1 133 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 133
Décisions totales
383 581
Ordonnances
260 118
Avec résumé IA
Avocat : SCP ROCHETEAU ET UZAN-SARANO
Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite du ministre de l'intérieur refusant de classer en catégorie active les services accomplis par M. B, gardien de la paix, lors de sa mise à disposition de l'association départementale d'action sociale des policiers de Seine-et-Marne entre le 22 juin 2007 et le 30 juin 2013. Le tribunal juge que, durant une mise à disposition, le fonctionnaire conserve ses droits statutaires, dont le classement en catégorie active pour les gardiens de la paix, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les sujétions particulières de l'affectation. La solution retenue s'appuie sur l'article 41 de la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984 et l'article L. 24 du code des pensions civiles et militaires de retraite.
Avocat : BROCHETON AVOCATS
Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET
Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la Pharmacie de la Croix verte, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 9 mars 2022 du directeur général de l'Agence Régionale de Santé (ARS) Occitanie autorisant le transfert de la Pharmacie Lafayette. La juridiction a examiné la demande au regard des articles L. 5125-3, L. 5125-3-1 et L. 5125-3-2 du code de la santé publique. Elle a estimé que les conditions légales pour le transfert étaient remplies, notamment en ce qui concerne l'accessibilité du nouveau local et l'absence de compromission de l'approvisionnement en médicaments du quartier d'origine. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête comme non fondée.
Avocat : CROCHET AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de chasseurs et d’associations contestant l’arrêté préfectoral n° 757 du 2 mai 2023 classant des communes en « point noir sanglier » pour la campagne 2023/2024. Les requérants invoquaient l’absence de base légale de la notion de « point noir », l’absence de justification des déséquilibres agro-sylvo-cynégétiques, et une rupture d’égalité devant le service public en raison de la tarification différenciée des bracelets. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, faute pour les requérants d’avoir soulevé des moyens de légalité dans le délai de recours contentieux, en application des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Avocat : SCP JEAN-MICHEL BROCHERIEUX
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté du préfet de la Marne du 28 mars 2025 refusant un titre de séjour à Mme A, ressortissante malienne, et les décisions subséquentes d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour. Le juge a estimé que le refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa résidence continue en France depuis 2011 et de la scolarisation de ses deux enfants nés en France. En conséquence, l'arrêté contesté a été annulé.
Avocat : DE LA ROCHE
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B, agent contractuel (AESH) du lycée Gustave Eiffel de Gagny, d’une demande indemnitaire pour non-versement de l’indemnité compensatrice de congés annuels et de tout ou partie de ses traitements entre 2019 et 2022. Le tribunal a rejeté l’intégralité de ses conclusions, considérant que les fautes invoquées n’étaient pas établies. Il a notamment rappelé, sur le fondement du décret n°84-972 du 26 octobre 1984, qu’un congé annuel non pris ne donne lieu à aucune indemnité compensatrice, sauf autorisation exceptionnelle non démontrée en l’espèce. La requête a donc été rejetée, y compris les demandes accessoires au titre des frais de justice.
Avocat : ROCHEFORT
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand annule l'arrêté du 23 juin 2022 par lequel le maire de Mirefleurs ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de la société Arena Games pour la pose de containers et poteaux destinés à une activité de paintball. Le tribunal juge que ce projet, à caractère commercial, ne constitue pas un équipement d'intérêt collectif et méconnaît ainsi le règlement du plan local d'urbanisme applicable à la zone UL. La décision est fondée sur les dispositions du code de l'urbanisme et du PLU de la commune. La commune est condamnée à verser 1 500 euros au requérant au titre des frais de justice.
Avocat : SCP SAGON VIGNOLLE VIGIER PRADES ROCHE