LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

129 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

129

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 271

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ROCHARDEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505181

Le Tribunal Administratif de Rennes annule l'arrêté du 30 juin 2025 par lequel le préfet du Finistère avait obligé une ressortissante djiboutienne à quitter le territoire français, fixé le pays de destination et prononcé une interdiction de retour d'un an. Le tribunal retient que le préfet n'a pas procédé à un examen particulier de la situation de la requérante, notamment en ne répondant pas à sa demande de titre de séjour pour raison médicale concernant sa fille handicapée. En conséquence, l'arrêté est annulé pour défaut d'examen individuel. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressée dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 200 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : ROCHARD

20 novembre 2025• 6ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311097

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire et devant être relogée en urgence par la commission de médiation le 25 juin 2021, qui n'a pas reçu d'offre de logement. Elle demandait la condamnation de l'État à lui verser 40 000 euros pour les préjudices subis du fait de cette carence. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que la responsabilité de l'État n'était pas engagée. En effet, Mme B... avait été reconnue prioritaire uniquement pour absence de réponse à sa demande de logement social, et le tribunal a jugé que son logement de 35 m² pour elle et ses deux enfants, dont l'un est né après la décision de la commission, ne constituait pas une situation de suroccupation au sens de l'article R. 822-25 du code de la construction et de l'habitation. Par conséquent, son maintien dans ce logement n'entraînait pas de troubles dans ses conditions d'existence ouvrant droit à réparation.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BROCHARD

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431334

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l’État à verser 6 800 euros à Mme A..., reconnue prioritaire pour un relogement d’urgence par la commission de médiation le 23 mars 2023, en raison de la carence fautive du préfet à lui proposer un logement dans le délai légal de six mois. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, pour les troubles dans les conditions d’existence et le préjudice moral subis par la requérante et sa famille, toujours logée dans un logement suroccupé et insalubre. Le tribunal a rejeté le surplus des demandes, notamment les frais d’avocat.

Avocat : BROCHARD

13 novembre 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507037

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A... C... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Finistère du 14 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an et assignation à résidence. En cours d’instance, le préfet a retiré les arrêtés attaqués le 24 octobre 2025, ce qui a rendu les conclusions du requérant sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur la requête et rejeté les demandes de frais de justice. Aucun texte de fond n’a été appliqué au fond, le litige étant devenu sans objet.

Avocat : ROCHARD

7 novembre 2025• Eloignement urgent
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511531

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a été saisi par M. B... A... sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Constatant que la commission de médiation des Yvelines avait reconnu le requérant comme prioritaire et devant être logé d'urgence, et que le délai de six mois était expiré sans qu'aucune offre de logement adaptée ne lui ait été faite, le tribunal a ordonné au préfet des Yvelines de lui proposer un logement. Cette injonction a été assortie d'une astreinte de 500 euros par mois de retard, à compter du 1er janvier 2026, au profit du fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : BROCHARD

4 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512636

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait l’arrêté du préfet des Yvelines du 22 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et d’erreur manifeste d’appréciation, jugeant l’arrêté suffisamment motivé et fondé sur un examen particulier de la situation. Il a également rejeté les griefs tirés de la violation du droit à être entendu et de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, en application des articles L. 611-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCP BROCHARD ET DESPORTES (BCD)

4 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506890

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D... contestant un arrêté préfectoral du Finistère lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé et fondé sur un examen particulier de la situation du requérant. Il a notamment considéré que la procédure de retenue pour vérification du droit au séjour était régulière au regard de l'article L. 813-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D....

Avocat : ROCHARD

4 novembre 2025• Eloignement urgent
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512383

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 24 septembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et signalement aux fins de non-admission, a constaté que le requérant résidait en Seine-et-Marne. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a estimé ne pas être territorialement compétent. Par une ordonnance du 28 octobre 2025, il a transmis le dossier au tribunal administratif de Melun, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : SCP BROCHARD ET DESPORTES (BCD)

28 octobre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504340

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant camerounais, contestant l'arrêté du préfet du Finistère refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de vice de procédure et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment fondé en droit et en fait. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard des articles L. 423-10 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni violé l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Enfin, la mesure d'interdiction de retour sur le territoire français pour une durée de trois ans n'a pas été jugée disproportionnée.

Avocat : ROCHARD

2 octobre 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515257

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre du regroupement familial pour trois enfants camerounais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du délai de quatre mois entre la décision consulaire et la requête en référé, et de l'absence de circonstances particulières justifiant une urgence. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'erreur d'appréciation au regard de l'article 47 du code civil et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROCHARD

29 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303251

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme B... pour les préjudices subis en raison de l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 20 décembre 2012. La carence fautive de l'État a été établie sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé une somme de 3 500 euros, incluant les intérêts au taux légal, pour la période postérieure au précédent jugement, tout en rejetant le surplus des demandes.

Avocat : BROCHARD

26 septembre 2025• 6ème Chambre (J.U)
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504465

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, ressortissant comorien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Finistère. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le préfet n'avait pas à examiner la situation des enfants de M. C, ce dernier n'ayant pas informé l'administration de leur présence avant la décision attaquée. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ROCHARD

25 septembre 2025• 3ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515816

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance d'un visa de court séjour à M. A, ressortissant pakistanais, en qualité de membre de famille d'un citoyen de l'Union européenne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant invoqué aucun élément nouveau par rapport à une précédente demande de suspension rejetée le 14 avril 2025. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : ROCHARD

23 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308668

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A..., reconnue prioritaire et devant être relogée d'urgence par la commission de médiation le 22 juillet 2020, qui n'avait toujours pas reçu de proposition de logement. Elle demandait réparation de ses préjudices sur le fondement de la carence fautive de l'État. Le tribunal a jugé que la responsabilité de l'État était engagée, car le logement de Mme A..., bien que financièrement supportable, était inadapté à son handicap (absence d'ascenseur), ce qui lui causait des troubles dans ses conditions d'existence. La solution retenue est la condamnation de l'État à réparer ces troubles, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : BROCHARD

18 septembre 2025• 1ère Chambre (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2401697

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à indemniser Mme G... pour le préjudice subi du fait de son absence de relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 3 mai 2017, est restée hébergée chez des particuliers avec sa famille (six personnes) jusqu’à son relogement le 21 février 2024. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État à exécuter cette décision engageait sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Il a ainsi accordé une indemnité pour les troubles dans les conditions d’existence subis durant cette période.

Avocat : BROCHARD

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403701

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire et devant être relogée en urgence par la commission de médiation le 7 octobre 2020, qui n'a pas reçu de proposition de logement. Elle demandait la condamnation de l'État à lui verser 68 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de cette carence. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter la décision de la commission de médiation dans le délai imparti engage sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a reconnu que le maintien de Mme B. dans un logement inadapté à son handicap et à sa situation, depuis le 7 avril 2021, lui a causé des troubles dans ses conditions d'existence, ouvrant droit à réparation.

Avocat : BROCHARD

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429936

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 3 000 euros à Mme C pour carence fautive dans son relogement, sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation en 2018, n’avait reçu aucune offre de logement dans le délai légal de six mois, malgré une injonction sous astreinte. Le tribunal a évalué le préjudice subi du 24 février 2023 à la date du jugement, en raison de conditions de logement précaires persistantes, incluant une expulsion. Les textes appliqués sont les articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que l’article R. 222-13 du code de justice administrative.

Avocat : BROCHARD

16 septembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427463

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 2 800 euros à M. A, reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en 2017, en raison de la carence fautive de l'administration à exécuter cette décision et l'injonction judiciaire subséquente. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation pour les troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant, maintenu en hébergement temporaire. Le tribunal a évalué le préjudice moral et matériel à 2 800 euros, rejetant la demande plus élevée de 168 000 euros et celle au titre des frais de justice.

Avocat : BROCHARD

12 septembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515256

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les refus de visa du 25 juin 2024, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour à un ressortissant tunisien en qualité de conjoint de Français. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, malgré la séparation prolongée du couple et les frais de voyage, en l’absence d’éléments nouveaux depuis trois précédents rejets de référé et compte tenu de la proximité du jugement au fond. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : ROCHARD

12 septembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503834

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, un enseignant, qui contestait le refus du recteur de l’académie de Rennes de lui verser une indemnité forfaitaire de repas pour une mission en service partagé. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable car elle n’avait pas été précédée de la médiation préalable obligatoire, conformément aux articles L. 213-11 du code de justice administrative et du décret n° 2022-433 du 25 mars 2022, applicable aux décisions relatives aux éléments de rémunération des agents publics de l’académie de Rennes. En conséquence, le dossier a été transmis au médiateur académique compétent.

Avocat : ROCHARD

15 juillet 2025