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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 342 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 342

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 052

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ROCHEEffacer tout
TA80Décision

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2304154

Le Tribunal administratif d'Amiens a examiné les requêtes de M. B... contestant un arrêté du maire de Mers-les-Bains du 10 août 2023 lui ordonnant la démolition d'infrastructures, ainsi que deux titres exécutoires pour le recouvrement d'astreintes. Le requérant invoquait notamment l'insuffisance de motivation, un vice de procédure, et l'inexacte application de l'article L. 481-1 du code de l'urbanisme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. B..., jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté de mise en demeure et des titres exécutoires émis sur le fondement du code de l'urbanisme.

Avocat : ROCHE BOUSQUET

21 janvier 2026• 4ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508940

**Résumé de la décision du Tribunal Administratif de Lille (2ème Chambre)** Le tribunal était saisi d'une demande conjointe d'homologation d'un protocole d'accord transactionnel conclu entre le centre hospitalier de Douai et la société Lagardere Travel Retail France, à la suite d'un litige relatif à l'exécution d'un contrat de concession de services. La solution retenue est l'homologation de l'accord. Le tribunal a constaté que les parties avaient consenti à la transaction, que les concessions étaient réciproques et équilibrées, et que l'accord ne portait pas atteinte à l'ordre public. Cette décision s'appuie sur les articles L. 213-1 et suivants du code de justice administrative, ainsi que sur les articles 2044 et suivants du code civil relatifs à la transaction.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL LAROCHE

20 janvier 2026• 2ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 511273

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

20 janvier 2026ECLI:FR:CEORD:2026:511273.20260120• Juge des référés
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2504096

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 20 novembre 2025 par laquelle le préfet de la Vienne a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant béninois. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie, le requérant justifiant d'un séjour régulier de huit années et d'une insertion professionnelle compromise par la décision. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, le préfet ayant appliqué l'article L. 421-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile au lieu de l'article L. 421-1, ce qui constitue une erreur de droit. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de huit jours.

Avocat : DESROCHES

20 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515458

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir par une surveillante pénitentiaire contestant son évaluation professionnelle pour 2024, se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, il constate que l’agent était affecté au centre pénitentiaire de Bois d’Arcy, dans les Yvelines, relevant du ressort du tribunal administratif de Versailles. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : ROCHEFORT

15 janvier 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2108340

Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur la demande de la SARL AB+SERVICE, en liquidation judiciaire, qui contestait des rappels d'impôt sur les sociétés et de taxe sur la valeur ajoutée pour les exercices 2014 à 2016. En cours d'instance, l'administration fiscale a accordé un dégrèvement partiel de 572 euros pour l'impôt sur les sociétés et de 271 euros pour la TVA, conduisant le tribunal à constater un non-lieu à statuer sur ces montants. Pour le surplus des conclusions, le tribunal a rejeté la requête, estimant que la société ne justifiait pas de la réalité des charges et factures omises qu'elle invoquait pour réduire ses bases imposables. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts, notamment l'article 38 pour la définition du bénéfice imposable.

Avocat : FIDAL LA ROCHE SUR YON

15 janvier 2026• 4ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01487

Avocat : DESROCHES

15 janvier 2026• 6ème chambre (formation à 3)
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536644

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle. Le CNAPS s'était fondé sur l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, estimant que le comportement de l'intéressé, mis en cause pour des faits de vol aggravé, était incompatible avec l'exercice de fonctions de sécurité privée. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de l'absence de mention de sa condamnation au bulletin n°2 du casier judiciaire, la décision étant fondée sur une enquête administrative et non sur le casier. Il a également estimé que le second moyen, relatif au rôle secondaire du requérant, n'était pas assorti de précisions suffisantes. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET BLANCHARD - ROCHELET - VERGNE

12 janvier 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303002

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par Mme B... et M. C... de requêtes en excès de pouvoir contre des décisions du préfet de la Vienne du 5 octobre 2023 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Postérieurement à l'introduction des requêtes, le préfet a délivré des titres de séjour aux intéressés. Par conséquent, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction, devenues sans objet.

Avocat : DESROCHES

8 janvier 2026• 1ère chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303687

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SCI Mas du Grand Bois, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 14 octobre 2022 du maire de Saint-Gilles définissant l'alignement de voirie. La juridiction a d'abord jugé la requête irrecevable pour tardiveté, constatant que la société avait eu connaissance de la décision plus d'un an avant l'introduction de son recours, dépassant ainsi le délai raisonnable. Sur le fond, les moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 112-1 et L. 112-8 du code de la voirie routière et d'une atteinte au droit de propriété, ont été écartés comme infondés. La demande de la SCI au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée, et elle a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune de Saint-Gilles et 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : ROCHE BOUSQUET

8 janvier 2026• 4ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2504089

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de la Vienne du 19 novembre 2025 refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. A..., ressortissant arménien. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et a estimé que plusieurs moyens soulevés étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment l'absence d'examen de la demande de titre de séjour "vie privée et familiale" et l'erreur d'appréciation concernant la menace pour l'ordre public. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative, L. 423-23 et L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DESROCHES

7 janvier 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404071

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme et M. A..., gérants de la société Leader Pièce Auto, qui demandaient réparation du préjudice économique subi suite à la suspension anticipée de leur accès au système d'immatriculation des véhicules (SIV). L'arrêté préfectoral du 2 novembre 2023 résiliait leur convention d'habilitation avec un délai de deux mois, mais l'accès au compte ANTS a été suspendu dès le 8 novembre 2023. Le tribunal a jugé que cette suspension anticipée constituait une faute de nature à engager la responsabilité de l'État, en violation de l'article 2 de l'arrêté du 2 novembre 2023 et des dispositions du code de la route. En conséquence, l'État a été condamné à verser aux requérants la somme de 5 000 euros en réparation de leur perte de chiffre d'affaires, et 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : RAFFIN ROCHE AVOCATS

6 janvier 2026• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400061

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la société Leader Pièce Auto et de ses gérants, qui demandaient l'annulation de l'arrêté préfectoral du 2 novembre 2023 résiliant leur convention d'habilitation au système d'immatriculation des véhicules (SIV). Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, jugeant qu'aucune disposition législative ou réglementaire n'imposait que la convocation à la réunion de concertation mentionne le caractère contradictoire de la procédure ou les manquements suspectés. Il a également jugé que la convention d'habilitation étant un contrat administratif, les garanties procédurales prévues par le code des relations entre le public et l'administration pour les actes unilatéraux n'étaient pas applicables. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : RAFFIN ROCHE AVOCATS

6 janvier 2026• 6ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2324980

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant son expulsion du territoire français en urgence absolue, décidée par le ministre de l'intérieur le 22 octobre 2023. Le tribunal a jugé que la procédure d'urgence absolue, prévue à l'article L. 632-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dispensait de consulter la commission spéciale d'expulsion, et que les autres moyens, notamment le détournement de procédure et la méconnaissance des articles L. 631-3 et L. 252-1, n'étaient pas fondés.

Avocat : DE LA ROCHE

6 janvier 2026• 4e Section - 3e Chambre
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2504030

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Charente-Maritime refusant le regroupement familial pour la fille de Mme A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la séparation de sept ans étant en grande partie imputable à la requérante qui n'avait pas déposé sa demande plus tôt, et les éléments invoqués (excision de l'enfant, fin d'hébergement) ne créant pas une situation d'urgence immédiate. Aucun des textes invoqués, comme l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'a été jugé applicable pour caractériser l'urgence.

Avocat : DESROCHES

6 janvier 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2504002

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 6 novembre 2025 par lequel le préfet de la Vienne a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme C... A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement, était remplie, mais qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a notamment considéré que les éléments médicaux produits ne démontraient pas une aggravation de l'état de santé de la requérante postérieure à l'avis du collège de médecins de l'OFII, et que les erreurs factuelles relevées dans l'arrêté n'étaient pas de nature à en affecter la légalité au regard des dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DESROCHES

6 janvier 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505108

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

31 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505108.20251231• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497461

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

31 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497461.20251231• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503792

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

31 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503792.20251231• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision

Conseil d'État — N° 506760

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

30 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:506760.20251230• 4ème chambre jugeant seule