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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

663 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

663

Décisions totales

383 581

Ordonnances

232 673

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ROCHARDEffacer tout
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503791

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 14 avril 2021, qui demandait réparation du préjudice subi en raison de l'absence de proposition d'hébergement par l'État jusqu'à son relogement en août 2024. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engageait sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, la période de responsabilité courant à compter de l'expiration du délai de six semaines suivant la décision de la commission. Il a ainsi condamné l'État à indemniser M. B... pour les troubles dans ses conditions d'existence, en tenant compte de la durée de la carence et de sa situation de sans-abrisme.

Avocat : BROCHARD

30 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505262

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l’État à verser 5 000 euros à Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 30 novembre 2022, en raison de l’absence de proposition de logement dans le délai de six mois. La carence fautive de l’État a engagé sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d’existence subis par la requérante, conformément aux articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a rejeté les conclusions indemnitaires présentées au nom des enfants mineurs, mais a tenu compte de la situation familiale pour évaluer le préjudice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BROCHARD

30 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508718

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser M. B... A..., reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation du droit au logement opposable le 15 avril 2020, en raison de l'absence de toute proposition de relogement dans le délai légal de six mois. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité, causant des troubles dans les conditions d'existence du requérant, maintenu dans une situation précaire d'hébergement chez des tiers. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation pour fixer l'indemnisation, en fonction de la durée de la carence et des conditions de logement subies.

Avocat : BROCHARD

30 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504633

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par la commission de médiation du droit au logement opposable le 12 décembre 2018, afin d’obtenir réparation du préjudice subi du fait de l’absence de relogement par l’État. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État à exécuter cette décision dans le délai imparti engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d’existence subis par la requérante, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Il a toutefois précisé que les conclusions indemnitaires présentées au nom des enfants mineurs de Mme B... devaient être rejetées, tout en tenant compte de sa situation familiale pour évaluer son préjudice personnel. La solution retenue engage la responsabilité de l’État pour faute, sans que le montant définitif de l’indemnisation soit précisé dans cet extrait.

Avocat : BROCHARD

30 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501874

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à verser 14 000 euros à M. B..., reconnu prioritaire pour un logement d'urgence par la commission de médiation le 31 mars 2021, en raison de l'absence persistante de relogement malgré une injonction du tribunal du 17 mars 2022. La juridiction a jugé que la carence fautive de l'État engageait sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, causant des troubles dans les conditions d'existence. Cette somme indemnise les préjudices subis du 21 novembre 2023 au 31 janvier 2025, incluant les intérêts au taux légal à compter du 12 novembre 2024.

Avocat : BROCHARD

26 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506514

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser M. A..., reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation du droit au logement opposable le 27 novembre 2019, pour n'avoir reçu aucune proposition de relogement dans le délai de six mois. La carence fautive de l'État a été établie sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a évalué les préjudices subis par M. A..., son épouse et leurs six enfants, résultant du maintien dans un logement sur-occupé de 55 m² présentant des moisissures et une humidité importante.

Avocat : BROCHARD

26 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432376

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 4 400 euros à Mme B..., reconnue prioritaire pour un relogement d’urgence par la commission de médiation en septembre 2021, en raison de la carence fautive de l’administration à lui fournir un logement dans le délai légal de six mois. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, pour les troubles dans les conditions d’existence et le préjudice moral subis par la requérante, qui demeure hébergée chez un tiers avec ses quatre enfants. Le tribunal a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais irrépétibles.

Avocat : BROCHARD

22 janvier 2026• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01980

Avocat : ROCHARD

22 janvier 2026• Juge des référés
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406323

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 2 800 euros à M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 4 mai 2022, en raison de l’absence de relogement dans le délai imparti. La carence fautive de l’État a été établie à compter du 4 novembre 2022, engageant sa responsabilité pour troubles dans les conditions d’existence, conformément à l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. L’indemnisation couvre la période du 4 novembre 2022 au 5 février 2025, durant laquelle la famille de quatre personnes, hébergée dans une chambre d’hôtel suroccupée, a subi des préjudices. La somme allouée inclut les intérêts au taux légal à compter de la demande préalable.

Avocat : BROCHARD

21 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506296

Responsabilité de l'État pour carence fautive de relogement d'un demandeur reconnu prioritaire. Le Tribunal administratif de Paris, statuant en formation de juge unique sur le fondement de l'article R. 222-13 du code de justice administrative, a jugé que l'absence d'offre de relogement par le préfet de Paris dans le délai légal de six mois suivant la décision de la commission de médiation constitue une faute engageant la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a condamné l'État à verser à M. B... une somme de 6 000 euros, tous intérêts compris, en réparation des troubles dans ses conditions d'existence et de son préjudice moral, compte tenu de la persistance de sa situation de logement précaire, de la durée de la carence (depuis le 31 avril 2020) et de la composition de son foyer (quatre personnes).

Avocat : BROCHARD

19 janvier 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500992

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le relogement de Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation, sous astreinte de 400 euros par mois à compter du 1er avril 2026. La requérante n'ayant pas reçu d'offre de logement adaptée à ses besoins et capacités dans le délai légal, le juge a constaté le manquement de l'État. La solution retenue est l'injonction de relogement assortie d'une astreinte, sans obligation de communication des actes d'exécution.

Avocat : BROCHARD

12 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522395

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 28 mai 2025 par lequel le préfet du Finistère a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A... et l’a obligé à quitter le territoire français. Le juge a constaté son incompétence, car la requête au fond contre cette décision était pendante devant la cour administrative d’appel de Nantes, et non devant le tribunal. En conséquence, l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l’aide juridictionnelle et aux frais, ont été rejetées.

Avocat : ROCHARD

6 janvier 2026
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02214

Avocat : ROCHARD

5 janvier 2026• Juge des référés
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02202

Avocat : ROCHARD

5 janvier 2026• Juge des référés
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02212

Avocat : ROCHARD

5 janvier 2026• Juge des référés
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT03162

Avocat : ROCHARD

23 décembre 2025• Juge des référés
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507406

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris concerne un recours en plein contentieux de M. B..., reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence, qui demande réparation pour l'absence de relogement par l'État. Le tribunal engage la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, constatant une carence fautive depuis le 15 juin 2017. Pour la période courant à compter du 18 mai 2024, le tribunal condamne l'État à verser 800 euros à M. B... en réparation des troubles dans ses conditions d'existence et de son préjudice moral.

Avocat : BROCHARD

22 décembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507400

Responsabilité de l’État pour carence fautive de relogement. Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 600 euros à une requérante reconnue prioritaire par la commission de médiation, mais non relogée dans le délai légal de six mois. La faute de l’État a été retenue sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. L’indemnisation couvre les troubles dans les conditions d’existence et le préjudice moral subis entre l’expiration du délai et le relogement effectif.

Avocat : BROCHARD

22 décembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504606

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 800 euros à M. A..., reconnu prioritaire pour un relogement d’urgence par la commission de médiation en mars 2022, en raison de la carence fautive de l’administration à lui proposer un logement dans le délai légal de six mois. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, pour les troubles dans les conditions d’existence et le préjudice moral subis. L’indemnisation a été fixée en fonction de la durée de la carence et des conditions de logement précaires persistantes.

Avocat : BROCHARD

22 décembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506505

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 août 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions contre l'interdiction de retour d'un an, car cette décision ne figurait pas dans le dispositif de l'arrêté attaqué. Sur le fond, le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen, estimant que la décision était régulièrement signée par une autorité délégataire et suffisamment motivée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, en application de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROCHARD

18 décembre 2025• 6ème Chambre