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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 863 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 863

Décisions totales

383 581

Ordonnances

232 581

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RODRIGUEEffacer tout
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-26NT00813

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

26 mars 2026• Juge des référés
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2500056

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 5 décembre 2024 lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF), une mesure d'éloignement vers la Guinée et une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation au regard des dispositions de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu du rejet définitif de sa demande d'asile et de l'examen de sa situation personnelle. Les moyens tirés de l'état de santé du requérant et d'une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme ont également été écartés.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

26 mars 2026• CHAMBRE 1
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600902

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B... visant à annuler les arrêtés préfectoraux des Landes le concernant. Le tribunal a estimé que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) était régulière, le préfet ayant examiné sa situation personnelle, et que les griefs concernant le pays de destination (la Turquie) et le refus de délai de départ volontaire étaient infondés ou insuffisamment étayés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

26 mars 2026• URGENCES ETRANGERS
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02811

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

24 mars 2026• Juge des référés
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507829

Le Tribunal administratif de Bordeaux rejette la demande d'expertise relative à des hospitalisations sans consentement. Il estime que le juge judiciaire (juge des libertés et de la détention) est seul compétent pour contrôler la régularité de telles mesures de soins psychiatriques, en application des articles L. 3211-12 et L. 3216-1 du code de la santé publique. Par conséquent, la requête est jugée irrecevable devant la juridiction administrative.

Avocat : SCP GRAVELLIER - LIEF - DE LAGAUSIE - RODRIGUES

24 mars 2026
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02631

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

24 mars 2026• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306395

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un riverain contre un arrêté municipal autorisant un festival sur le domaine public. Le tribunal a jugé que le requérant justifiait d'un intérêt à agir en sa qualité de voisin, mais a rejeté ses moyens au fond. Il a estimé que l'obligation de réaliser une étude d'impact acoustique, prévue par les articles R. 571-26 et R. 571-27 du code de l'environnement, ne s'appliquait pas en l'espèce à une autorisation d'occupation temporaire du domaine public pour une manifestation ponctuelle.

Avocat : SCP GRAVELLIER - LIEF - DE LAGAUSIE - RODRIGUES

24 mars 2026• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408483

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite de délivrance de visas de court séjour à la famille d'un citoyen de l'Union européenne. Le tribunal a annulé la décision administrative, considérant que le refus était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation et méconnaissait les droits au respect de la vie familiale. La solution s'appuie sur la directive 2004/38/CE et les articles L. 200-4, L. 232-1 et R. 221-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui garantissent un droit au visa pour les membres de la famille d'un citoyen de l'UE.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

23 mars 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408058

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en annulation d'une décision implicite de rejet d'un visa de long séjour pour un travailleur salarié. Le juge a considéré que la décision de la commission de recours, qui s'était substituée à l'autorité consulaire, avait légalement repris le motif initial de refus (informations incomplètes ou non fiables sur le séjour). La juridiction a appliqué les articles D. 312-3 et D. 312-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

23 mars 2026• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408160

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite, par la commission de recours, de demandes de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour trois enfants d'une bénéficiaire de protection subsidiaire. Le tribunal a annulé la décision implicite de rejet du 31 mars 2024, considérant que l'administration, faute d'avoir produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, était réputée avoir acquiescé aux faits allégués par les requérantes, sans que leur inexactitude ne ressorte du dossier. La juridiction a ainsi ordonné à l'État de réexaminer les demandes de visa.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

23 mars 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603450

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé les arrêtés préfectoraux ordonnant l'éloignement, l'interdiction de retour et l'assignation à résidence de M. B..., un ressortissant ivoirien. La juridiction a jugé que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au regard des attaches personnelles et familiales du requérant en France. Les autres mesures (refus de délai de départ volontaire, interdiction de retour, assignation à résidence) ont été annulées pour des vices de motivation ou d'appréciation au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

23 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01227

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

20 mars 2026• 2ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519746

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour. La juridiction relève que l'objet du litige a disparu, l'autorité consulaire ayant délivré le visa sollicité après l'introduction de la requête, ce qui implique le retrait de la décision initialement attaquée. Elle applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour motiver cette décision de non-lieu et condamne l'État, sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code, à verser 800 euros aux requérants au titre de leurs frais.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

19 mars 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400459

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de la société Ker Lylyam SAS, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral ordonnant la fermeture administrative temporaire de son établissement. Le tribunal a écarté tous les moyens soulevés par la requérante, notamment ceux relatifs à l'incompétence du signataire, à l'insuffisance de motivation et à l'absence d'examen attentif des circonstances. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 3332-15 du code de la santé publique, le tribunal ayant procédé à une substitution de base légale en retenant le 2° de cet article (atteinte à l'ordre public) plutôt que le 1° initialement visé.

Avocat : RODRIGUES

19 mars 2026• Chambre 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533874

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en formation de référé, rejette la demande de transmission d'une question préjudicielle au juge des enfants et annule les arrêtés préfectoraux ordonnant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF), le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour. Le tribunal retient que l'administration n'a pas procédé à l'examen circonstancié de la situation personnelle du requérant, notamment au regard de sa prétendue minorité, méconnaissant ainsi les exigences procédurales posées par l'article L. 511-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et par la directive « retour » 2008/115/CE.

Avocat : RODRIGUES

17 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604782

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté du préfet de police du 21 janvier 2026. Le tribunal a constaté que l'arrêté contesté prononçait en réalité une interdiction de retour sur le territoire français, et non une obligation de quitter le territoire. Le moyen d'incompétence de l'autorité signataire a été écarté, une délégation de signature ayant été régulièrement donnée. Les conclusions accessoires (injonction, astreinte et frais) ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : RODRIGUES

17 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604312

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé un arrêté préfectoral prononçant une interdiction de circulation de 36 mois contre un ressortissant étranger. La juridiction a estimé que les faits reprochés (une altercation ayant fait l'objet d'un classement sans suite) ne caractérisaient pas une menace suffisamment grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 622-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a ainsi sanctionné une erreur manifeste d'appréciation de l'autorité administrative, tout en rejetant la demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : RODRIGUES

17 mars 2026• 8e Section - MESD
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403391

**Sujet principal** : Recours en indemnisation d'une caisse primaire d'assurance maladie (CPAM) contre un centre hospitalier universitaire (CHU) pour le remboursement de prestations versées à une assurée, à la suite d'un dommage corporel lié à des fautes médicales. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Bordeaux (5ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal, statuant en plein contentieux, a partiellement fait droit à la demande de la CPAM. Il a condamné solidairement le CHU et son assureur à rembourser une partie des débours, après avoir retenu une perte de chance de la patiente et écarté certaines dépenses comme non imputables à la faute. **Textes appliqués** : Le tribunal s'est principalement fondé sur les dispositions du code de la santé publique (article L. 1142-1) concernant la responsabilité médicale, ainsi que sur le code de la sécurité sociale et le code de justice administrative.

Avocat : SCP GRAVELLIER - LIEF - DE LAGAUSIE - RODRIGUES

17 mars 2026• 5ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407343

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a jugé une demande en responsabilité contre le CHU de Bordeaux suite à des signalements pour protection de l'enfance. Le tribunal s'est déclaré incompétent, considérant que les actes de signalement litigieux, effectués en application de l'article R. 4127-44 du code de la santé publique, étaient indissociables de la procédure judiciaire d'assistance éducative qui en a découlé. En conséquence, la requête a été rejetée et l'expertise médicale demandée n'a pas été ordonnée.

Avocat : SCP GRAVELLIER - LIEF - DE LAGAUSIE - RODRIGUES

17 mars 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203052

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête d'un ressortissant congolais visant à annuler le refus de titre de séjour et le rappel d'obligation de quitter le territoire (OQTF) notifié par le préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le rappel de l'OQTF, celle-ci découlant d'une décision antérieure devenue définitive. Sur le fond, il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en rejetant la demande d'admission exceptionnelle au séjour, au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

17 mars 2026• 1ère Chambre