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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

583 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

583

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 673

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ROCHARDEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601941

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire sur le fondement de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991. Il a donné acte du désistement du requérant concernant sa demande d'injonction contre le préfet, présentée initialement sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Enfin, le juge a rejeté la demande de mise à la charge de l'État des frais liés au litige.

Avocat : ROCHARD

27 mars 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505872

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande d'indemnisation pour préjudice lié à l'absence de relogement. Il a reconnu la responsabilité de l'État pour carence fautive, fondée sur l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, suite à l'inexécution d'une décision de la commission de médiation. Le tribunal a condamné l'État à verser au requérant une somme de 600 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence et de son préjudice moral pour la période postérieure à un jugement antérieur.

Avocat : BROCHARD

23 mars 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506813

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation pour préjudice résultant de l'absence de relogement d'un demandeur reconnu prioritaire par une commission de médiation. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal retient la responsabilité de l'État pour carence fautive dans l'exécution de la décision de relogement urgent et le condamne à verser 1 500 euros au requérant en réparation de son préjudice. Il rejette la demande principale de 59 000 euros comme excessive. **Textes appliqués** : Articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation (délai d'exécution par le préfet), et L. 761-1 du code de justice administrative (frais irrépétibles).

Avocat : BROCHARD

17 mars 2026• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506741

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande d'indemnisation pour carence de l'État dans l'exécution d'une décision de relogement urgent. Le requérant, reconnu prioritaire par une commission de médiation, n'a pas été relogé dans le délai légal et occupait un logement inadapté à son état de santé. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, et l'a condamné à verser 1 100 euros en réparation des préjudices subis.

Avocat : BROCHARD

17 mars 2026• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508116

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant marocain. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que le préfet avait méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme en ne procédant pas à une appréciation concrète et individualisée de la situation familiale du requérant et de l'intérêt supérieur de ses enfants, tel que prévu par l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La juridiction a ainsi jugé que l'administration n'avait pas suffisamment motivé sa décision au regard de ces obligations.

Avocat : ROCHARD

12 mars 2026• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406382

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. B... A... visant à annuler le refus de visa long séjour en qualité de conjoint d'une Française. La juridiction a estimé que la commission de recours avait légalement justifié son refus en relevant des incohérences et des éléments suspects quant à la réalité de la vie commune, conformément à l'article L. 211-2-1 du CESEDA. Elle a jugé que l'administration avait suffisamment motivé sa décision et que le moyen tiré de l'article 8 de la CEDH n'était pas fondé en l'espèce.

Avocat : ROCHARD

6 mars 2026• 8ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413048

Le Tribunal Administratif de Melun (14ème chambre, DALO) a rejeté la demande d'indemnisation de Mme C... pour carence de l'État dans son relogement au titre du DALO. La juridiction a estimé que le refus par la requérante d'une proposition de logement adaptée à Saint-Maur-des-Fossés, sans motif impérieux et après avoir été dûment informée des conséquences de ce refus, mettait fin à la responsabilité de l'État à compter de cette offre. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 441-2-3, R. 441-16-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : BROCHARD

25 février 2026• 14ème chambre, DALO
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414470

Le Tribunal Administratif de Melun (14ème chambre, DALO) a rejeté la demande d'indemnisation de Mme A... pour préjudice lié à la carence de l'État dans son relogement. La juridiction a estimé que la requérante n'apportait pas la preuve que son logement actuel (un studio transformé de 30 m²) était inadapté à ses besoins familiaux ou à ses capacités financières, condition nécessaire pour engager la responsabilité de l'État malgré la décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur la jurisprudence relative à la caractérisation d'une carence fautive.

Avocat : BROCHARD

25 février 2026• 14ème chambre, DALO
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507633

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante comorienne, contestant un arrêté préfectoral du 22 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation, la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’erreur d’appréciation, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté préfectoral, en application des articles L. 612-6, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ROCHARD

12 février 2026• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432875

Le Tribunal administratif de Paris a jugé une demande en responsabilité de l'État pour défaut de relogement. Le requérant, reconnu prioritaire par une commission de médiation, n'avait reçu aucune offre dans le délai légal. Le tribunal a retenu la faute de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, mais n'a alloué que 1 300 euros en réparation des troubles subis, rejetant le surplus de la demande d'indemnisation.

Avocat : BROCHARD

2 février 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432839

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande en responsabilité de l'État pour carence fautive dans l'exécution d'une décision de relogement prioritaire. Le requérant, reconnu prioritaire par une commission de médiation, n'avait pas reçu d'offre de relogement dans les délais légaux. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, mais n'a alloué qu'une indemnité de 830 euros pour les troubles dans les conditions d'existence, considérant que l'intéressé avait finalement été relogé dans un logement adapté.

Avocat : BROCHARD

2 février 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503791

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 14 avril 2021, qui demandait réparation du préjudice subi en raison de l'absence de proposition d'hébergement par l'État jusqu'à son relogement en août 2024. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engageait sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, la période de responsabilité courant à compter de l'expiration du délai de six semaines suivant la décision de la commission. Il a ainsi condamné l'État à indemniser M. B... pour les troubles dans ses conditions d'existence, en tenant compte de la durée de la carence et de sa situation de sans-abrisme.

Avocat : BROCHARD

30 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516907

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser Mme B... pour la carence fautive de l'administration à exécuter la décision de la commission de médiation du 25 août 2021 la reconnaissant prioritaire pour un logement, ainsi que l'ordonnance du 13 juillet 2022 enjoignant son relogement. La solution retenue engage la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison des troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante et sa famille (sur-occupation, insalubrité). Le tribunal a accordé une somme de 4 000 euros, assortie des intérêts au taux légal capitalisés, pour la période allant de l'expiration du délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation jusqu'à la date du jugement.

Avocat : BROCHARD

30 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508718

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser M. B... A..., reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation du droit au logement opposable le 15 avril 2020, en raison de l'absence de toute proposition de relogement dans le délai légal de six mois. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité, causant des troubles dans les conditions d'existence du requérant, maintenu dans une situation précaire d'hébergement chez des tiers. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation pour fixer l'indemnisation, en fonction de la durée de la carence et des conditions de logement subies.

Avocat : BROCHARD

30 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505262

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l’État à verser 5 000 euros à Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 30 novembre 2022, en raison de l’absence de proposition de logement dans le délai de six mois. La carence fautive de l’État a engagé sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d’existence subis par la requérante, conformément aux articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a rejeté les conclusions indemnitaires présentées au nom des enfants mineurs, mais a tenu compte de la situation familiale pour évaluer le préjudice.

Avocat : BROCHARD

30 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519061

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 22 juin 2022, pour la carence fautive de l'État à exécuter son obligation de relogement. La solution retenue engage la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison du maintien de la situation de M. B..., dépourvu de logement et hébergé chez des tiers, ce qui a perturbé ses conditions d'existence et son droit de garde de ses enfants. Le tribunal a accordé une somme de 6 000 euros en réparation des troubles subis, assortie des intérêts au taux légal capitalisés.

Avocat : BROCHARD

30 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516904

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 12 octobre 2022, pour la carence fautive à le reloger. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence de proposition de logement dans le délai légal de six mois. Le tribunal a accordé une somme de 48 000 euros en réparation des troubles dans les conditions d'existence subis jusqu'au relogement effectif le 19 mars 2025. La décision applique également les dispositions relatives à l'aide juridictionnelle et aux intérêts légaux capitalisés.

Avocat : BROCHARD

30 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504633

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par la commission de médiation du droit au logement opposable le 12 décembre 2018, afin d’obtenir réparation du préjudice subi du fait de l’absence de relogement par l’État. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État à exécuter cette décision dans le délai imparti engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d’existence subis par la requérante, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Il a toutefois précisé que les conclusions indemnitaires présentées au nom des enfants mineurs de Mme B... devaient être rejetées, tout en tenant compte de sa situation familiale pour évaluer son préjudice personnel. La solution retenue engage la responsabilité de l’État pour faute, sans que le montant définitif de l’indemnisation soit précisé dans cet extrait.

Avocat : BROCHARD

30 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518505

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l’État à indemniser Mme A... pour le préjudice subi du fait de l’absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 4 août 2021. La carence fautive de l’État a été établie, aucune offre de logement n’ayant été faite dans le délai de six mois suivant cette décision. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation pour engager la responsabilité de l’État. Il a accordé une somme de 5 000 euros à Mme A... en réparation des troubles dans ses conditions d’existence, avec intérêts au taux légal capitalisés.

Avocat : BROCHARD

30 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505244

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A..., reconnue prioritaire et urgente à reloger par la commission de médiation le 7 septembre 2022, qui demandait réparation du préjudice subi du fait de l'absence de relogement par l'État. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision dans le délai de six mois engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retient que le préjudice de Mme A... doit être évalué en tenant compte de sa situation familiale et de la durée de la carence, jusqu'à son relogement intervenu le 30 juillet 2025.

Avocat : BROCHARD

30 janvier 2026• Pole Social (JU)