LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 863 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 863

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 221

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RODRIGUEEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512169

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme F... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrance de visas de long séjour pour ses enfants, dans le cadre du regroupement familial. Le ministre de l’intérieur a informé le tribunal que les visas sollicités avaient été délivrés le 8 août 2025 par l’autorité consulaire française à Yaoundé. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que les conclusions principales de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros à Mme F... au titre des frais de justice.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

10 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417025

Le Tribunal Administratif de Nantes (7ème Chambre) a examiné les recours de M. E... et Mme F... contre les décisions du préfet de la Loire-Atlantique du 2 août 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Les requérants contestaient notamment la compétence du signataire, le défaut de motivation, et une erreur d'appréciation au regard des articles L. 423-11, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient légales.

« Précédent10111213141516Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

9 octobre 2025• 7ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512518

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté que la notification de l'arrêté, présentée le 15 septembre 2023 et non réclamée, était réputée régulière, faisant courir un délai de recours d'un mois expirant le 26 octobre 2023. La requête, enregistrée le 11 juillet 2025, était tardive et la demande d'aide juridictionnelle postérieure au délai n'a pu le proroger. La solution est fondée sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 614-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

9 octobre 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502745

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de Mme C... D..., ressortissante colombienne, contestant un arrêté préfectoral du 17 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation concernant son état de santé et son intégration professionnelle. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant les moyens non fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision confirme ainsi la légalité des mesures d'éloignement et d'assignation à résidence prises par le préfet des Pyrénées-Atlantiques.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

9 octobre 2025• URGENCES ETRANGERS
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402073

Le Tribunal administratif de Nantes était saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour opposé à un ressortissant algérien, conjoint d’une Française. Le tribunal a jugé que la décision implicite initiale de rejet du recours administratif avait été remplacée par la décision expresse du sous-directeur des visas du 18 décembre 2023, qui constituait l’acte attaqué. Il a également écarté l’argument du ministre selon lequel une décision ultérieure de la commission de recours aurait dû se substituer à cette décision. Sur le fond, le tribunal a appliqué l’article D. 312-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui attribue à la commission de recours la compétence pour examiner les recours contre les refus de visa de long séjour, et non au sous-directeur des visas. Par conséquent, la décision du 18 décembre 2023 a été annulée pour incompétence de son auteur.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

6 octobre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403812

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. et Mme A... contestant le refus implicite de délivrance d'un visa de court séjour pour visite familiale à Mme A..., ressortissante ivoirienne. Le tribunal a d'abord jugé irrecevable la requête de M. A..., frère de la demanderesse, faute d'intérêt à agir direct et personnel. Sur le fond, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de Mme A..., estimant que le refus de visa était fondé sur les dispositions du règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas) et du code frontières Schengen, en raison de l'insuffisance des ressources pour financer le séjour et d'un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

6 octobre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403441

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 31 janvier 2024 par laquelle le sous-directeur des visas a refusé de délivrer des visas de court séjour aux trois enfants mineurs de M. B..., ressortissant franco-congolais. Le tribunal juge que le motif initial de refus, fondé sur un risque de détournement de l'objet du visa, n'est pas établi compte tenu des attaches familiales et scolaires solides des enfants en République du Congo. Le moyen soulevé en défense par le ministre, tiré de l'absence d'attestation d'accueil, est écarté comme nouveau et non fondé. La décision s'appuie notamment sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et le règlement (CE) n° 810/2009.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

6 octobre 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515869

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 28 août 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et de défaut d’examen sérieux de la situation. Il a également jugé que la décision d’interdiction de retour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de l’absence de liens personnels stables en France et de la présence de sa famille en Algérie. Enfin, le signalement aux fins de non-admission dans le système d’information Schengen a été considéré comme une simple mesure d’information ne constituant pas une décision distincte susceptible de recours.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

3 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01596

Avocat : RODRIGUES

2 octobre 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01018

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

1 octobre 2025• Juge des référés
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2402873

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet des Landes a délivré à l’intéressé un titre de séjour valable un an, ce qui a implicitement retiré la décision contestée. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros à M. A... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

30 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404245

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B... épouse C..., ressortissante mauricienne, contestant le refus implicite du préfet du Rhône de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" et de renouveler son titre "visiteur". Le tribunal a annulé ces décisions, estimant que le préfet n'avait pas accordé une attention primordiale à l'intérêt supérieur des enfants de la requérante, nés en France et suivis par l'aide sociale à l'enfance, en méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a enjoint au préfet de délivrer à Mme B... épouse C... un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : RODRIGUES

30 septembre 2025• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304812

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 9 février 2023 par laquelle la directrice territoriale de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) avait refusé d’octroyer à M. D... B..., ressortissant tchadien, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a relevé d’office que la décision était fondée sur des dispositions abrogées (articles L. 744-8 et D. 744-37 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile) et a substitué la base légale applicable, issue de la recodification du 1er mai 2021 (articles L. 551-15 et D. 551-20). La solution retenue est l’annulation de la décision contestée, au motif que la procédure préalable était irrégulière, faute pour l’OFII de démontrer que le requérant avait bénéficié d’un entretien mené par un agent formé et qu’il avait été informé, dans une langue comprise, des conséquences du refus d’hébergement, en méconnaissance des articles L. 522-1 et L. 551-10 du code précité

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

30 septembre 2025• 3ème Chambre
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502880

Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A..., mineur gambien placé à l’aide sociale à l’enfance, qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, d’enjoindre au département des Pyrénées-Atlantiques d’assurer son hébergement et sa scolarité et d’engager les démarches pour sa demande d’asile. Le juge a estimé que les modalités de prise en charge d’un mineur placé relèvent de la compétence du juge judiciaire et non du juge administratif. Il a également considéré que l’absence de réponse à deux courriels de son avocat ne caractérisait pas une situation d’urgence justifiant une intervention dans les 48 heures. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

30 septembre 2025
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01214

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

26 septembre 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414245

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. D et Mme E, ressortissants azerbaïdjanais, contestant les obligations de quitter le territoire français (OQTF) prises par le préfet de la Vendée le 29 août 2024. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, l'absence d'examen de leur situation personnelle, la violation du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), ainsi que la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé ces moyens infondés, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

25 septembre 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515370

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les requêtes de M. B, ressortissant camerounais, contestant un refus de titre de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français (arrêté du 10 février 2025) et une assignation à résidence (arrêté du 20 août 2025). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a considéré que la décision de refus de séjour était légale et que, par conséquent, l'obligation de quitter le territoire et l'assignation à résidence n'étaient pas illégales. Les requêtes ont donc été rejetées dans leur ensemble.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

25 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202138

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme Gnonhoulou, qui demandait l’annulation de l’arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 23 juin 2021 lui refusant un titre de séjour. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et que, compte tenu de la durée de résidence en France (moins de trois ans à la date de l’arrêté), le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

25 septembre 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409944

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème Chambre) a rejeté la requête de Mme B D, ressortissante camerounaise, qui contestait l’arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 28 mai 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale », assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, et a jugé que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation au regard des articles L. 423-1 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni méconnu l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

24 septembre 2025• 2ème Chambre
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01001

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

23 septembre 2025• Juge des référés