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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

686 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

686

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 571

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ROCHEEffacer tout
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302402

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné les requêtes de M. B... contestant le refus de délivrance d'un titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les décisions attaquées étaient légales. Il a estimé que le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français ne méconnaissaient ni les articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet des requêtes, sans faire droit aux demandes d'injonction ou d'astreinte.

Avocat : DESROCHES

7 octobre 2025• 1ère chambre
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503044

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant tunisien, afin de suspendre l’exécution d’un arrêté préfectoral du 27 juin 2024 portant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait l’urgence de son éloignement imminent et une atteinte grave à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme), en raison de la grossesse pathologique de sa compagne française et de sa reconnaissance de paternité. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie et que l’atteinte alléguée n’était pas manifestement illégale. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur la convention européenne des droits de l’homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DESROCHES

1 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516743

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par M. A..., ressortissant haïtien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention rapide, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme n'était pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais d'instance.

Avocat : ROCHE

30 septembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493869

Avocat : SCP FOUSSARD, FROGER;BAZIN & CAZELLES AVOCATS ASSOCIES;SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

30 septembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:493869.20250930• 6ème et 5ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503239

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

30 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503239.20250930• 9ème chambre jugeant seule
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507215

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

26 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:507215.20250926• 1ère chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506193

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

26 septembre 2025• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2304179

Le Tribunal administratif de Toulon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal du Lavandou approuvant la révision du plan local d’urbanisme (PLU) concernant l’emplacement réservé n°5, a constaté que cette délibération a été retirée par une délibération du 31 mars 2025 supprimant ledit emplacement. En application de l’article L. 600-9 du code de l’urbanisme, le tribunal avait précédemment sursis à statuer pour permettre une régularisation. La solution retenue est un non-lieu à statuer, les conclusions en annulation étant devenues sans objet.

Avocat : ROCHE BOUSQUET

26 septembre 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302651

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 19 juillet 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, la directrice de cabinet du préfet bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé inopérant le moyen tiré de l'absence de demande de formulaire d'autorisation de travail, la procédure spéciale du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile prévalant sur les dispositions générales du code des relations entre le public et l'administration. La décision a été prise en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code du travail.

Avocat : DESROCHES

25 septembre 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2200205

Le Tribunal Administratif de MELUN a été saisi par la société SNCF Réseau d’une demande d’expulsion de Mme B... d’une parcelle située à Mitry-Mory, qu’elle occupe sans droit ni titre. La société soutenait que le terrain appartenait au domaine public en raison de son usage ferroviaire historique, ce que contestait l’occupante. Le tribunal a rejeté l’exception d’incompétence en rappelant les critères d’appartenance au domaine public avant l’entrée en vigueur du code général de la propriété des personnes publiques. Il a jugé que la parcelle relevait du domaine public, justifiant la compétence de la juridiction administrative et l’expulsion de Mme B... sur le fondement des articles L. 2111-1 du code général de la propriété des personnes publiques et L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : ROCHE

25 septembre 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2200210

Le Tribunal Administratif de MELUN était saisi par la société SNCF Réseau d'une demande d'expulsion de Mme B... d'une parcelle qu'elle occupe sans droit ni titre, que la requérante estime appartenir au domaine public ferroviaire. Le tribunal a rejeté l'exception d'incompétence soulevée par la défenderesse, en considérant que la parcelle, propriété publique avant 1997 et affectée à un service public (transport de pièces d'artillerie durant la Première Guerre mondiale), n'a pas fait l'objet d'un déclassement et relève donc du domaine public, ce qui justifie la compétence de la juridiction administrative. Sur le fond, le tribunal a fait droit à la demande d'expulsion, ordonnant à Mme B... de quitter les lieux sous astreinte, et autorisant SNCF Réseau à procéder à l'expulsion avec le concours de la force publique si nécessaire. Cette solution est fondée sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code des transports, ainsi que sur la jurisprudence relative à l'incorporation au domaine public.

Avocat : ROCHE

25 septembre 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308601

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la SAS Auto-Ecole A et M. A d’une demande d’indemnisation pour le préjudice subi suite à l’annulation, pour défaut de base légale, de l’arrêté préfectoral du 22 avril 2020 retirant l’agrément de M. A. La préfète de l’Ain a opposé une fin de non-recevoir tirée de l’absence de décision préalable sur la demande indemnitaire. Le tribunal a rejeté cette fin de non-recevoir, considérant que la demande préalable du 11 octobre 2023, bien que concomitante au dépôt de la requête, constituait une décision implicite de rejet de l’administration, régularisant ainsi la requête. Sur le fond, le tribunal a jugé que l’illégalité de l’arrêté constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l’État, mais a limité l’indemnisation au préjudice direct et certain, en écartant les demandes relatives à l’atteinte à la réputation et au trouble de jouissance, faute de justificatifs suffisants. L’État a été condamné à verser 98 000 euros à la société Auto-Ecole A et

Avocat : ROCHER-THOMAS

23 septembre 2025• 6ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507421

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du Centre national de gestion (CNG) de lui délivrer une autorisation d'exercer la médecine générale en France. La décision attaquée, fondée sur le B du IV de l'article 83 de la loi du 21 décembre 2006 et le décret du 7 août 2020, a été jugée suffisamment motivée, le CNG ayant relevé l'insuffisance de sa formation pratique et théorique. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 83 IV-B, estimant que la reconnaissance de son diplôme de base par la Roumanie n'établissait pas une équivalence de spécialiste. Enfin, l'erreur manifeste d'appréciation n'a pas été retenue, la commission nationale ayant valablement évalué ses compétences.

Avocat : CABINET ROCHETEAU ET UZAN-SARANO (SCP)

19 septembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497816

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

19 septembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:497816.20250919• 4ème et 1ère chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 470356

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

19 septembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:470356.20250919• 4ème et 1ère chambres réunies
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403059

Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a annulé la décision du 11 octobre 2024 par laquelle le préfet de la Vienne avait refusé d'instruire la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A, ressortissant béninois, au motif que son dossier était incomplet. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit et un défaut d'examen sérieux, car M. A, étant privé d'emploi, avait fourni les pièces exigées par l'article R. 431-11 et l'annexe 10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (attestation de l'employeur et relevé de situation France Travail). La solution retenue est l'annulation de la décision préfectorale pour méconnaissance des textes précités.

Avocat : DESROCHES

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502823

Le Tribunal Administratif de Poitiers a annulé l'arrêté du 1er septembre 2025 par lequel le préfet de la Charente-Maritime avait assigné à résidence Mme B, ressortissante gabonaise, pour une durée de quarante-cinq jours. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas démontré la notification régulière de la décision d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 25 juillet 2025, condition préalable nécessaire à la mesure d'assignation. En l'absence de preuve de cette notification, le délai de départ volontaire n'avait pu commencer à courir, privant ainsi l'assignation à résidence de fondement légal au regard des articles L. 731-1 et L. 612-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DESROCHES

17 septembre 2025• étrangers JU
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508556

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant égyptien, qui contestait un arrêté du préfet de l'Oise du 28 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a d'abord admis M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant ne justifiant d'aucune attache familiale ou intégration particulière en France.

Avocat : ROCHE

17 septembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515165

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 28 juillet 2025 par laquelle le président du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis a mis fin à la prise en charge d'un jeune majeur au titre de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence du signataire, erreur manifeste d'appréciation, inexactitude des motifs) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur la condition d'urgence. La requête a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ROCHE

12 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509929

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. A, brigadier pénitentiaire radié des cadres, qui sollicitait l'exécution d'une précédente ordonnance de suspension de cette éviction. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre de la justice, jugeant que la requête était bien fondée sur l'article L. 521-4. Il a constaté que l'administration avait finalement réintégré l'agent le 1er septembre 2025 et versé les frais irrépétibles, mais que la demande de versement des traitements dus restait en litige. La solution retenue est que le juge des référés peut, sur le fondement de l'article L. 521-4, modifier ou compléter une injonction demeurée sans effet, l'inexécution constituant un élément nouveau.

Avocat : ROCHEFORT

11 septembre 2025