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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

754 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

754

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 496

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ROCHAEffacer tout
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513022

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A..., qui demandait une injonction au ministre de la justice pour l’attribution d’une nouvelle bonification indiciaire. Le juge a rappelé qu’il ne peut prononcer d’injonction à titre principal en dehors des cas d’exécution d’une décision de justice ou de procédures de référé. La demande, ne visant pas l’annulation d’une décision administrative préalable, a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.

Avocat : SCP PLANTARD ROCHAS VIRY & ROUSTAN BERIDOT

28 novembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506063

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B... E... D..., ressortissante brésilienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Finistère du 11 août 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur de fait, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait correctement examiné sa situation. Le tribunal a jugé que le refus ne méconnaissait pas les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant, la cellule familiale pouvant être reconstituée au Brésil.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ROCHARD

27 novembre 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511685

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision d’ajournement définitif de M. D... prononcée par l’institut polytechnique de Grenoble. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l’irrégularité de la composition du jury, au défaut d’impartialité, à l’irrégularité des sessions de rattrapage et à l’erreur manifeste d’appréciation, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Par conséquent, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence, la requête a été rejetée.

Avocat : ROCHAT

25 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512588

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre par le préfet des Yvelines le 8 octobre 2025. Le requérant invoquait notamment sa qualité de parent d'un enfant français de quatre ans, mais le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu a également été écarté, faute pour l'intéressé d'établir qu'il disposait d'informations pertinentes qui auraient pu influer sur la décision. La solution s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP BROCHARD ET DESPORTES (BCD)

21 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512387

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. La requérante n'ayant pas motivé son recours et son avocat n'ayant présenté aucun élément à l'audience, le tribunal a considéré qu'elle n'était pas fondée à demander l'annulation de l'arrêté. La décision préfectorale était fondée sur l'irrégularité du séjour de l'intéressée, sa condamnation pénale pour des faits graves et son trouble récurrent à l'ordre public, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP BROCHARD ET DESPORTES (BCD)

21 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503731

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l’État à verser 900 euros à M. A... pour carence fautive dans son relogement, sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 4 mai 2023, n’avait reçu aucune offre de relogement dans le délai légal de six mois, engageant la responsabilité de l’État à compter du 4 novembre 2023. Le tribunal a estimé que les troubles dans ses conditions d’existence, marqués par l’alternance entre la rue et l’hébergement chez des tiers, justifiaient cette indemnité, tous intérêts compris. L’État a également été condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BROCHARD

21 novembre 2025• 4e Section - 3e Chambre - R.222-13
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01746

Avocat : ROCHARD

21 novembre 2025• Juge des référés
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01745

Avocat : ROCHARD

21 novembre 2025• Juge des référés
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505181

Le Tribunal Administratif de Rennes annule l'arrêté du 30 juin 2025 par lequel le préfet du Finistère avait obligé une ressortissante djiboutienne à quitter le territoire français, fixé le pays de destination et prononcé une interdiction de retour d'un an. Le tribunal retient que le préfet n'a pas procédé à un examen particulier de la situation de la requérante, notamment en ne répondant pas à sa demande de titre de séjour pour raison médicale concernant sa fille handicapée. En conséquence, l'arrêté est annulé pour défaut d'examen individuel. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressée dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 200 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : ROCHARD

20 novembre 2025• 6ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505654

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme A..., ressortissante albanaise, contre l'arrêté préfectoral du 16 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et un signalement Schengen. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que la situation personnelle et familiale de l'intéressée, présente en France depuis 2018 mais sans titre et avec des attaches conservées en Albanie, ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour. La requête a été rejetée.

Avocat : ROCHARD

20 novembre 2025• 3ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512000

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la préfète de la Haute-Savoie du 18 octobre 2025 clôturant le dossier de demande de titre de séjour de Mme D..., ressortissante brésilienne mariée à un ressortissant portugais. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante n’apportant pas de précisions suffisantes sur les circonstances particulières justifiant une intervention à très bref délai. Il a également relevé qu’une décision implicite de rejet était née le 31 janvier 2025 en application de l’article R. 233-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête a donc été rejetée par ordonnance.

Avocat : ROCHA

18 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513457

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Yvelines du 17 septembre 2025 clôturant la demande de titre de séjour de Mme C..., épouse A..., pour défaut d’urgence. Le juge a estimé que la requérante, qui sollicitait un premier titre de séjour, ne pouvait bénéficier de la présomption d’urgence applicable aux refus de renouvellement et qu’elle ne justifiait pas de circonstances particulières, d’autant qu’elle était convoquée en préfecture pour déposer sa demande et qu’un récépissé lui serait remis. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : ROCHA

18 novembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310736

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... veuve A..., reconnue prioritaire et devant être relogée en urgence par la commission de médiation le 16 septembre 2020, afin d’obtenir réparation des préjudices subis du fait de l’absence de relogement par l’État. La responsabilité de l’État est engagée pour carence fautive à exécuter cette décision dans le délai imparti, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Toutefois, le tribunal a rejeté la requête, estimant que la requérante, reconnue prioritaire uniquement pour défaut de réponse à sa demande de logement social, ne démontrait pas que son logement actuel était inadapté au regard de ses capacités financières et de ses besoins, condition nécessaire pour ouvrir droit à réparation.

Avocat : BROCHARD

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311097

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire et devant être relogée en urgence par la commission de médiation le 25 juin 2021, qui n'a pas reçu d'offre de logement. Elle demandait la condamnation de l'État à lui verser 40 000 euros pour les préjudices subis du fait de cette carence. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que la responsabilité de l'État n'était pas engagée. En effet, Mme B... avait été reconnue prioritaire uniquement pour absence de réponse à sa demande de logement social, et le tribunal a jugé que son logement de 35 m² pour elle et ses deux enfants, dont l'un est né après la décision de la commission, ne constituait pas une situation de suroccupation au sens de l'article R. 822-25 du code de la construction et de l'habitation. Par conséquent, son maintien dans ce logement n'entraînait pas de troubles dans ses conditions d'existence ouvrant droit à réparation.

Avocat : BROCHARD

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510425

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser M. A..., reconnu prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO) le 11 mai 2022, pour la carence fautive de l'administration à exécuter l'injonction de relogement prononcée par le tribunal le 21 mars 2023. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé à M. A... une somme de 3 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, incluant l'hébergement chez sa fille dans un logement surpeuplé et inadapté à son état de santé, ainsi que l'impossibilité de recevoir son fils.

Avocat : BROCHARD

17 novembre 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506130

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser M. B..., reconnu prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO) depuis septembre 2021, pour son absence de relogement malgré une injonction judiciaire. Le tribunal a retenu la responsabilité pour faute de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation. Pour la période postérieure au précédent jugement d'avril 2024, il a accordé une somme de 1 500 euros, assortie des intérêts au taux légal, en réparation des troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant, hébergé dans une résidence sociale.

Avocat : BROCHARD

17 novembre 2025• Pole Social (JU)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531559

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution des décisions implicites du préfet de police refusant à Mme B... la délivrance d'un document provisoire et le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu de la situation de la requérante qui avait bénéficié de récépissés et se voyait privée de titre pour des raisons techniques, et a estimé que le moyen tiré de la violation de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des refus. Il a enjoint au préfet de police de délivrer à Mme B... une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler dans un délai de huit jours.

Avocat : ROCHA

14 novembre 2025
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01845

Avocat : ROCHARD

14 novembre 2025• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431334

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l’État à verser 6 800 euros à Mme A..., reconnue prioritaire pour un relogement d’urgence par la commission de médiation le 23 mars 2023, en raison de la carence fautive du préfet à lui proposer un logement dans le délai légal de six mois. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, pour les troubles dans les conditions d’existence et le préjudice moral subis par la requérante et sa famille, toujours logée dans un logement suroccupé et insalubre. Le tribunal a rejeté le surplus des demandes, notamment les frais d’avocat.

Avocat : BROCHARD

13 novembre 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507037

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A... C... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Finistère du 14 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an et assignation à résidence. En cours d’instance, le préfet a retiré les arrêtés attaqués le 24 octobre 2025, ce qui a rendu les conclusions du requérant sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur la requête et rejeté les demandes de frais de justice. Aucun texte de fond n’a été appliqué au fond, le litige étant devenu sans objet.

Avocat : ROCHARD

7 novembre 2025• Eloignement urgent