LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 377 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 377

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 372

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : RODRIGUEEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408483

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite de délivrance de visas de court séjour à la famille d'un citoyen de l'Union européenne. Le tribunal a annulé la décision administrative, considérant que le refus était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation et méconnaissait les droits au respect de la vie familiale. La solution s'appuie sur la directive 2004/38/CE et les articles L. 200-4, L. 232-1 et R. 221-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui garantissent un droit au visa pour les membres de la famille d'un citoyen de l'UE.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

23 mars 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408058

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en annulation d'une décision implicite de rejet d'un visa de long séjour pour un travailleur salarié. Le juge a considéré que la décision de la commission de recours, qui s'était substituée à l'autorité consulaire, avait légalement repris le motif initial de refus (informations incomplètes ou non fiables sur le séjour). La juridiction a appliqué les articles D. 312-3 et D. 312-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
23 mars 2026• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408160

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite, par la commission de recours, de demandes de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour trois enfants d'une bénéficiaire de protection subsidiaire. Le tribunal a annulé la décision implicite de rejet du 31 mars 2024, considérant que l'administration, faute d'avoir produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, était réputée avoir acquiescé aux faits allégués par les requérantes, sans que leur inexactitude ne ressorte du dossier. La juridiction a ainsi ordonné à l'État de réexaminer les demandes de visa.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

23 mars 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603450

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé les arrêtés préfectoraux ordonnant l'éloignement, l'interdiction de retour et l'assignation à résidence de M. B..., un ressortissant ivoirien. La juridiction a jugé que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au regard des attaches personnelles et familiales du requérant en France. Les autres mesures (refus de délai de départ volontaire, interdiction de retour, assignation à résidence) ont été annulées pour des vices de motivation ou d'appréciation au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

23 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519746

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour. La juridiction relève que l'objet du litige a disparu, l'autorité consulaire ayant délivré le visa sollicité après l'introduction de la requête, ce qui implique le retrait de la décision initialement attaquée. Elle applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour motiver cette décision de non-lieu et condamne l'État, sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code, à verser 800 euros aux requérants au titre de leurs frais.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

19 mars 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400459

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de la société Ker Lylyam SAS, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral ordonnant la fermeture administrative temporaire de son établissement. Le tribunal a écarté tous les moyens soulevés par la requérante, notamment ceux relatifs à l'incompétence du signataire, à l'insuffisance de motivation et à l'absence d'examen attentif des circonstances. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 3332-15 du code de la santé publique, le tribunal ayant procédé à une substitution de base légale en retenant le 2° de cet article (atteinte à l'ordre public) plutôt que le 1° initialement visé.

Avocat : RODRIGUES

19 mars 2026• Chambre 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533874

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en formation de référé, rejette la demande de transmission d'une question préjudicielle au juge des enfants et annule les arrêtés préfectoraux ordonnant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF), le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour. Le tribunal retient que l'administration n'a pas procédé à l'examen circonstancié de la situation personnelle du requérant, notamment au regard de sa prétendue minorité, méconnaissant ainsi les exigences procédurales posées par l'article L. 511-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et par la directive « retour » 2008/115/CE.

Avocat : RODRIGUES

17 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604782

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté du préfet de police du 21 janvier 2026. Le tribunal a constaté que l'arrêté contesté prononçait en réalité une interdiction de retour sur le territoire français, et non une obligation de quitter le territoire. Le moyen d'incompétence de l'autorité signataire a été écarté, une délégation de signature ayant été régulièrement donnée. Les conclusions accessoires (injonction, astreinte et frais) ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : RODRIGUES

17 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604312

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé un arrêté préfectoral prononçant une interdiction de circulation de 36 mois contre un ressortissant étranger. La juridiction a estimé que les faits reprochés (une altercation ayant fait l'objet d'un classement sans suite) ne caractérisaient pas une menace suffisamment grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 622-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a ainsi sanctionné une erreur manifeste d'appréciation de l'autorité administrative, tout en rejetant la demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : RODRIGUES

17 mars 2026• 8e Section - MESD
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203052

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête d'un ressortissant congolais visant à annuler le refus de titre de séjour et le rappel d'obligation de quitter le territoire (OQTF) notifié par le préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le rappel de l'OQTF, celle-ci découlant d'une décision antérieure devenue définitive. Sur le fond, il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en rejetant la demande d'admission exceptionnelle au séjour, au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

17 mars 2026• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605039

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B... visant à annuler les arrêtés d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), de refus de délai de départ volontaire et d'interdiction de retour. La juridiction estime que les moyens soulevés (incompétence, motivation, procédure, erreur de droit et atteinte disproportionnée à la vie privée) ne sont pas fondés, notamment au regard de la condamnation pénale du requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RODRIGUES

17 mars 2026• 8e Section - MESD
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2502716

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement. La juridiction a rejeté la requête, considérant que le préfet avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 425-9 et L. 425-10 notamment). Elle a estimé que la motivation était suffisante et qu'aucune méconnaissance des conventions internationales invoquées (CEDH, CIDE) n'était caractérisée.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

17 mars 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406940

**Sujet principal** : Recours contre le refus de délivrance d'un visa de long séjour en France en qualité de travailleur salarié. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (11ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et confirme le refus de visa. Il estime que l'autorité consulaire, dont la décision implicite de rejet est contestée, a légalement pu considérer que les justificatifs d'activité professionnelle produits par le demandeur étaient entachés de défauts de crédibilité (faux document antérieur et incohérences), ne permettant pas d'établir de manière fiable l'objet et les conditions du séjour. **Textes appliqués** : Articles L. 312-2 et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et article L. 5221-2 du code du travail.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

17 mars 2026• 11ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603987

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du CJA), a suspendu les décisions refusant à une élève de passer les tests d'admission en section internationale britannique. Le juge a estimé que le motif du refus (absence de places disponibles) créait un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'arrêté du 11 mai 1981 relatif aux sections internationales. La condition d'urgence était caractérisée par l'imminence de la date limite de dépôt des dossiers.

Avocat : RODRIGUES

16 mars 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600705

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son maintien en rétention administrative. Le tribunal a jugé que la demande d'asile, présentée uniquement après son placement en rétention et après plus de 40 ans de séjour en France, revêtait un caractère dilatoire au sens de l'article L. 754-3 du CESEDA. Il a également écarté les moyens soulevés (incompétence, défaut de notification, insuffisance de motivation) et considéré que les éléments de vie privée et familiale n'étaient pas opposables à la décision de maintien.

Avocat : RODRIGUES

12 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206218

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus du préfet de l'enregistrer comme demandeur d'un titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a jugé la décision préfectorale du 20 septembre 2021 non susceptible de recours pour excès de pouvoir, car elle constatait seulement l'incomplétude du dossier, notamment l'absence de justificatif d'état civil, sans statuer sur le fond du droit au séjour. La juridiction s'est fondée sur les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui subordonnent l'enregistrement d'une demande à la production des documents requis.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

11 mars 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519528

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et son interdiction de retour. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté préfectoral était compétent et que le droit d'être entendu, principe du droit de l'Union européenne, n'avait pas été méconnu dans les circonstances de l'espèce. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

10 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215335

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre la décision ministérielle du 3 octobre 2022 ayant ajourné la demande de naturalisation du requérant. La juridiction estime que la décision, motivée par un rappel à la loi pour transport d'arme en 2018, est suffisamment motivée au sens de l'article 27 du code civil et ne constitue pas une erreur manifeste d'appréciation. Elle rappelle que le ministre dispose d'un pouvoir d'appréciation pour évaluer l'opportunité d'accorder la naturalisation, en vertu des articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993, et peut prendre en compte des éléments défavorables même en l'absence de condamnation.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

5 mars 2026• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215254

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du ministre de l'intérieur rejetant la demande de naturalisation de M. A... La juridiction a jugé que le motif de refus, fondé sur l'absence d'« accomplissements particuliers » ou de « qualités singulières », était insuffisamment motivé, méconnaissant ainsi les exigences de l'article 27 du code civil et de l'article L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a renvoyé l'affaire au ministre pour un nouvel examen.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

5 mars 2026• 7ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2500184

Le Tribunal Administratif de Pau a statué sur un recours en excès de pouvoir contre le refus d'un titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français (OQTF) notifiée à un ressortissant sierra-léonais. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit en refusant la délivrance d'une carte de séjour "travailleur temporaire" au titre de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La décision attaquée, fondée sur le caractère frauduleux de la demande et l'absence de contrat de travail valable, a donc été jugée légale.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

4 mars 2026• CHAMBRE 2