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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

663 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

663

Décisions totales

383 581

Ordonnances

232 581

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ROCHARDEffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310427

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme A... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 28 janvier 2022. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé une somme de 4 000 euros en réparation des troubles dans les conditions d'existence, compte tenu de la suroccupation et de l'insalubrité du logement de 29,8 m² pour cinq personnes.

Avocat : BROCHARD

31 juillet 2025• 1ère Chambre (J.U)
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2415915

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à indemniser M. A pour la carence fautive à exécuter une décision de la commission de médiation du 24 février 2022 le reconnaissant prioritaire pour un relogement d'urgence. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, pour la période allant du 24 août 2022 (fin du délai de six mois) jusqu'à son relogement effectif le 24 mai 2024. Le tribunal a accordé une indemnité de 3 000 euros en réparation des troubles dans les conditions d'existence subis, incluant le préjudice moral, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BROCHARD

16 juillet 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416225

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à indemniser M. A pour le préjudice subi du fait de son absence de relogement, entre le 31 mars 2023 et le 25 mars 2024. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison de la carence fautive à exécuter la décision de la commission de médiation le reconnaissant comme prioritaire. Le tribunal a pris en compte les troubles dans les conditions d'existence, notamment le maintien dans un logement inadapté de 13 m² et les menaces d'expulsion, pour évaluer le préjudice. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation et les principes de la responsabilité administrative.

Avocat : BROCHARD

16 juillet 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416550

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 601 euros à M. A, reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 14 avril 2022, en raison de la carence fautive de l'administration à lui proposer un logement dans le délai légal de six mois. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation pour la période allant du 14 octobre 2022 au 15 octobre 2024, date de son relogement effectif. Le tribunal a évalué le préjudice subi, incluant les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral, à 601 euros, tous intérêts compris. L'État a également été condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BROCHARD

16 juillet 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416025

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à indemniser M. C pour la carence fautive à le reloger, suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 9 septembre 2021. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, pour la période allant du 9 mars 2022 au 18 mars 2025, date de son relogement effectif. Le tribunal a accordé à M. C une somme de 756 euros, tous intérêts compris, en réparation des troubles dans ses conditions d'existence et de son préjudice moral, en raison du maintien dans un logement précaire de 11 m².

Avocat : BROCHARD

16 juillet 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503834

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, un enseignant, qui contestait le refus du recteur de l’académie de Rennes de lui verser une indemnité forfaitaire de repas pour une mission en service partagé. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable car elle n’avait pas été précédée de la médiation préalable obligatoire, conformément aux articles L. 213-11 du code de justice administrative et du décret n° 2022-433 du 25 mars 2022, applicable aux décisions relatives aux éléments de rémunération des agents publics de l’académie de Rennes. En conséquence, le dossier a été transmis au médiateur académique compétent.

Avocat : ROCHARD

15 juillet 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502264

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet du Morbihan lui refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant un retour pour deux ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a estimé que le refus était fondé sur l'absence de caractère réel et sérieux des études, en application des articles L. 422-1 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du même code.

Avocat : ROCHARD

30 juin 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423647

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à indemniser M. D pour la carence fautive de l'administration à exécuter une décision de la commission de médiation le reconnaissant prioritaire pour un relogement d'urgence. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence d'offre de relogement dans le délai légal de six mois. Le tribunal a fixé le préjudice subi par M. D, qui a occupé un logement sur-occupé de 14,5 m² avec son épouse et leurs enfants jusqu'à son relogement le 14 avril 2025, en tenant compte de la durée de la carence et de la composition du foyer.

Avocat : BROCHARD

27 juin 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401676

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A, reconnu prioritaire et urgent pour un relogement par la commission de médiation du Val-de-Marne le 24 octobre 2019, qui demandait réparation des préjudices subis en raison de l'absence de relogement par l'État. Le tribunal a constaté que M. A et sa famille ont finalement été relogés dans un logement de type T3 le 23 mai 2024. La solution retenue n'est pas explicitement énoncée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les dispositions du code de la construction et de l'habitation, notamment l'article L. 441-2-3, pour engager la responsabilité de l'État en cas de carence fautive.

Avocat : BROCHARD

25 juin 2025• 14ème chambre, DALO
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401666

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A, reconnue prioritaire et urgente à reloger par la commission de médiation le 13 janvier 2022, qui n'a été relogée que le 18 octobre 2024. Elle demandait la condamnation de l'État à lui verser 60 000 euros pour les préjudices subis durant cette carence. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence, en application des articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l'habitation. Il a tenu compte de la durée de la carence et de la composition du foyer pour évaluer le préjudice, sans préciser le montant alloué dans l'extrait fourni.

Avocat : BROCHARD

25 juin 2025• 14ème chambre, DALO
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400465

Le Tribunal administratif de Melun a condamné l'État à indemniser M. A, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation du Val-de-Marne le 6 février 2020, pour carence fautive à le reloger dans le délai de six mois. La juridiction a estimé que le taux d'effort excessif du requérant (loyer de 823,68 euros pour des ressources mensuelles d'environ 1 205 euros) établissait un trouble dans ses conditions d'existence. L'indemnisation a été accordée sur le fondement des articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l'habitation, pour une période de carence de plus de cinquante-huit mois.

Avocat : BROCHARD

25 juin 2025• 14ème chambre, DALO
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407845

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 5 500 euros à M. B, reconnu prioritaire au logement par la commission de médiation en 2017, en raison de la carence fautive de l'administration à le reloger. La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation pour la période postérieure au 14 février 2023, après une précédente indemnisation. Le tribunal a évalué le préjudice moral et les troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant et sa famille (six personnes dans un logement suroccupé de 41 m² avec des problèmes d'humidité). La somme allouée inclut les intérêts au taux légal à compter du présent jugement.

Avocat : BROCHARD

28 mai 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2413962

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à indemniser Mme B pour la carence fautive à la reloger, reconnue prioritaire par une commission de médiation le 27 juillet 2017. La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence d'offre de relogement dans le délai de six mois. Le préjudice, évalué pour la période postérieure au 17 septembre 2021, tient compte des troubles dans les conditions d'existence, notamment le maintien dans un logement de 16 m² et la situation de handicap de la requérante.

Avocat : BROCHARD

27 mai 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426361

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 170 euros à M. C B pour carence fautive de relogement. Le requérant, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 22 avril 2021, n'a été relogé que le 18 février 2025, soit après l'expiration du délai de six mois prévu à l'article R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation. La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du même code pour les troubles dans les conditions d'existence subis durant cette période. Le préjudice a été évalué à 1 170 euros, tous intérêts compris, et le surplus des conclusions, notamment la demande de frais irrépétibles, a été rejeté.

Avocat : BROCHARD

27 mai 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427461

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à indemniser Mme A pour la carence fautive à la reloger, après qu’elle a été reconnue prioritaire par la commission de médiation en 2018. La responsabilité de l’État est engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, faute d’offre de relogement dans le délai de six mois. Le préjudice est évalué pour la période courant du 22 septembre 2023 à la date du jugement, en raison du caractère disproportionné du loyer (931 euros par mois) par rapport aux ressources de Mme A. Le tribunal applique les articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du même code, ainsi que l’article R. 222-13 du code de justice administrative.

Avocat : BROCHARD

27 mai 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500981

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes de M. A et Mme B épouse A, ressortissants arméniens, contestant les arrêtés du préfet du Finistère du 8 juillet 2024 refusant leur titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d’un an. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article L. 435-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés. Elle a ainsi validé les décisions préfectorales, considérant qu’elles étaient suffisamment motivées et proportionnées.

Avocat : ROCHARD

23 mai 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411753

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à indemniser M. A pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 1er octobre 2015. La carence fautive de l'État, fondée sur l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, engage sa responsabilité à compter du 1er avril 2016. Pour la période du 21 mars 2023 au 31 décembre 2023, le tribunal a évalué le préjudice à 2 000 euros, compte tenu des conditions de logement inadaptées et de la composition du foyer. L'État est condamné à verser cette somme, assortie des intérêts au taux légal à compter du 10 mai 2024 et de leur capitalisation.

Avocat : BROCHARD

20 mai 2025• 4e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413782

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à verser 3 000 euros à Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation en février 2022, pour carence fautive dans son relogement. La requérante, logée avec sa fille dans un T2 humide et inadapté, n’a reçu aucune offre de logement dans le délai imparti, engageant la responsabilité de l’État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a écarté le refus d’une proposition en juillet 2024 comme motif valable, mais a limité l’indemnisation à 3 000 euros, estimant que la proposition de logement T3 acceptée en janvier 2025 avait mis fin au préjudice.

Avocat : BROCHARD

19 mai 2025• Pole Social (JU)
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309716

Le Tribunal Administratif de Melun a condamné l'État à indemniser Mme A pour la carence fautive à exécuter la décision de la commission de médiation du 28 mars 2019 la reconnaissant prioritaire pour un relogement urgent. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison du non-relogement dans le délai de six mois. Le tribunal a estimé que les troubles dans les conditions d'existence subis par Mme A, qui n'a été relogée que le 8 avril 2024, justifiaient une indemnisation.

Avocat : BROCHARD

14 mai 2025• 14ème chambre, DALO
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309712

Le Tribunal Administratif de MELUN a condamné l'État à indemniser M. C pour la carence fautive à le reloger suite à sa reconnaissance comme prioritaire et urgent par la commission de médiation le 5 mars 2020, sur le fondement de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a jugé que l'absence de relogement pendant près de cinquante-six mois engage la responsabilité de l'État, indépendamment des propositions infructueuses ou d'une attribution prononcée en février 2025 sans contrat de bail signé. La solution retenue est la condamnation de l'État à réparer les troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant.

Avocat : BROCHARD

14 mai 2025• 14ème chambre, DALO