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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 377 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 377

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 018

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : RODRIGUEEffacer tout
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2402484

Le Tribunal Administratif de Pau annule l'arrêté du 21 août 2024 par lequel le préfet des Pyrénées-Atlantiques a refusé un titre de séjour à M. F, ressortissant malien confié à l'aide sociale à l'enfance, et l'a obligé à quitter le territoire. La décision est annulée pour incompétence de l'auteur de l'acte : le secrétaire général de la préfecture, signataire de l'arrêté, avait vu ses fonctions prendre fin par un décret du 5 juillet 2024, entré en vigueur le 7 juillet 2024, soit avant la signature de l'arrêté. Le tribunal applique les principes de compétence des autorités administratives et le décret présidentiel. Il enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. F dans un délai de deux mois.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

18 septembre 2025• CHAMBRE 1
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2402670

Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par M. B, ressortissant turc, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète des Landes de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a délivré le titre sollicité le 1er avril 2025, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 200 euros à M. B au titre des frais de l’instance, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

18 septembre 2025• CHAMBRE 1
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506390

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Aude du 31 août 2025 l'assigniant à résidence. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et qu'elle ne révélait ni défaut d'examen ni erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

18 septembre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409498

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Loire-Atlantique. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Le tribunal a examiné la légalité du refus de titre de séjour au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. C.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

18 septembre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304413

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme C épouse B, qui contestait la décision implicite de rejet du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision expresse du ministre du 25 août 2022 s'était substituée à la décision implicite, rendant les conclusions initiales sans objet. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête, estimant que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ajournant la demande, compte tenu de l'activité professionnelle insuffisante de la requérante, et ce nonobstant sa situation familiale et personnelle. La décision s'appuie sur les articles 21-16 du code civil et 45 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

16 septembre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514498

Le Tribunal administratif de Nantes annule la décision du 7 août 2025 par laquelle l'OFII a refusé le rétablissement des conditions matérielles d'accueil de Mme B, demandeur d'asile. Le juge estime que l'administration n'a pas démontré que l'intéressée avait manqué des entretiens, motif invoqué pour justifier la cessation de ses droits, en méconnaissance de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il enjoint à l'OFII de rétablir rétroactivement ces conditions matérielles d'accueil, sous réserve de changement de circonstances.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

15 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502913

Le Tribunal Administratif de Nancy, saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, a constaté que l’intéressée avait été libérée du centre de rétention de Metz et assignée à résidence dans le département de l’Aube en cours d’instance. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, désormais territorialement compétent.

Avocat : RODRIGUES

15 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510087

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à une ressortissante comorienne pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante justifiait d'une impossibilité d'utiliser le téléservice de l'ANEF (article R. 431-2 du CESEDA) et d'une situation d'urgence, étant mère isolée de quatre enfants. Le tribunal a ordonné la fixation d'un rendez-vous sous sept jours, devant intervenir sous quinze jours, sans astreinte, et a condamné l'État à verser 750 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : RODRIGUES

12 septembre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503288

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme irrecevable la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant les arrêtés du 2 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français et l'assignant à résidence. La requête a été jugée tardive car enregistrée le 10 septembre 2025, soit après l'expiration du délai de recours de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a appliqué l'article R. 922-17 du même code pour constater cette irrecevabilité manifeste.

Avocat : RODRIGUES

11 septembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507195

Le Tribunal Administratif de Strasbourg annule l'arrêté du préfet de la Moselle du 23 août 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de deux ans, ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence. La décision est motivée par le défaut de signature et de mention du prénom, nom et qualité de l'auteur sur l'arrêté, en violation de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Par voie de conséquence, l'assignation à résidence est également annulée. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai d'un mois.

Avocat : RODRIGUES

10 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408138

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante angolaise, contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 29 mars 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, la cheffe du bureau du séjour bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Les moyens soulevés par la requérante, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ont été écartés.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

10 septembre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407335

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E, ressortissant azerbaïdjanais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, et de l'irrégularité de l'avis du collège de médecins de l'OFII. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale, en application des articles L. 425-9 et L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations des articles 3 et 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

10 septembre 2025• 5ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404852

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B... d'un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de lui délivrer un visa de long séjour en qualité de salarié. Postérieurement à l'introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré le 3 juin 2024, rendant sans objet les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il condamne néanmoins l'État à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

5 septembre 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502397

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence, a examiné la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées du 14 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an et d'une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a considéré que la décision était suffisamment motivée et proportionnée, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 611-1) et les stipulations de la Convention européenne. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

3 septembre 2025• URGENCES ETRANGERS
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514522

Refus de titre de séjour – Tribunal administratif de Nantes – Rejet du référé suspension – Absence d'urgence caractérisée. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant un titre de séjour à M. B, au motif que l'urgence n'était pas établie. L'intéressé invoquait son souhait de rester auprès de sa fille et de travailler, mais la décision n'emportait pas mesure d'éloignement et il ne justifiait d'aucune activité professionnelle depuis son arrivée en France en 2021. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

2 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2418186

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Vendée refusant la délivrance d’un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour « vie privée et familiale » le 23 juin 2025. Le tribunal constate que les conclusions principales de la requête sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer. Il condamne l’État à verser 500 euros à M. A B au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

26 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513930

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique assignant à résidence M. A B pour un an. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car une assignation à résidence ne constitue pas par elle-même une urgence, et le requérant n'a pas justifié de circonstances particulières. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

25 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508910

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A... pour contester un arrêté préfectoral du 25 avril 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. En cours d'instance, le préfet de la Loire-Atlantique a retiré cet arrêté le 6 juin 2025. Le tribunal constate que les conclusions principales en annulation et injonction sont devenues sans objet et qu'il n'y a plus lieu d'y statuer, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En revanche, il condamne l'État à verser 500 euros à M. A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

22 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507405

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision de refus de visa de long séjour opposée à Mme B, ressortissante algérienne, en qualité de conjointe d'un ressortissant français. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante d'établir une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, compte tenu de l'absence de communauté de vie établie avec son époux et des visites régulières de ce dernier en Algérie. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et les circonstances de l'espèce, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

19 août 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502190

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C. Ce dernier demandait au juge d'ordonner au préfet des Pyrénées-Atlantiques de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de certificat de résidence algérien. La solution retenue est que le préfet a pu légalement refuser cet enregistrement, car le dossier de demande était incomplet, en application des articles L. 431-1, R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

18 août 2025