concernant sa prise en charge au centre hospitalier de la Timone entre le 1er et le 5 février 2024. La requérante soutenait que des complications survenues lors de cette hospitalisation, ayant nécessité une intervention chirurgicale d'urgence, étaient susceptibles d'engager la responsabilité de l'Assistance publique – hôpitaux de Marseille (AP-HM). Le tribunal a fait droit à la demande d'expertise, la jugeant utile pour éclairer un éventuel litige en réparation, et a désigné un expert avec une mission détaillée. En revanche, il a rejeté la demande de frais d'avocat présentée par Mme C..., l'AP-HM n'étant pas la partie perdante dans cette instance en référé.

Avocat : SCP PLANTARD ROCHAS VIRY & ROUSTAN BERIDOT

15 décembre 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523802

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... D... qui demandait la réouverture de son dossier de renouvellement de titre de séjour et la délivrance d'un document provisoire. Le juge a estimé que l'urgence particulière requise par cette procédure, impliquant une intervention sous 48 heures, n'était pas établie par la seule situation de fragilité administrative et professionnelle invoquée. En conséquence, la demande a été rejetée sans examen de l'atteinte aux libertés fondamentales, le juge rappelant la possibilité d'introduire un référé sur le fondement de l'article L. 521-3.

Avocat : ROCHA

14 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504415

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir fondé sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, après que la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis l’a reconnue prioritaire et devant être logée d’urgence. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée n’avait été proposée à la requérante, le tribunal a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer son logement. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er février 2026, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : BROCHARD

12 décembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507896

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du 17 novembre 2025 du préfet du Finistère l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de la situation, en se fondant sur la délégation de signature régulière et la motivation suffisante de l'arrêté. Il a jugé que la durée de l'assignation à résidence de quarante-cinq jours était conforme à l'article L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Enfin, le tribunal a estimé que le requérant n'établissait pas sa vie familiale avec ses enfants, ce qui ne permettait pas de retenir une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : ROCHARD

10 décembre 2025• Eloignement urgent
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512494

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était signée par une autorité compétente et que M. B... n'établissait pas que son état de santé justifiait un droit au séjour sur le fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les moyens soulevés contre les décisions subséquentes (absence de délai, interdiction de retour, pays de destination, assignation à résidence) ont été écartés comme étant infondés.

Avocat : ROCHAT

9 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521339

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du préfet du Val-d'Oise du 18 octobre 2025 clôturant le dossier de renouvellement de titre de séjour de Mme B... D..., ressortissante brésilienne, épouse d'un citoyen de l'Union européenne. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de l'atteinte à la vie privée et familiale de la requérante et de son impossibilité de travailler, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, la clôture du dossier étant due à un dysfonctionnement technique de la plateforme ANEF ayant empêché la transmission de pièces complémentaires, en méconnaissance des articles R. 431-2, R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de quinze jours.

Avocat : ROCHA

9 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515548

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante brésilienne, épouse d’un Français, afin d’enjoindre au préfet du Val-de-Marne de débloquer son compte ANEF ou de la convoquer pour déposer sa demande de titre de séjour, en raison de dysfonctionnements répétés de la plateforme. En cours d’instance, le préfet a remis à l’intéressée un récépissé de demande de titre de séjour valable six mois. Le juge a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, la mesure sollicitée étant devenue sans objet. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 500 euros à la requérante au titre des frais irrépétibles, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROCHA

8 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308278

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A..., reconnue prioritaire et devant être relogée en urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis en mars 2021, afin d’engager la responsabilité de l’État pour carence fautive dans l’exécution de cette décision. La requérante sollicitait 42 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d’existence, n’ayant reçu aucune offre de logement. Le tribunal a jugé que l’absence de relogement dans le délai imparti constitue une faute de l’État, engageant sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Il a condamné l’État à verser à Mme A... une somme de 5 000 euros, assortie des intérêts au taux légal, en réparation des préjudices subis du fait du maintien de sa situation de logement précaire.

Avocat : BROCHARD

5 décembre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508506

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation sociale, a condamné l'État à indemniser M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 13 octobre 2021, pour la carence fautive de l'État à exécuter l'injonction de relogement prononcée par ordonnance du 21 juillet 2022. La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison des troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant du fait du maintien de sa situation de logement insalubre et sur-occupé. Le tribunal a accordé à M. B... une somme de 5 000 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 28 juin 2024, et a rejeté le surplus de ses conclusions indemnitaires, notamment celles présentées au nom de ses enfants mineurs.

Avocat : BROCHARD

1 décembre 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509241

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... qui contestait la décision de la commission de médiation des Hauts-de-Seine refusant de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. La requérante invoquait l'inadaptation de son logement à son handicap et son caractère indécent, ainsi que l'ancienneté de sa demande. Le tribunal a estimé que la commission n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : BROCHARD

1 décembre 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508781

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser Mme B... M.K. pour la carence fautive à exécuter la décision de la commission de médiation du 21 juillet 2021 la reconnaissant prioritaire pour un logement d'urgence. La requérante, hébergée avec ses trois enfants dans un logement indécent et trop petit, n'a été relogée qu'en août 2024, soit au-delà du délai légal. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation pour engager la responsabilité de l'État. Il a fixé l'indemnisation à 5 000 euros pour les troubles dans les conditions d'existence subis durant la période de carence.

Avocat : BROCHARD

1 décembre 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507859

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à verser 6 000 euros à M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 16 février 2022, en raison de la carence fautive de l'État à le reloger. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, le préfet n'ayant pas exécuté l'injonction de relogement prononcée par le tribunal en janvier 2023. Le tribunal a évalué le préjudice subi par M. B... du fait du maintien de ses conditions de logement précaires, en tenant compte de la durée de la carence et de sa situation familiale. La somme demandée de 64 000 euros a été jugée excessive, et les conclusions présentées au nom de ses enfants mineurs ont été rejetées.

Avocat : BROCHARD

1 décembre 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508816

Cette décision du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (Pôle Social) concerne la responsabilité de l'État pour carence fautive dans le relogement de M. B..., reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation du droit au logement opposable le 5 février 2014. Le tribunal retient la faute de l'État pour n'avoir fait aucune offre de logement dans le délai de six mois imparti. En réparation des troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant, toujours hébergé chez un tiers, le tribunal condamne l'État à lui verser 3 000 euros, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : BROCHARD

1 décembre 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508819

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l’État à indemniser Mme A... épouse C..., reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 31 août 2022, pour carence fautive dans son relogement. La juridiction a retenu la responsabilité de l’État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, en raison du maintien de ses troubles dans les conditions d’existence. Le tribunal a accordé une somme de 3 000 euros à la requérante, assortie des intérêts au taux légal à compter du 12 juillet 2024 et de leur capitalisation, tout en rejetant les conclusions présentées au nom des membres de sa famille.

Avocat : BROCHARD

1 décembre 2025• Pole Social (JU)